RUBRIQUE :  Garde à vue

Azouz Begag :  » Je suis devenu un homme infréquentable dans le Sarko-système »

Mercredi 11 avril 2007 | Posté par Antoine Menusier |

Interview exclusive pour le Bondy Blog

Azouz Begag a démissionné le 5 avril du poste de ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances. Il est l’auteur d’un livre* qui raconte son épopée au gouvernement et ses rapports, exécrables, avec l’ancien ministre de l’Intérieur, candidat de l’UMP à la présidentielle. Il explique les raisons de son départ. 

Est-ce vous qui avez choisi de démissionner du gouvernement ou y avez-vous été contraint ?

C’est ma décision, et j’y avais réfléchi longtemps à l’avance. Dans la mesure où je voulais faire un geste politique avec la sortie de mon livre « Un mouton dans la baignoire », avec les critiques qu’il comporte envers le monde politique, je ne pouvais pas rester au gouvernement.

Quand avez-vous commencé la rédaction du « Mouton dans la baignoire »?

Peu de temps après les violences urbaines de 2005. Tout d’un coup, après ma critique publique des propos de Nicolas Sarkozy, la « racaille » et le « Kärcher », je suis devenu un homme infréquentable dans le Sarko-système. J’ai été placé sous l’étouffoir pendant dix-huit mois.

Pourquoi avez-vous précipité votre départ du gouvernement alors que sa fin est toute proche ?

Chacun des ministres a sa responsabilité. Je considère pour ma part que François Bayrou est l’homme de la rencontre d’un peuple et de son président. Avant de dire mon choix, j’ai laissé le premier ministre se prononcer après le président de la République. Tous deux ont décidé d’apporter leur soutien à Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas mon cas.

La sortie du Mouton dans la baignoire est-il un pied de nez à Nicolas Sarkozy à quelques jours du premier tour de la présidentielle ?

Non, pas du tout. Vous savez, quand on est un ministre d’origine arabe, c’est dur. Ce livre, je voulais aussi le présenter comme une histoire personnelle qui servirait à d’autres qui viendraient derrière moi et qui occuperaient des fonctions pareillement difficiles. C’est une carte des récifs et des balises à connaître quand on rentre dans ce métier. Ça sert aussi à informer les Françaises et les Français de ce que j’ai vu du candidat Sarkozy, de ce que j’ai ressenti de lui, l’être humain, en tous les cas de ce qu’il en reste. Je n’ai pas de revanche à prendre, ni contre Sarkozy, ni contre la vie.

Quelles sont les paroles les plus dures que vous ait dites l’entourage de Nicolas Sarkozy ?

Ce sont des mots de Brice Hortefeux, le bras droit de Nicolas Sarkozy. « Allez, fissa, sors de là, dégage d’ici ! Je te dis dégage ! ». Il me les a dits le 11 octobre 2006 à l’Assemblée nationale. Nous étions assis à trois rangs l’un de l’autre. Mais auparavant, tout au long de l’année précédente, Nicolas Sarkozy me disait à chaque fois qu’on se retrouvait au conseil des ministres: « Ah! Tu es encore là, toi! », sous forme de boutade. Au bout de la dixième semaine, ça commençait à faire beaucoup.

Une autre fois, au moment du projet de loi sur l’immigration, il menace de vous « casser la gueule ».

Oui, c’était le lendemain d’un jour où j’avais déclaré à Marseille que je ne m’appelais pas Azouz Sarkozy, et que si des gens avaient des questions à propos de ce projet de loi il fallait qu’ils s’adressent à Nicolas Sarkozy.

Avez-vous rendu compte de ces agressions verbales à quelqu’un ?

J’en ai informé directement l’Elysée et Matignon. Je ne dirai pas de noms.

Que vous ont répondu l’Elysée et Matignon ?

Qu’il ne fallait pas tenir compte de ces agressions. Qu’il fallait laisser couler. Moi, j’ai laissé couler l’encre de mon stylo.

A vous entendre, on a l’impression que Nicolas Sarkozy représente un danger pour la France.

Quand un individu, ministre de l’Intérieur, affirme devant un parterre de ministres, que moi, Azouz Begag, j’ai des antécédents psychiatriques, quand il déclare qu’il faut associer immigration et identité nationale dans un même ministère, alors oui, je dis que cet individu est dangereux. Quand un homme comme lui a la maîtrise et le soutien de tant de pouvoirs médiatiques et économiques, et qu’il peut, avec cela, marquer son emprise totale sur la société française, sans supporter la moindre contestation, alors oui, je dis que cet homme est dangereux. C’est un devoir personnel et politique majeur que d’informer les électeurs avant l’élection. Si je laisse faire, je pourrais être accusé de non assistance à pays en danger.

D’après vous, Nicolas Sarkozy, qui ne cache pas ses origines hongroises, se sent-il plus français que les Français originaires du Maghreb et d’Afrique noire ?

