La Courtille, à Saint-Denis, est un ensemble de barres d’immeubles coincé entre une nationale et un grand terrain de football. C’est dans cette citée que réside la famille R. : le père, la mère et leurs cinq enfants, une fille et quatre garçons. Dans ce F5 situé au quatrième étage vivent aussi cinq chats, animaux de compagnie. Les conditions de vie sont précaires. Le père, « licencié économique », va commencer un CDD qui se transformera, sa femme croise les doigts, en CDI. Le dernier de la famille, Killian, un beau garçon de 8 ans, élève d’une classe de CE1, est ce que l’éducation nationale appelle « un enfant hautement perturbateur ». Pour les parents, c’est une épreuve de tous les jours.
La mère, Frédérique, femme au foyer, digne, responsable, nous reçoit avec Killian dans l’une des chambres de l’appartement (photo ci-dessus): « J’ai su dès ma grossesse que Killian ne serait pas un enfant facile, il était extrêmement agité dans mon ventre. Les choses sont devenues ingérables à partir de ses 3 ans, et depuis, il ne se passe pas une journée sans qu’il n’ait des réactions de nervosité et de stress. Cela se traduit par des gestes de violence et l’emploi de mots vulgaires, des griffures qu’il se fait au visage. Mais bizarrement, des fois, il peut être tout à fait calme et câlin, et faire preuve d’amour à mon égard. »
Frédérique essaie de surmonter cette situation au quotidien. Elle impose des règles à Killian, lui inflige des punitions sur les recommandations de l’instituteur. Mais elle lui accorde aussi des largesses, par exemple une télé dans sa chambre, qu’il partage avec son frère de 10 ans. « A 9 heures du soir, j’éteins la télé. Par chance, Killian dort bien. » Pour elle, la réponse aux problèmes comportementaux de son fils ne doit pas être coercitive : « Vous savez, Killian est mis à l’écart en classe. Le maître, confronté quotidiennement au mal de mon fils, ne peut faire face à ce problème. Il doit gérer une classe de plus vingt élèves. Alors, la seule réponse de l’instituteur, c’est la mise au banc de mon fils et l’exclusion de la classe temporairement, afin qu’il ne perturbe pas le travail des autres élèves. »
L’enfant est suivi par une psychologue et un orthophoniste, mais sans aucun résultat probant à ce jour. La mère, qui parfois n’en peut plus, souhaite que Killian soit coupé pour un temps de l’environnement familial et scolaire. « Il serait préférable que mon fils intègre un internat spécialisé, avec des classes comprenant très peu d’élèves. J’aimerais qu’il soit entouré d’éducateurs à l’écoute, dans un endroit en pleine nature. Quand on sait que ses seules sorties scolaires sont la visite du parc de La Courneuve situé à moins d’un kilomètre, on comprend que l’éducation nationale ne peut gérer la situation dramatique que vit Killian. »
Killian n’est pas différent des autres enfants, en apparence. Il veut être pompier, il aime regarder les chaînes « Discovery » et la série Mac Gyver, il apprécie la compagnie des animaux. Un peu trop, parfois. Là, sous nos yeux, il empoigne par le col l’un des cinq chats, presse fort les doigts autour de son cou. Sa mère lui ordonne d’arrêter. Killian est atteint d’un mal qui nécessite une prise en charge adaptée.
Chaker Nouri
Nelly et ses fils : le calvaire, jusqu’à quand ?
Nelly loge chez des amis. Elle y a sa chambre. Elle a aussi six enfants, cinq garçons et une fille. C’est son ex-mari qui en a la garde. Elle les voit souvent. La famille séparée habite en effet la même cité, la Courtille, à Saint-Denis. Sauf Saïd, 10 ans, qui, à la suite d’une décision de justice, vit dans un foyer de l’Aide sociale à l’enfance (ASE, ex-DDASS), en Ardèche. Un premier placement, en Seine-et-Marne, lorsqu’il avait 8 ans, lui avait fait plus de mal que de bien. C’était même l’horreur. « Saïd est un hyperactif », explique Nelly. Bref, un enfant ingérable pour l’éducation nationale et pour une famille nombreuse.
