Profs non-titulaires : l’angoisse à chaque rentrée

AMBIANCE, C'EST CHAUD samedi 5 janvier 2013

Par elodie_vittet

Qui sont les profs non-titulaires? Ces enseignants n’ont pas passé ou pas réussi à obtenir les plus ou moins rares places aux concours de l’Education nationale. Ils ont plutôt fait directement la preuve de leurs compétences sur le terrain, en cultivant leurs talents pédagogiques face à leurs élèves. Ils déplorent parfois leur manque de formation.

Il existe en effet une voie royale pour enseigner : la réussite du concours externe d’entrée à l’Education nationale Cette épreuve débouche sur une formation et un stage pratique à nouveau sélectifs, pour devenir un prof titulaire d’un concours. Les jeunes profs suivent généralement ce parcours assez difficile.

D’autres concours et formations très sélectifs s’adressent aux enseignants non-titulaires. Ces derniers sont des intérimaires et ils constituent environ 10 % des effectifs du second degré de l’Education nationale. Dans l’Académie de Créteil, ils représentent 15 à 20 % des profs selon les départements. Ils sont en proportion de 20 % dans les lycées professionnels.

Françoise, prof contractuelle, explique : « Chaque rentrée, pour découvrir mon affectation, je guette cette information qui arrive par voie syndicale et/ou sur le site du rectorat de Créteil ou par téléphone. J’ai intérêt à laisser mon portable ouvert toute la journée. Si je ne suis pas joignable, l’agent du rectorat peut proposer mon poste à un autre collègue. La connaissance de mon affectation pour la rentrée a lieu selon un calendrier très variable : très souvent fin août, certaines années lors de la première quinzaine de septembre… Si je n’ai pas de poste le jour de la rentrée, je dois m’inscrire à Pôle emploi pour toucher des allocations ».

« Les contractuels embauchés depuis plusieurs années peuvent s’inquiéter plus rapidement : ils ont gardé en mémoire le souvenir de la rentrée 2005, exceptionnellement difficile. Il n’y avait pas d’enveloppe budgétaire pour payer les non-titulaires. La majorité des contractuels avaient obtenu un remplacement de quelques mois vers la mi-novembre. Nous avons subi un travail à temps partiel. Certains d’entre nous n’ont pas pu avoir de travail pendant un an », se rappelle l’enseignante contractuelle.

Françoise constate que l’histoire des statuts des non-titulaires est un peu complexe : « Il y a quelques années, les maîtres auxiliaires devenaient automatiquement titulaires au bout de quelques années d’expérience, grâce à des « plans de titularisation ». Cette pratique a été supprimée ». En 2005, de nombreux enseignants débutants se sont vu proposer des contrats de vacataires d’une durée de 2 mois maximum non renouvelable et n’ouvrant pas de droits aux allocations chômage. La plupart de ces vacataires, avec l’action des syndicats, ont pu rebondir en devenant contractuels. Depuis 2007, les contractuels ont pu bénéficier, au bout de 6 ans d’expérience à plein temps minimum, d’un CDI ou contrat à durée indéterminée. Une partie des maîtres auxiliaires avaient été spontanément embauchés avec une obligation de réemploi. Mais au bout de quelques années, leur contrat a finalement été transformé automatiquement en CDI. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

« Il ne faut pas croire, poursuit Françoise , qu’avec un CDI on est vraiment tranquille. Un collègue, en CDI, se retrouve avec un temps partiel imposé. Il travaille à mi-temps mais il touche 70 % de son salaire. J’ai aussi une amie, dans l’académie de Versailles, exactement dans la même situation, qui touche 100 % de son salaire… Le sort d’un prof peut donc être différent d’une académie à l’autre ».

Au ministère de la Culture, la durée d’un CDI n’est pas remise en cause périodiquement. Le ministère de l’Education nationale, qui gère la plus grosse quantité de personnel en France et doit payer plus de 850 000 profs, n’ose donc pas trop s’engager côté stabilité de l’emploi… Cette année, sur 3200 contractuels dans l’Académie de Créteil, environ 2000 d’entre eux avaient une affectation dix jours avant la rentrée. Puis les affectations ne se poursuivaient plus pendant quelques jours, pour des raisons budgétaires. Le 5 septembre, 500 contractuels attendaient encore un poste…

Elodie Vittet

Publié le 13 septembre 2012

Les réactions des internautes

  1. vendredi 11 janvier 2013 20:53 zinzin

    L'état se comporte en patron voyou vis à vis de ses salariés non titulaires. Il impose aux entreprises française de transformer les CDD de 6 mois en CDI, alors que lui, il est capable d'employer ses salariés en CDD durant des années. C'est scandaleux !!!!
  2. mardi 8 janvier 2013 21:54 Abrikoos?