Il oublie une chose majeure, c’est que tous ces Arabes et tous ces Noirs qui sont en France ont des grands-parents qui ont donné leur sang en 14-18 et en 39-45 pour la libération de la France. Au titre du sang versé pour la patrie, il devrait avoir plus de respect vis-à-vis de ces « racailles » et de ces gens qu’il veut nettoyer au « Kärcher ». Je remarque qu’il n’a aucun scrupule pendant ces élections à jeter en pâture l’immigration, comme l’a fait Le Pen depuis 25 ans. Moi, je ne veux pas que l’immigration serve de chair à canon électorale.

Dans votre livre, vous écrivez qu’au gouvernement vous n’aviez au début ni ministère, ni moyens, ni administration. Dans ce cas, pourquoi êtes-vous entré dans l’exécutif ?

Parce que je tenais à transformer les thèmes de l’intégration en égalité des chances.

Comment expliquez-vous qu’on ait très peu entendu parler de vos actions en faveur de l’égalité des chances ?

J’ai été victime d’une fatwa médiatique éhontée de la part de plusieurs journaux et chaînes de télévision.

En raison d’un jeu de pouvoir ?

Evidemment. Beaucoup de journalistes, ayant reçu des pressions, se sont autocensurés. C’est scandaleux alors que tout le monde parle aujourd’hui d’égalité des chances et de diversité. Et l’on n’associe pas mon nom à tout cela? J’ai eu aussi le malheur de faire de l’ombre à M. Jean-Louis Borloo (ministre de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement, ndlr). Cet homme a tout fait pour me savonner la planche et pour n’accorder aucun crédit à ce que je faisais.

Qu’allez-vous faire maintenant ?

Je suis en campagne avec François Bayrou, qui sera président de la République le 6 mai.

Avez-vous toujours l’intention de vous présenter à Lyon aux législatives ?

Je suis ouvert à toutes les propositions qui viendront de la part de l’UDF.

Propos recueillis par Antoine Menusier, Mohamed Hamidi, Nordine Nabili

*Azouz Begag, « Un mouton dans la baignoire », Fayard.

Antoine Menusier

RSS 2.0 Souscrire aux commentaires par RSS. Les commentaires et pings sont fermés.

Réactions des internautes

  1. grancherlaurent dit :

    je suis du havre et je crois en Mr Begag et ses idées,place aux jeunes qui disent ce qu’ils pensent et pas comme ses hypocrites qui promettent depuis tant d’années…..

  2. Anonyme dit :

    Je suis tout a fait admirative de M. BEGAG . J’aimerais bien le rencontrer et le consoler. Dites le lui de ma part. C’est quand il veut où il veut en toute discrétion

  3. PELISSIE dit :

    Je viens de terminer « Un mouton dans la baignoire », livre excellent qui nous ouvre les yeux sur ces gens qui nous gouvernent. Tous ces discours sur l’intégration c’est du blablabla, et Azouz Begag en a fait la triste expérience, c’est celle que vivent quotidiennement tous ceux qui ne sont pas « gaulois » d’origine, j’en parle d’autant mieux que je suis une 100% gauloise ! Ce livre nous prouve, mais on le savait déjà, que tous ces hommes politiques ne sont motivés que par une seule chose leur ambition personnelle, il ne faut pas se leurrer, servir la France et les Français ce n’est plus au gout du jour, seuls des Azouz Begag et quelques rares naifs peuvent encore y croire, merci Azouz Begag de nous avoir fait rêver pendant quelques mois sur ce que pourraient etre la politique si elle n’était exercée qu’avec des hommes comme vous, sincère et honnete intellectuellement, merci de nous prouver chaque jour que la France elle est blanc, black, beur n’en déplaise en certains, le temps fait son oeuvre et dans quelques années elle sera beur, black, blanc !!

    Cordialement

  4. Schetter dit :

    …Ce que je crains, en relisant l’histoire, et en observant, de tous temps, le cynisme de la droite, c’est l’émergence, dans les dernières heures, les derniers jours, d’un attentat, ou d’un assasssinat, qui pourrait être monté en épingle pour s’attribuer des voix sur le sang d’un trottoir, d’une ou plusieurs personnes.

    En Belgique, pays dont je suis originaire, durant les années 80, le gang des « tueurs du Brabant » provoqua durant plusieurs années, une peur collective. Il ne fut jamais élucidé, ce gang, et pour cause. On soupçonna, sur base de quelques éléments, l’extrême-droite et des membres de la Sureté, d’en être les premiers commanditaires. Puis, ce fut la terrible affaire Dutroux. Parmi les gens impliqués, on y trouvait des notables. Dutroux, sinistre personnage au demeurant, fut condamné à juste titre. Mais les autres…!?… Et à qui profitèrent ces crimes?

    Aussi, aujourd’hui, chaque citoyen ne doit plus être dupe. Son avenir ne doit pas passer par les faits divers. L’avenir de nos enfants est trop important pour considérer cette élection comme « une de plus ». Cette élection, c’est notre avenir pour plusieurs années.