Nelly est heureuse d’une chose : « Mon fils se sent mieux dans son foyer en Ardèche. Il y est beaucoup plus calme. Il est au contact des chevaux. Il s’en occupe, les brosse, il a des responsabilités. » Mais ce bon côté a son revers. Saïd lui manque. Vivre séparée de lui la rend triste. Elle trouve la justice trop dure. Et la justice est entrée dans sa vie et celle de ses enfants. Après Saïd, ses autres fils sont passés devant un juge. « Seule ma fille a échappé à cela. »
Rayan, 8 ans, l’avant-dernier haut comme trois pommes – « je fais des petits enfants », dit la mère – a des problèmes à l’école. « Il est inattentif au travail scolaire. Il a des difficultés en écriture, il fait beaucoup de fautes et finit presque toujours en classe relais, là où les maîtres mettent les élèves dont le comportement et les mauvais résultats empêchent les autres d’avancer. Il est turbulent, mais c’est pas un meneur, c’est un suiveur. Dans la cité, quand un plus grand lui dit d’aller faire les poubelles, il le suit. » La question d’un placement de Rayan en foyer se pose à son tour. « Pour Rayan, je voudrais un internat d’où il puisse rentrer tous les week-ends », espère sa mère, qui ne veut voir partir tous ses fils loin d’elle.
Nelly est d’origine portugaise. « Le père, c’est un Tunisien, il se prend pour un dieu. Pour moi, il ne remplit pas son rôle de père. J’aurais voulu que la mairie me trouve un appartement, comme ça, j’aurais pu y accueillir mes enfants. » Nelly travaille. Elle occupe un poste de gardienne d’école. « Si je reçois une pension de mon ex-mari ? C’est moi qui assure, oui ! »
Après Saïd et Rayan, voici Mehdi, 13 ans, en 5e au collège. Mehdi et Amine, le grand des fils, 17 ans, entourent leur mère pendant l’entretien qui a lieu chez une amie, dans un appartement du centre de Saint-Denis. Mehdi, donc, duvet naissant sous le nez, n’obéit plus en classe. C’est un impertinent. « J’aime pas quand on me commande », dit-il. « Je suis un suiveur », ajoute-t-il. « Ça a très bien démarré pour lui en 6e et ça va mal en 5e », résume sa mère. Ses notes ne sont pourtant pas mauvaises – « 16,5 en sciences physiques, 11 en français, 10,2 en maths », énumère-t-il –, mais Nelly pense qu’il lui raconte des histoires. « Il a passé en 5e avec une moyenne de 9,2. »
Amine est en 3e. La sortie de l’école approche. Il va entamer un stage chez un boulanger à Guy Môquet, à Paris. « Le boulanger, il est de la famille », précise Nelly. Une chance. L’entretien se termine. La nuit est tombée. Mehdi, Rayan, Amine et leur mère quittent l’appartement. Ils marchent maintenant dans la rue.
Antoine Menusier
A 12 heures sur le Bondy Blog : Le combat de Sonia Imloul, présidente de Respect 93, qui a adressé un manifeste au président de la République pour exiger l’instauration d’une politique de prévention face au phénomène des enfants violents à l’école.
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» Elle lui accorde des largesses, par exemple une télé dans sa chambre. »
J’ai toujours remarqué que dans les familles défavorisées, les parents, pour se déculpabiliser ,achetaient la télé et l’ordinateur à leurs enfants.Ils pensent que ces biens matériels vont remplacer le temps qu’ils ne peuvent leur consacrer .C’est tout bébé que l’éducation des enfants commence. On ne joue plus avec lui, on ne l’éveille plus en lui faisant écouter de la musique, en chantant , en lui racontant des histoires, en lui faisant découvrir son environnement .Très tôt, certains enfants sont conditionnés. C’est tellement plus facile de les asseoir devant un téléviseur. Pourquoi ne pas leur offrir des jouets simples avec lesquels ils vont pouvoir laisser libre cours à leur imagination. Un enfant a plein de ressources , il est inventif , mais on le bombarde de jouets sophistiqués. Rares sont ceux qui aiment les jeux de société.Si on les initie très tôt, ils y prennent gôut. De plus, ces jeux développent la concentration, la logique et peut améliorer la relation parents- enfants. Ce sont des choses simples qui parfois nous échappent.
Killian ressent sûrement le stress qu’ont ses parents ,provoqué par son comportement et leur situation précaire.
Je signale que de nombreux collèges, depuis très longtemps, remettent les bulletins aux parents ,au cours d’une réunion trimestrielle( c’est l’opportunité de voir tous les profs) et que ceux qui n’ont pu s’y rendre peuvent solliciter une entrevue avec le prof principal. Ainsi, les bulletins ne sont plus subtilisés par les enfants .
Si je ne m’abuse, à aucun moment le diagnostic d’enfant hyperactif n’a été établi…si l’enfant n’en souffre pas, il sagit donc bien d’un problème comportemental inhérent à son environnement.
J’ai eu des voisins dont le gamin était hyperactif. Une fois le diagnostic posé, il était suivi et une voiture venait le chercher tous les matins pour aller dans une structure particulière. Au bout d’un an, son comportement avait vraiment changé et il ne réveillait pas le HLM la nuit par son comportement.
Si leurs enfants sont hyperactifs alors c’est différent, il sagit d’une prise en charge particulière. Sinon, ce sont les parents qu’il faut prendre en charge…
Et puis, attention, des enfants au comportement décrit ici, il y en a dans tous les milieux sociaux. Ce n’est pas parce qu’on ne vit pas en banlieue ou en HLM qu’on est forcément capable d’édiquer ses enfants pour leur éviter ce type de comportement.
« Saïd est un hyperactif », explique Nelly.
Un des gamin a été apparemment diagnostiqué comme tel, et le premier môme a également tous les symptômes. Je m’avance peut-être, mais si c’est bien le cas, cela demande en effet un suivit particulier.
====>A lie:
C’est la maman qui dit qu’il est « hyperactif ». Le dit-elle comme un lieu commun ou parce que cela a été diagnostiqué comme un « TDAH » (trouble déficit de l’attention/hyperactivité) ? Si tel est le cas alors l’enfant a la bougeotte et en général dort très peu…il est épuisant de vivre avec un tel enfant.
Là, j’ai plutôt le sentiment qu’il sagit d’un manque d’autorité et de règles précises. Dans l’un des exemples un gamin dit qu’il ne supporte pas qu’on lui donne des ordres. Mais il croit quoi ce môme? Quelqu’un lui a expliqué que la société était faite de « contraintes », d’ »interdits » et de « règles de vie en communauté »? Il a mis la table déjà? Il range sa chambre de temps en temps? on lui refuse des sucreries ou des jouets? Il a participé déjà à des actions de solidarité? On lui a expliqué que même au foot y’a des règles et que celui qui les respecte pas il prend un carton? Si les réponses sont non, alors pas étonnant qu’il soit ainsi…
Lorsqu’on voit des mamans avec des enfants à 23h30 dans le Métro, il ne faut pas non plus s’inquiéter qu’ensuite ceux-ci n’aient plus de repères! Un enfant doit avoir une vie avec des repères précis et qui soient toujours les mêmes. Personnellement, mes enfants ont 8 et 10 ans et font toujours la sieste le week-end. parce qu’on leur a expliqué qu’il fallait écouter son corps, le préserver, lui offrir des temps de repos, etc.
Si leurs enfants ne sont pas traités TDAH alors leur scomportements n’est que la conséquence de leurs comportements à elles. Qu’elles règlent celui-ci et leurs gamins iront mieux. Mais qu’elles se dépêchent parce qu’ils vont bientôt avoir l’âge de s’en prendre à d’autres autorités avec des conséquences bien plus graves…
Vous avez le sentiment qu’il s’agit d’un manque d’autorité, sûrement, mais j’ai comme principe de ne jamais juger l’éducation des autres sur un simple témoignage, encore moins de me vanter de quoi se soit sur l’éducation donné à mes propres enfants, surtout dans une rubrique commentaire.
etonnamment, le commentaire auquel je voulais repondre, celui de bondynoise, la « permission » m’en est refusée .
jamais vu cela . etonnant .
bref, désolé bondynoise, je me trompais donc sur le foncitonnement des ecoles publiques en amtière de remise des bulletins .
( en cas d’absence des parents à la reunion trimestrielle, les bulletins sont ils remis aux eleves ou envoyés au parents )
===> Mowglii
« …la permission m’en est ’refusée’ « ,dites-vous. Ca veut dire quoi? Censure ou pas?