    Mettre la République entre les mains d’un agité sans scrupules serait hautement dommageable.

    Michel Schetter

  5. tagpass dit :

    Un peu d’air frais dans les discours sur la politique, le vote. Arrêtons de nous raconter des histoires.

    -Voter : pourquoi ? Et si la politique se jouait ailleurs que dans le vote ?

    http://www.dailymotion.com/video/x1n7of_avril22

  6. poete78 dit :
    Salut

    Voici un article intéressant sur ce que les politicien-nes français-es
    de droite (UMP et UDF) comme de  gauche ( je parle, pour l’instant,du
    PS social-libéral) réserve aux citoyen-nes de seconde catégorie. On a
    beau crié au loup des discriminations, de promouvoir la diversité
    (terme ambigu) à des fins électoralistes. Je ne veux surtout pas
    défendre Begag en tant que politicien qui aurait pu anticiper son
    destin politique  mais constater le sort de l’homme Begag. Affligeant
    de voir la marchandisation politique de l’immigration. Nous connaissons
    toutes et tous les raisons profondes de ce mal et qui, l’orchestre, ce
    n’est pas une surprise. Combien encore vont-ils (ou elles) se faire
    berner par les grosses machines politiques qui ont besoin de couleur,
    d’alibi électorale?
    Pourquoi  ne tirons nous pas les leçons de cette sombre histoire entre
    la politique française et l’immigration post-coloniale?

    Beaucoup d’entre nous (femmes et hommes, héritiers de l’immigration)
    vont encore être aveuglé-e-s par la belle « réalité » politique. Les
    dominants politiques l’ont très bien compris et nous laissent nous
    promener à notre guise dans cette jolie grotte où les carcans (capital
    culturel, politique, symbolique) et les chaînes (économiques,
    sociales)  nous protègent de l’issue fatale, du soleil de la liberté,
    tant destructeur (nous a t-on dit). Il y a un gros problème dans ce
    pays! On est soit le fils d’un Sarrasin mangeant le pain du peuple
    « françois », soit le fils caché, non désiré de Marianne qui doit être le
    plus invisible, le plus silencieux pour ne pas rappeler à sa mère, ses
    liaisons « dangereuses » passées…

    Ne nous inscrivons pas dans cette schyzophrénie politicarde. Notre
    destin politique est entre nos mains. La dignité n’a pas de prix, elle
    ne se vend pas.

    Le combat continue pour un Autre monde,

    poete78

    http://www.liberation.fr/rebonds/248027.FR.php
    Livre. Begag et sa naïveté au gouvernement
    ou la discrimination jusqu’au sommet de l’Etat.


    Ministère de l’humiliation

    Par Alain AUFFRAY

    QUOTIDIEN : mardi 17
    avril 2007

    Azouz Begag, Un mouton
    dans la baignoire.
    Fayard, 377 p., 20 €.

    Quand il réalisa que son
    aventure gouvernementale tournait au
    désastre, Azouz Begag décida d’en faire un livre. «Je suis
    parfaitement invisible», 
    note-t-il lucidement à
    l’automne 2005, moins de cinq mois après sa nomination comme
    ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances. A défaut
    d’égaliser les chances
    , «l’enfant des bidonvilles» a tenu la chronique de ses
    humiliations et frustrations, de ses émotions patriotiques et
    amoureuses. Il se livre avec une stupéfiante impudeur. Ne cachant
    rien de son ignorance et de sa naïveté. Sur la photo de couverture
    du livre, il a le sourire trop large, le regard trop confiant de
    celui qui va être broyé par un monde cruel. Ce qu’il donne à lire,
    c’est Candide au pays des ministres. Sarkozy lui a soufflé un autre
    titre : Un mouton dans la baignoire, référence explicite au
    dérapage
    islamophobe de l’ex-ministre de l’Intérieur.