Cordialement
Briardounet
Mowglii,
En cas d’absence des parents à ces réunions,le prof propose une autre date pour leur remettre le bulletin. J’ai connu cela et je ne suis en retraite que depuis peu.Des amis chefs d’établissement dans le 93 et le 94 ont aussi adopté cette organisation.
Le prof principal reçoit les parents dans sa classe. Les autres profs sont également présents. Parfois, les parents viennent accompagnés de leurs aînés contents de revoir leur ancien collège et leurs profs. Il m’est arrivé de faire la lecture du bulletin de l’élève lorsque le parent ne savait pas lire .
===> Bondynoise
Ce que vous dites est simple et juste, admirable par tous ces détails - jusqu’à la mère qui endort son enfant en lui chantant une berceuse.
Merci
Briardounet
Occasion de relire : »L’art d’etre grand père « ; quand c’était un souci pour tous d’élever un enfant
Avec la retraite à 70 ans, beaucoup d’enfants n’auront plus le loisir de profiter de leurs grands-parents justement.
A quand des plans gouvernementaux pour les enfants plutôt que la maladie d’Alzheinmer, les retraités, etc? L’avenir est à la jeunesse bon sang!
Bizarre ;Il me semble à moi que beaucoup de petits jeunes vivent déjà comme des petits vieux
Pour mieux connaître le problème, avant de juger: chezmaroca.com/hyperactivite/index01.html
« La plupart des enfants qui présentent des problèmes d’attention ou d’hyperactivité ont souvent des comportements dérangeants dans plusieurs milieux, que ce soit à l’école, à la maison, dans le milieu de garde ou dans celui des sports et des loisirs. Ils ont fréquemment des conflits avec l’autorité parentale, scolaire ou autre. Les adultes qui les côtoient communiquent souvent avec leurs parents au sujet de leur comportement. »
Où ici : nouvelles.umontreal.ca/content/view/1222/227/
Je persiste et continue pour dire qu’à tout problème, il ne faut pas exclure l’EDUCATION. Je signe et je persiste; parce qu’un enfant est malade on va tout lui céder !!
Et bien bravo, c’est justement ce qui va l’aider à guérir !! Boutchou et puis après tout si il veut étrangler le chat, il n’a qu’à le faire, il est malade, on lui en trouvera un autre.
EXPULSION !
VIOLENCES.
Etat d’urgence dans le XIXe arrondissement
Après la fusillade, mercredi soir, rue de Crimée, la troisième en deux mois, une réunion de crise a lieu aujourd’hui à la préfecture. Et le maire s’alarme.
rie de règlements de comptes perpétrés depuis la rentrée, le XIXe n’en peut plus. Hier, au lendemain d’une quatrième agression (dont trois fusillades) à deux pas des cités Riquet et Curial-Cambrai, Roger Madec, le maire (PS) de l’arrondissement, a lancé un cri d’alarme, demandant qu’aboutissent d’urgence les investigations policières.
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Et une réunion de crise doit se tenir aujourd’hui même à la préfecture de police de Paris avec les directeurs de la PJ, des renseignements généraux et de la PUP (police urbaine de proximité), sous l’égide du préfet Michel Gaudin.
Objectif : « Faire le point sur l’avancée des différentes enquêtes confiées à la brigade criminelle et à la 2e DPJ, et mettre en place un dispositif policier renforcé sur le terrain, avec l’appui des services de renseignements. » Mercredi soir, rue de Crimée, Nasila S., un jeune homme de 19 ans qui se trouvait au volant de sa voiture, a été atteint de deux balles au poumon, tirées par le passager d’un scooter (notre édition d’hier). Amené dans un état critique à l’hôpital Bichat, il a été opéré et se trouvait hier soir encore en réanimation.