    Présenté comme un
    brûlot anti-Sarkozy, le livre est en librairie
    depuis mercredi. Il se vend bien «et même très bien», assure-t-on
    chez l’éditeur Fayard. Mais,
    contrairement à ce que laisse entendre l’auteur, le candidat de
    l’UMP n’est pas le sujet du livre. Certes, Begag rapporte quelques
    scènes édifiantes : Sarkozy éructant au téléphone qu’il va lui «casser
    la gueule» 
    à lui, ce «connard», Sarkozy proposant
    cyniquement une parodie de
    réconciliation devant les caméras de télévision… Mais l’essentiel
    n’est pas là. Ce que révèle ce récit baroque aux qualités
    littéraires contestables, c’est surtout l’incroyable légèreté d’un
    Premier ministre jetant dans la jungle, sans boussole ni repères,
    ce sociologue croisé deux ans plus tôt dans une foire du livre. En
    nommant Begag, fils d’ouvrier algérien, Villepin estime avoir
    démontré qu’il croit au mérite et à la diversité : «Azouz, je
    t’apporte des ennuis : j’ai décidé de te nommer
    ministre», 
    tels furent ses mots. Bouleversé, le promu sort de
    chez lui pour courir, «en pleurant comme un nouveau-né», dans
    le jardin du
    Luxembourg. Il pleurera pendant deux ans.
    Begag raconte tout : sa
    fascination pour «l’élégance raffinée» de Villepin, ses
    belles chaussures de
    ministres à 300 euros la paire, les notables qui le prennent pour
    le garde du corps arabe du Premier ministre, les contrôleurs de
    toutes sortes qui lui demandent ses papiers dans les aéroports,
    dans le TGV et même à l’entrée du Sénat, les collègues ministres
    qui lui posent des lapins, Borloo qui le «dépossède» de ses
    dossiers, Jean-Pierre Elkabbach qui le
    piège sur la polygamie. Begag devient parano, il en est sûr, les
    médias le boycottent : «Je suis grillé, Sarko fait des
    interventions directes auprès
    des rédactions.» 
    Le voilà chez Villepin
    , «tremblant comme un étudiant à l’oral de rattrapage» et
    demandant sans succès «
    des moyens» pour se défendre
    «contre les lions et les loups». 
    Il se décrit en état de
    «clochardisation mentale», bégayant lamentablement devant
    l’Assemblée nationale. Alzheimer le guette : le voilà incapable de
    mettre un nom sur le Premier ministre espagnol, Zapatero, qui
    assiste à ses côtés à la finale Barcelone-Arsenal. Chaque soir, il
    se jure de démissionner le lendemain. Le sous-ministre déprime. Il
    se bourre de calmants et se console en dénichant, dans la lecture
    de Zola, «de belles scènes d’amour fou comme [il] en rêve». Côté
    coeur, ça ne va pas fort non plus. Un soir de printemps, une «très
    belle isabelle dans sa robe légère» 
    lui fait des
    avances affolantes. Rendez-vous est pris pour le lendemain. Le
    ministre dit tout de la délicieuse attente… et de sa terrible
    déception quand tombe le SMS qui met fin à l’histoire.
    Dans ce désastre
    général, les satisfactions sont rares. Il y a
    ce voyage à Sétif : l’immense fierté de se présenter, sous escorte,
    dans son costume de ministre français, devant la tombe de son père.
    Ou encore cette nuit dans une rue de Lyon où deux jeunes Arabes
    l’abordent pour se plaindre d’une discothèque qui les a refoulés.
    Begag les accompagne devant la boîte et arrange le coup avec les
    videurs…
    Begag ministre, ce
    devait être plus que cela : la démonstration
    que la République assume sa diversité. C’est exactement le
    contraire qui nous est raconté. Avec un mélange de paranoïa et de
    lucidité, l’ex-ministre porte témoignage d’une discrimination au
    sommet de l’Etat. On objectera que cette discrimination-là tient
    peut-être moins aux origines algériennes qu’à la fragilité d’un
    homme qu’il ne fallait surtout pas faire ministre. Sans doute. Mais
    le mal est fait.
    © Libération
  7. Samir dit :

    Bonsoir,

    Je viens de lire cette entreveue fort intéressante, et j’ai hate de lire le livre de Monsieur Azouz Begag.

    • jean-paul dit :

       

      • jean-paul dit :

        Ce que je trouve crapuleux c’est l’attitude des médias. J’ai vu sur i-télé la manière dont est commenté le livre de Azzoue Begge m’a profondément choqué.

        Qui donne le droit à un médecin urgentiste, devenu célèbre sur le dos des 30000 morts de la canicule de 2003 à affirmer que ce livre a été écrit en quinze jours. Alors qu’il a été annoncé demuis plus d’une année.

        Quelle mascarade de démocratie nous done cette chaîne d’infos. L’auteur ou son réprésentant n’étant pas présent, j’ai assisté, impuissant, à cette entretien entre gredins où le faux et le mensonge se conjugaient afin de protéger ses prébendes pour certains, son entrisme dans le pipole.

        Les gens bien élevés appellent cela de l’encanaillement généralisé. Pour moi c’est ce que je retire de cette affaire.

        Je félicite le journal Marianne pour avoir informé ses lecteurs au sujet de cette affaire. J’ai lu que le proche de Sarko Brice Hortefeu a insulté un ministre de la république sous les lambris de l’Assemblée Nationale?  »allez fissa dégage de là… ces propos racistes doivent être dénoncés…

        Il me semble que ce livre gagnerait à être largement diffusé.

        • dilgo dit :

          Soyez sans crainte. Azzouz et moi, nous avons longuement discuté. Que ce soit chez monsieur Sarkosy, dont les coups bas sont décidément voyants, ou madame Royal, et son coeur d’artich, nous ne sommes pas dupe et nous ne le serons pas. Pour notre présidence, nous voulons un chef de l’administration sérieux, solide, avec des nerfs, qui soit non seulement asser malin pour inspirer le respect à la France télévisuelle, mais qui soit également capable de s’adapter au nouveau concept de la Dilgosphère, notre sixième république.

  8. ninous dit :

    J’espére que Monsieur l’ex  ministre pour la promotion de l’égalité des chances lira mon message

    Bravo pour votre courage et votre dignité.Malgrés les difficultèes vous avez su garder le tête haute et ne pas travestir vos idèes: une telle démarche n’a pas de prix. Vous êtes un HOMME LIBRE et peu de politiciens peuvent se vanter d’une telle vertue.

    Merci d’incarner l’espoir d’un éventuel changement . A terme,la diversité vaincra et il incombe à chacuns d’entre nous d’en être garant. Le chemin sera long et semé d’ambuches ,mais nos ancétres morts au combat méritent ce sacrifice. Cela implique donc que nous combattions le dèmocratisation du racisme entreprise par le petit nicolas et je trouve que vous le faites très bien avec votre livre.

    Courage M Begag,je suis fiére de vous même si vous n’avez pas été en mesure d’en faire autant que vous le souhaitiez. C’est maintenant à nous de prendre la relève.

  9. ninous dit :

    J’espére que Monsieur l’ex le ministre pour la promotion de l’égalité des chances lira mon message

    Bravo pour votre courage et votre dignité.Malgrés les difficultèes vous avez su garder le tête haute et ne pas travestir vos idèes: une telle démarche n’a pas de prix. Vous êtes un HOMME LIBRE et peu de politiciens peuvent se vanter d’une telle vertue.

    Merci d’incarner l’espoir d’un éventuel changement . A terme,la diversité vaincra et il incombe à chacuns d’entre nous d’en être garant. Le chemin sera long et semé d’ambuches ,mais nos ancétres morts au combat méritent ce sacrifice. Cela implique donc que nous combattions le dèmocratisation du racisme entreprise par le petit nicolas et je trouve que vous le faites très bien avec votre livre.

    Courage M Begag,je suis fiére de vous même si vous n’avez pas été en mesure d’en faire autant que vous le souhaitiez. C’est maintenant à nous de prendre la relève.

  10. Anonyme dit :

    Bonne position. Royal n’est pas non plus mauvaise. Continuez donc toujours de faire valoir vos droits. On ne s’ouvre pas à moitié. La France ne peut garder les immigrés et les faire souffrir.  

  11. tranzit dit :

    merci azouz d’avoir quité l’ump, dommage que vous n’ayez pas convaincue rachida de vous suivre. pour moi c’est clair je vote ségolène mais je trouve bien qu’il y est des français comme vous qui soient à droite. et puis venant de l’ump çà n’aurais pas été crédible qu’au moindre problème avec ce parti, vous vous retrouviez à gauche, comme besson qui s’engueule avec holande, se mette à descende ségo et appelle à voter sarko.
    n’y-a- t’il aucun espoir de ramener rachida à la raison, surtou que j’ai lu dans le bondyblog qu’elle vous estimait.
    bon courrage

    christophe

  12. Anonyme dit :

    Je rajouterais que je ne suis pas pour le FN non,

    Je pense que Le Pen est beaucoup trop induit de sa personne et qu’il serait totalement incapable de controler ce pays économiquement, il dévouerait le peu de temps qui lui reste à vivre à faire la chasse aux étrangers qui veulent venir ce qui est idiot, on a besoin de la matière grise étrangère.

    Ce qu’on n’a pas besoin, c’est de payer des taxes gigantesques pour payer le RMI ou des allocations ou n’importe quoi d’autres à des gens qui viennent uniquement pour profiter de ça.

    Pas la peine de dire que Sarko le mechant, veut virer les familles dont les enfants vont à l’école en France. Les pauvres petits, comme si leurs parents ne profitaient pas de cette aubaine.

    Comme toujours, on ne retient que ce qui est sujet à polémique dans les propos des politiciens. Vérifier par vous même : le thème principal de Sarkozy est le travail ! vous ne voulez pas travailler, acquérir un patrimoine ? Vous voulez vraiment travailler 35 heures tout pile et espérer vous payer une villa ?

  13. Anonyme dit :

    Bonjour,

    Moi je voudrais dire quelques remarques :

    _ J’ai vécu dans une banlieue, mes parents étaient et son toujours très pauvres. J’ai été ce que j’appelle moi-même une racaille. Je n’ai eu dans mon enfance et ma pré-adolescence que des copains d’origine maghrébine, des noirs. Je suis né en France mais mes parents son nés à l’étranger.