« Il faut mettre le pied dans la fourmilière »
Nasila est la dernière victime d’une liste noire qui s’allonge au fil des semaines. Le 8 septembre, Djamel Z., 23 ans, trouvait la mort rue Mathis sous les balles d’hommes qui ont pris la fuite à scooter et n’ont toujours pas été identifiés par la brigade criminelle. Quelques jours plus tard, c’était au tour deMoussa,même âge, atteint de plusieurs coups de feu aux jambes dans des conditions similaires. Les auteurs n’ont pas été retrouvés. « Il faut mettre le pied dans la fourmilière, faire tomber les commanditaires ! tonne Roger Madec, le maire de l’arrondissement. Je le déclare haut et fort : les auteurs doivent être interpellés pour qu’un terme soit mis à ces règlements de comptes entre les cités Curial-Cambrai et Riquet. » Des règlements de comptes qui, affirme le maire, « semblent intimement liés au contrôle du marché de la drogue ». « La police a démantelé certains de ces réseaux et d’autres ont vu le jour, repris enmain par de très jeunes gensquiont grandi dans le quartier », affirme l’édile, qui précise toutefois que la délinquance a baissé de 9,5 % dans l’arrondissement depuis le début de l’année.
Djamel, Moussa et Nasila ont-ils été victimes de « contrats » liés au business des stupéfiants ? Toujours estil que de la résine de cannabis et de l’argent en espèces avaient été découverts dans la voiture du premier après le drame, et que Nasila a été interpellé en juillet dans le cadre d’une affaire de trafic de drogue et se trouve en liberté conditionnelle.
Le Parisien
Il sagit là de grand banditisme et ça fait 30 ans qu’on sait que le XIXe est un quartier pourri…Quant à l’expulsion c’est complètement débile car les auteurs de ces faits son français…vous voulez les expulser où? A Saint-Pierre-et-Miquelon?
Quant à votre pseudo « Libérons la France »; je ne pense pas que votre famille ait été du côté de ceux qui l’ont libérée entre 1939 et 1945. La mienne, oui par contre.
Comme quoi, il n’y a pas qu’à Saint-Denis que des enfants ont été « mal éduqués »…
Y aurait il des prénoms qui portent malheur dans la jeunesse des quartiers ? Djamel ,Nasila,Moussa……
LA MALADIE, mon cher !!! AH LA MALADIE elle a bon dot. Je ne dis pas que ça n’existe pas, mais à force de tout mettre derrière la maladie, on en oublie qu’il faut quand même éduquer ! non d’un chien c’est pas dur à comprendre, Mrd !!!
LA MALADIE, mon cher !!! AH LA MALADIE elle a bon dot. Je ne dis pas que ça n’existe pas, mais à force de tout mettre derrière la maladie, on en oublie qu’il faut quand même éduquer ! non d’un chien c’est pas dur à comprendre, Mrd !!!
LA MALADIE, mon cher !!! AH LA MALADIE elle a bon dot. Je ne dis pas que ça n’existe pas, mais à force de tout mettre derrière la maladie, on en oublie qu’il faut quand même éduquer ! non d’un chien c’est pas dur à comprendre, !!
Il est trop facile de se retourner vers l’école et de dire, il n’y a pas d’institut, d’ecole faites pour ces enfants. L’education des enfants doit se faire
par les parents ! l’ecole apporte des connaissances et du savoir, le reste provient du cercle familial ! C’est malheuerux a dire mais pourquoi avoir 5 a 6 enfants alors qu’on ne sait meme pas en gérer 1 !!!
Exactement !
Et il faudrait arrêter les pretextes pour justifier la violence. Pas assez de sport, pas de terrain de foot, allez voir dans d’autres pays si le sport domine. C’est pas pour autant que leurs gamins sont violent, loin de là ! EDUCATION voilà le remède miracle, et lorsqu’on est pas doué, on stoppe les dégâts et on prend la pillule.
Si c’est bien un problème d’ hyperactivité dont souffrent ces gamins, ça n’a hélas pas de rapport avec l’éducation. Il suffit de taper ce mot sur Google pour voir l’ampleur du mal qui peut vraiment touché n’importe quelle famille. J’ai la chance pour ma part, de ne pas connaître ce problème avec mes enfants, mais je me garderai bien de faire la leçon à ces parents.
Bonjour,
Je ne pense pas qu’un enfant soit violent de nature; il dépend de l’environnement qui l’entoure. Je en sais pas si ces femmes qui témoignent -d’ailleurs, les « papas » n’ont pas la parole visiblement- ce sont demandées pourquoi leur enfant est ainsi? Si ces enfants sont suivis par des psys, c’est très bien mais les femmes le sont-elles? Qu’est l’environnement de ces enfants? Le premier, par exemple, fait-il du sport? Quelqu’un lui propose t-il d’ouvrir son horizon? Sa mère dit que sa seule activité est le parc de la Courneuve mais lui a t-elle proposé autre chose? Pourquoi ne va t-elle pas avec lui dans ce Parc pour taper au ballon? Et la télé dans la chambre, c’est quoi comme solution? L’abrutissement? Lui a t-elle raconté des histoires? Lui offre t-elle d’autres perspectives?