    Je me souviens parfaitement du racisme que je portais à l’égard des "froms" (francais). Je pensais qu’il avaient plus de chances que nous. Mais plus tard, j’ai décidé de prendre ma vie en main, de faire ce qui est accessible à tous dans ce pays, quelques soient les origines : DES ETUDES. Oui, c’est des etudes dont je veux parler. J’ai pu faire des etudes d’ingénieur. En grandissant, j’ai perdu tout mes anciens copains qui n’avaient pas choisi cette voie. J’étais devenu un ‘vendu’ pour eux, une honte parce que moi, je faisais des études.

    Mais eux, ils avaient plus de chances que moi étant petits, ils étaient toujours 7,8 ou 9 enfants par famille, leur père avait un boulot pourri payé au SMIC, mais notre cher pays payait une fortune en allocation familiales. Malheureusement pour moi, on etait que deux enfants, alors 750 francs d’allocations familiales, une mere seule en depression ça aidait pas beaucoup.

    Aujourd’hui, les seuls amis maghrébins que j’ai étaient avec moi dans les études supérieures, et eux aussi sont accusés de ce que ce cher ‘Azouz’ appelle du racisme, ils sont devenus la honte de leur quartier.

    Moi je dis que Sarkozy a raison sur beaucoup de points, l’immigration ça doit se controler, les jeunes n’ont rien à foutre à fumer des pétards dans le hall de nos immeubles ou devant nos maisons. Les plus racistes sont (mis à part les cons du FN pas malins) bien les étrangers eux mêmes.

    Les chances sont les mêmes dès le départ, il faut les saisir à temps au lieu de venir chialer plus tard que Mr Mouloud, 28 ans, jamais travaillé se voit refuser un job de carriste.

    ça tiendrait qu’à moi, je ferais couper totalement toutes allocations aux putains de branleurs de merde. Ceux qui veulent rien foutre, qu’ils ne foutent rien, en france s’ils veulent mais qu’ils ne se plaignent pas de quoi que ce soit.

    Alors Mr Azouz Begag, c’est très bien d’avoir pu accéder au gouvernement, sauf que la vie est comme ça, y’a les losers et les winners. Faut arrêter avec ces idées toutes faites que le premier qui dit "immigration" est suspecté de racisme.

    Je dis à ceux qui restent ici dont les parents sont originaires d’ailleurs, qu’au lieu de chialer, ils devraient travailler, et offrir à leur parents la chance de retourner dans leur pays d’origine avec la satisfaction d’avoir permis à leurs enfants de sortir de la misère en venant en France il y a de ça plusieurs décennies.

  14. vescerien dit :

     Face à l’ignorance ou à la non-reconnaissance de certains quant à la contribution certaine des  Africains , LEMILITANTSANSFRONTIERE ne peut  ne rien dire ,au contraire,  c’est pourquoi, il se sent obligé d’ éclairer la lanterne des ingrats par ce qui suit .

     « LE RETOUR DES ANCIENS»

    « Attention !

    Attention !!

    Attention !!!

    Tous les grands-parents sont là

    Les spahis sur leurs montures

    Chevauchent à bride abattue

    Vers les cités dortoirs qui puent

     Tous les tirailleurs algériens

    Toujours aussi fiers

    Et aussi sereins

     Traînant sur leurs belles jambes de bois

     Sont de retour

     Ils reviennent du front

     Précédés par les non moins fameux

     Tirailleurs sénégalais

     Qui marchent toujours les premiers sans
    rechigner

     Mais cette fois-ci beaucoup plus pressés

     Ils ne marchent pas ils courent

     Car

     Par tout ce qui advient à leurs
    petits-enfants

     Sont terriblement oppressés

     Les goums des tabors quoique très vigoureux

     Très inquiets et nerveux

     Se trouvent par eux de très loin dépassés

      Ainsi toutes les âmes très émues

     Qui avaient au nom de la France combattu

     Par l’ampleur des événements sont venues

     Regardez là-bas arriver

     Telle une marée

     Les anciens d’Indochine

     Suivis tout juste après

     Par les déboussolés du Viêt-Nam

     Les réchappés de Dien Biên Phu

     Bien entendu 

     

    -Pas tout à fait vraiment
    fou !

    –Alors voyez-les passer

     Si heureux

     Puisque vous le dites

     Roulant des yeux

     Et riant aux anges

     Qu’ils voient voler devant eux

     Ils s’en vont tous vers les banlieues en feu

     Dame Rupture y est en fête

     Elle n’a toujours fait qu’à sa tête

     Elle s’épanouit en ces lieux

     N’oubliez pas dans tout ce déferlement

     Les zouaves ou zwâwa

     Et les anciens combattants

     Récents

     Qui n’ont pas tenu à manquer ce grand
    rassemblement

     A tous les rappels ils sont présents

     Leurs médailles à leurs poitrines arborant

      « Ils sont venus, ils sont tous là »

     Pour voir ce qui arrive à leurs
    petits-enfants

     Confiés à la « Maman ».  »

    ———————————————————————————————

    Extrait de:  "" LES  FRUITS AMERS D’AUTOMNE " Evénements des banlieues Fses/ 2005. (M.L.A) 

    • vescerien dit :

       Face
      à l’ignorance ou à la non-reconnaissance de certains quant à la contribution
      certaine des  Africains ,
      LEMILITANTSANSFRONTIERE ne
      peut  ne rien dire ,au contraire,  c’est pourquoi, il se sent obligé
      d’ éclairer la lanterne des ingrats par ce qui suit .

       « LE 
      RETOUR  DES  ANCIENS»

      « Attention !

      Attention !!

      Attention !!!

      Tous les
      grands-parents sont là

      Les spahis sur
      leurs montures

      Chevauchent à
      bride abattue

      Vers les cités
      dortoirs qui puent

      Tous les tirailleurs algériens

      Toujours aussi
      fiers

      Et aussi
      sereins

        Traînant
      sur leurs belles jambes de bois

        Sont de
      retour

        Ils
      reviennent du front

        Précédés
      par les non moins fameux

       
      Tirailleurs sénégalais

        Qui
      marchent toujours les premiers sans rechigner

        Mais
      cette fois-ci beaucoup plus  pressés

        Ils ne
      marchent pas ils courent

        Car

        Par tout
      ce qui advient à leurs petits-enfants

        Sont
      terriblement oppressés

       
      Les  goums des tabors quoique très vigoureux

        Très
      inquiets et nerveux

        Se
      trouvent par eux de très loin dépassés

        
      Ainsi  toutes  les âmes très émues

        Qui
      avaient au nom de la France combattu

        Par
      l’ampleur des événements sont venues

       
      Regardez là-bas arriver

        Telle
      une marée

        Les
      anciens d’Indochine

        Suivis
      tout juste après

        Par les
      déboussolés du Viêt-Nam

        Les
      réchappés de Dien Biên Phu

        Bien
      entendu 

      -Pas tout à fait vraiment
      fou !

      –Alors voyez-les passer

        Si
      heureux

        Puisque
      vous le dites

        Roulant
      des yeux

        Et riant
      aux anges

        Qu’ils
      voient voler devant eux

       Ils
      s’en vont tous vers les banlieues en feu

       Dame
      Rupture y est en fête

       Elle n’a
      toujours  fait qu’à sa tête

       Elle
      s’épanouit en ces lieux

       N’oubliez
      pas dans tout ce déferlement

        Les
      zouaves ou zwâwa

        Et les
      anciens combattants

        Récents

        Qui
      n’ont pas tenu à manquer ce grand rassemblement

        A tous
      les rappels ils sont présents

        Leurs
      médailles à leurs poitrines arborant

        « Ils
      sont venus, ils sont tous là »

        Pour
      voir ce qui arrive à leurs petits-enfants

        Confiés
      à la « Maman ».  »

      ———————————————————————————————

      Extrait
      de:  "" LES  FRUITS AMERS D’AUTOMNE " Evénements des
      banlieues Fses/ 2005. (M.L.A) 

  15. sylzab dit :

      A quelques jours des élections, je n’ai qu’une chose à dire:

    Langue de bois, feu à volonté !

    http://www.dailymotion.com/video/x1ous5_la-voix-du-citoyen

  16. jean dit :

    Monsieur,

    Vous etes un profiteur, les gens comme vous devraient meme pas avoir droit a la parole

    Vous avez accepte un poste et maintenant vous crachez dans la soupe

    Effectivement vous etes un homme infrequentable mais cela bien avant que Nicolas le prouve

    Qu’avez vous fait pendant que vous etiez en poste ?????

    Vous etes issu de la ‘racaille’ et n’avez rien fait pour eux pendant que vous etiez en poste !!!!

    Restez dans votre baignoire et tentez de karcheriser votre salle de bain avant votre retour en charter le 6 mai au soir terminal F 