Quant au deuxième enfant, je pense que la mère devrait arrêter de les couver ainsi ses enfants…elle veut un appartement pour « qu’ils soient avec elle » nous dit-on. Ah bon? Moi je voudrais un appartement pour que mes enfants vivent decemment. Visiblement, ce qui compte chez cette dame c’est elle ET les enfants. Elle a un gamin en internat et ça se passe bien? Pas étonnant…il ne l’a pas sur le dos constamment!
Eviter de faire ce travail sur soi-même et s’en remettre à des palliatifs médicamenteux c’est:
1/ Trop facile car cela évite l’introspection et donc les questions qui dérangent;
2/ Donner raison aux tenants du « on peut déceler des enfants violents dès 3 ans grâce à la génétique ».
Personnellement, mes enfants ont la chance d’avoir une vie « bourgeoise » avec un confort « bourgeois » mais lorsque nous recevons des petits amis moins favorisés, je les sors. On va sur une plaine de sports faire un match de foot en rameutant des petits copains autour; on fait des jeux de société, etc, etc. Avant, ces enfants passaient leurs journées sur la PSP ou la Wii. Désormais lorsqu’ils viennent ils restent 1 heure à jouer avec et ensuite, ils filent dans le jardin ou on va au stade, ou ailleurs.
Un enfant n’est pas « mauvais » naturellement, c’est une éponge. Il est le miroir de ce que sont ses parents, tout simplement…je peux comprendre qu’il puisse ne pas être très agréable de se voir aisni avec nos faiblesses mais si on veut les aider c’est le seul moyen.
Voilà, ma « contribution »
)
Alors que ces mamans aillent elles aussi voir un psy et arrêtent de penser que leur enfant est « malade ». Il est ce qu’on leur renvoie d’être, point.
ceci dit, je suis bien désolé pour ces familles. reportage interessant
faire 6 enfants et ne pouvoir assumer c’est trop faut réfléchir avant !!!
« Le pére ,c’est un Tunisien et il se prend pour un DIEU «
Avis aux dames .Il vous laissera une jolie bande d’angelots .
Elle dit que son mari se prend pour un Dieu, mais elle a quand même continué à faire des gosses avec !! Sans commentaires.
je vous fait savoir que j ai eu 7 enfant et que j assume leur education ce n est pas le sujet traiter
je vous fait savoir que j ai eu 7 enfant et que j assume leur education ce n est pas le sujet traiter
Bonjour,
reportage intéressant et d’actualité, le nombre d’enfants qualifiés d’hyper actif est impressionnant, qu’est ce qui fait que tel gamin va dés le plus jeune âge, se transformer en boule de nerf incontrôlable. On doit évidemment prendre en compte l’environnement familial, la fratrie etc, mais j’ai connu une famille sans problèmes apparents dont le gamin a été un des premiers enfants sur Paris, à suivre un traitement à Debré, du type Rytaline, la maman n’était pas ravie d’en arriver là, mais face à ce gamin incontrôlable, ils ont opté pour ce traitement suivit par un pédo psychiatre.
Mowglii,
mes filles au collège public recevaient également leurs bulletins par la poste, je crois même que maintenant les parents peuvent consulter tout cela sur internet.
« Ça a très bien démarré pour lui en 6e et ça va mal en 5e », résume sa mère. Ses notes ne sont pourtant pas mauvaises – « 16,5 en sciences physiques, 11 en français, 10,2 en maths », énumère-t-il –, mais Nelly pense qu’il lui raconte des histoires. « Il a passé en 5e avec une moyenne de 9,2. »
mais ?
donc la mere pense se faire balader par son fils ?
mais pourquoi n’appelle t’elle pas pour avoir un rendez vous avec le prof principal ?
( dans certains lycées privés, les bulletins mensuels de notes sont envoyés par la poste aux parents, ce qui complique tout de meme un peu la tache aux eventuels enfants cachotiers, mais bon, c’est le privé et ses methodes coercitives ringardes;-)
=======> A lie:
Je ne juge pas, je constate…elles sont défaillantes dans l’éducation de leurs enfants, ceux-ci leur en font payer le prix fort. Après tout qu’elles assument mais qu’elles reportent ainsi leurs fautes sur la société, je trouve ça trop facile, désolé.
Quant à la rubrique « Commentaires » s’il ne doit y avoir que des larmes et de la platitude autant la supprimer. L’auteur début l’article en nous montrant les conditions dites « précaires » -un logement, un boulot, y’a plus précaire désolé! Je défends des sans-papiers et là y’a du précaire…et pas d’enfants violents!- donc il oriente l’article en nous expliquant que c’est à cause de ce social que les enfants sont ainsi. Non! C’est à cause de leurs parents!
Si les enfants sont hyperactif alors il faut commencer ainsi:
« Killian est un enfant hyperactif. Ces troubles, diagnostiqué par le médecin en font un enfant à l’intégration difficile. Elément perturbateur, il donne l’image d’un enfant malheureux, incapable de régler le problème. Quant aux parents, ils sont épuisés physiquement et ce demandent quelles solutions trouver à ce maux qui affecte une partie de la population. Etc, etc. » Là okay, on peut dire que y’a un problème de prise en charge…
Désolé mais cet article montre que ces gens là sont incapables d’élever des enfants. Il faut avoir conscience de ses limites dans la vie…
C’est malheureux à dire mais dans le futur il n’est pas impossible que soit créé un « permis parental ». Ainsi on éviterait sans doute bien des malheurs à bien des enfants…
Il ne sagit pas d’un simple témoignage mais d’un article journalistique écrit par quelqu’un qui se doit d’être complet et neutre. Visiblement ce n’est pas le cas.
Pour moi les enfants sont précieux et fragile. L’éducation m’intéresse et lorsqu’un enfant est en danger j’interviens modestement mais je tente de rattraper le coup. Après, chacun fait ce qu’il veut…chacun sa conscience, hein!
)
===> Lie
Il ne faut pas juger, dites-vous. Mais il ne pas non plus pousser. Payer une télé pour qu’elle endorme un gosse avec une voix anonyme, c’est quoi? Et la voix de la maman au chevet du gosse?
Et la maman, elle fait quoi? Elle regarde une deuxième télé dans le salon?
Briardounet
« Pour moi les enfants sont précieux et fragile. L’éducation m’intéresse et lorsqu’un enfant est en danger j’interviens modestement mais je tente de rattraper le coup. Après, chacun fait ce qu’il veut…chacun sa conscience, hein!
)
C’est ce que j’essaye de faire également, c’est beaucoup plus utile que dans un commentaire, et je suis d’accord avec l’ensemble de votre réponse.
==>Lie
Extrait de « La Télé sur mon Mobile » dans le supplément « Télévisions » du Monde (16-17.11.08)
« La TMP accélérera le mouvement centrifuge qui détourne papa, maman et les enfants de la télé du salon. A chacun son écran, à chacun son émission .Partout, à tout moment, sur n’importe quel appareil… »
Nous aurons la communication totale dans la solitude absolue.
Briardounet
Vous me dîtes ça à moi Briardounet, je suis un peu l’alatoya à la maison, jamais de télé dans la chambre, les enfants au lit avec bouquin à 20H30 pétante, pas de tel portable, aucun gadget numérique, walou, sauf que chacun fait comme il peut avec ses bagages. J’ai la très grande chance d’être encore en couple, avec un homme qui sait très bien s’occuper de ses enfants et qui en plus travaille à la maison, ce qui aide beaucoup, mais tout le monde n’a pas cette chance, so, je ne jette pas la pierre, ce genre de situation sont suffisamment cauchemardesques, inutile d’en rajouter dans la culpabilisation.
===>Lie, voyons!
Ce n’est pas vous, votre personne ou votre vie familiale, qui sont en cause. C’est ce que vous écrivez. Un »ayatolla » qui affirme qu’il ne se permet pas de juger…. il faut aller jusqu’aux tombeaux de nos Roys, à Saint-Denis, pour trouver cette perle rare…
Briardounet