  17. AR dit :

    Je pense que l’on doit respecter une personne par rapport à ce qu’elle est et non par rapport à ce que représentent ou représentaient ses parents ou grands parents. Notre société définit chaque adulte comme étant responsable, néanmoins tous les adultes n’héritent pas des mêmes atouts qui leur permettent d’assumer plus ou moins bien leur responsabilité. D’où le choix de société que nous avons à faire de manière démocratique. Faut-il viser l’égalité des chances et des devoirs et en faire réellement une cause nationale et combattre toute politique qui ne s’y inscrit pas ou  choisissons-nous une société individualiste qui favoriserait les plus chanceux. Le choix paraît assez simple pour tout ceux qui militent en faveur d’une société pacifiée et qui sont censés représenter la majorité, pourtant rien n’est moins sûr. En ce qui concerne Mr BEGGAG, c’est un homme public, ses propos qui ne peuvent être exhaustifs sur un thème donné vont faire forcément l’objet de critiques. Mais dans la mesure où Internet constitue une tribune qui permet à chacun d’avoir un droit de réponse, il est possible pour chacun d’exprimer clairement son point de vue sur des questions précises sur la base de quoi chacun se positionnera. J’aurais été certainement plus convaincu de la sincérité de Mr BEGGAG s’il indiquait clairement que s’il n’a pas démissionné plus tôt, c’est parce qu’il est conscient qu’une telle expérience est rare dans la vie d’un homme, qu’il fallait saisir cette opportunité pour maximiser son expérience des cercles du pouvoir.Qu’ensuite, une fois sa liberté retrouvée, il se consacrera pleinement aux causes qu’il défend riche d’une telle expérience. D’autre part, j’aurais été plus convaincu, s’il affichait clairement que son départ récent du gouvernement est en effet un acte délibéré et un acte politique prémédité visant à nuire à Sarkosy étant donné qu’il considère que celui-ci représente un danger pour la France. Il aurait ainsi démontré une plus grande intelligence politique. Que l’on critique ensuite son agissement, il y aura toujours des critiques, mais l’essentiel, c’est de démontrer qu’il n’a pas été qu’un simple pantin, mais qu’il a mis en oeuvre sa propre stratégie politique pour contribuer à éviter, autant faire ce peu, l’arrivée au pouvoir de Sarkosy. Je suis pour ma part originaire du Maroc et je suis conscient des difficultés que rencontrent en particulier les arabes et les noirs au sein de la société française. J’aurais aimé savoir comment peut-on militer pour mettre fin à la discrimition envers cette population, reconnue aujourd’hui, dans un cadre démocratique où l’essentiel serait de constituer à terme une force de proposition, de participation aux débats, et de difusion d’informations visant à faire évoluer les mentalités. Merci donc d’apporter à tout ceux qui seraient interessés une telle informaion.

  18. mess dit :

    Oui, azouz Begag est un Maghrebin… je suis une maghrébine mais ce n’est pas pour autant que je défend ses opinions. En relisant certains des commentaires postés j’ai eu l’impression d’ assister à une   "confontation" inter-racial dont une qui devient systématique ces dernieres années: ARABE VS FRANCAIS. Je trouve ce comportement lache, fatigant et relatif à l’ignorance: un peu d’histoire ne ferait pas de mal à quelques uns et par ailleurs sachez que ces reactions affligeantes ne sont pas si recentes car il ya quelques années elles touchaient déjà d’autres peuples (italiens).

    De ce qui est de M. Azouz Begag, je le défini comme étant avide et arriviste. Son attitude, c’est-à-dire aller au sein d’un gouvernement de droite et s’assimiler à des personnes ayant des idées qui à mont goût sont deplacées, le prouve. Il a surtout réagi par convoitise et il est bien evident que cette attitude inopinée aux yeux de nombreux français reflete une certaine lacheté. Ce qu’il a fait n’est pas si frivole que cela, d’ailleurs il en écrit un livre, dans lequel il fait des aveux, il explique quelle HUMILIATION il a du supporté, mais à quoi bon le mal est déjà fait!! S’unir à M. Sarcozy (le hongrois) était un acte éhonté et surtout pour un maghrébin comme LUI ( écrivain et intelecte) sauf qu’il ne s’en était pas rendu compte, il est trop naïf dit-on dans certains commentaiure; plutôt que de parler de naiveté, on devrait parler d’avidité.

    En ces démarches sans scrupules on perçoit un homme incertain et changeant, qui à cette heure est rallié à M. Bayrou.

  19. louarn dit :

    Je ne vote pas sarko NI Bayrou .Je suis aussi un immigré de ma Bretagne natale vers le MIDI .C’était juste pour faire des études supérieures(il me fallait travailler le soir ou le We pour me les payer) . On nous considérait comme venant d’une région  arriérée … ALORS que l’on avait déja démarré à la fin des années 60 (mon père en était) ce qui fait de la Bretagne la pointe de l’Agriculture Française .Arrivé à TOULOUSE ,le temps de m’adapter,voyant aussi d’autres immigrés venant eux d’Affrique du nord, je ne sais pourquoi, j’ai monté 3 centres "d’Alphabétisation " comme on disait à l’époque .>J’ai mème appris un peu d’Arabe ,à Lyon d’ailleurs .Puis j’ai fait mon service militaire comme enseignant en Kabylie (ils sont la bas Celtes comme nous autres bretons et nous avons quelques morceaux de musique communes avec les Irlandais aussi d’ailleurs ) .
    Vos choix je les respecte .Vous ètes courageux .Démissionner de son poste au premier coup de gueule n’est pas un signe de maturité en Politique .Vous avez tenu .Bravo ,mème si je ne suis pas de votre bord .
    Tiens si vous me lisez , j’ai fait venir dans ma commune ,il y a longtemps un dénommé KOFFI Yamgane ,contre l’avis des gens de son parti .200 personnes , jamais vu , malgré les menaces des "responsables ".!!!
    On s’est raconté des histoires sur les BLACKS …..
    BONNE CHANCE .