    Parler de formation,même pour des non-titulaires, est un pure mensonge. IL suffit de lire l'ouvrage de Jean-François Vermorel, qui n'a pas été titularisé malgré deux ans passés à la grandissime IUFM pour s'en apercevoir. Le regard un peu acerbe est quand même objectif. OK, certains diront que c'est un fayard, lisez l'ouvrage d'un normalien : Jean-François Mondot, normalien qui a subi un sort assez identique. Le grand mensonge c'est de faire croire que seul le concours suffit, alors que tout commence lors du stage. Merci à l'IUFM de colporter ce type de mensonge à l'époque. Si on ne plaît pas, c'est @@??**. La non-titularisation pouvait aussi provenir du maître de stage ou des formateurs de l'IUFM. C'était bien cacher tout ça. Maintenant, c'est un peu plus clair. La mastérisation c'est de l'escroquerie, faire 5 ans d'étude et un concours pour ça. Une belle arnaque. Le feu sacré, je t'en ficherais, moi.
  3. mardi 8 janvier 2013 09:27 pierre martin

    pour les ouvrier cette angoisse c'est tous les mois, parfois tous les jours....... il y a plus à plaindre que des profs
    • samedi 12 janvier 2013 19:04 céline

      Oula, avez-vous lu l'article ? Relisez-le, ça ira mieux!!!
  4. mardi 8 janvier 2013 06:24 Laurence

    "Ces enseignants n’ont pas passé ou pas réussi à obtenir les plus ou moins rares places aux concours de l’Education nationale." Du grand n'importe quoi ! Dans plusieurs disciplines, et non des moindres (maths notamment), le nombre de postes mis au concours n'est même pas pourvu en raison du niveau des candidats qui se présentent...!!!
  5. lundi 7 janvier 2013 18:49 Gilbert

    Ils sont angoissés au point de ne pas avoir l'idée de passer le concours ??
    • samedi 12 janvier 2013 19:03 céline

      Cher Gilbert, Je me demande si vous savez combien il faut débourser pour avoir "l'idée de passer le concours".... De plus, certains agents ont une vie, parfois même des enfants... Enfin bref, le débat avance à ce que je vois.
  6. lundi 7 janvier 2013 16:07 hop HOPE

    J'ai lu les commentaires Certains m'ont évoqué ce que m'a dit un médecin un jour par rapport à certaines personnes du paramédical et de certains fonctionnaires en général Elle disait; quand on cessera d'évaluer les candidats en se basant surtout sur l'écrit .... dans des professions ou c'est surtout dans les difficultés du quotidien que l'on peut voir leurs compétences Ainsi on donne lors du choix ; les meilleurs postes à ceux qui ont eu les meilleures notes et les résultats .....de ceci ....ne sont pas toujours satifaisants ... pour tous ..
  7. dimanche 6 janvier 2013 16:12 voila

    passer un concours ...voilà la solution ...pour devenir titulaire de la fonction publique d'état , ou territoriale ou encore hospitaliére ... le concours est le seul moyen démocratique de recruter les meilleurs ...! les autres hélas , puisqu'ils ne sont pas recrutés par les concours , restent auxiliaires mais ils savent pourquoi ...ils ne sont pas capables de réussir à un concours ... et on ne peut pas non plus rester eternellement auxiliaires ... mais qu'ils en profitent car cette situtation ne va pas durer , le nombre d'auxiliaires va enormément diminuer car les remplacements vont être effectués par des titulaires-remplaçants recrutés par concours également comme les autres enseignants ...
    • samedi 12 janvier 2013 19:06 céline

      "ils ne sont pas capables de réussir à un concours " : C'est beau de juger... Merci pour cette intervention utile, j'espère que vous n'aurez jamais à subir la précarité...
    • dimanche 6 janvier 2013 16:58 rrr

      tu es un abruti d orgueilleux :je suis non titulaire depuis 5 ans et je ne passe pas de concours car je cumule avec d autres emplois, et de plus 10 postes en interne proposés par an c est de toute façon tres difficile... prendre les non titulaires pour des idiots alors que la plupart d entre eux font leur boulot sérieusement (car inspectés) est imbécile, vraiment... c est sur le terrain qu il faut juger mec.. d ailleurs, combien de fois ai-je fois des enseignants certifiés craquer ou partir en dépression tellement ils sont nuls (peut etre est ce ton cas aussi : a capes n est pas un graal de compétences)... donc je dirais que dans mes connaissances (moi inclus), je trouve anormal qu il n y ait pas de plan de titularisation pour des personnes qui "font le taf" sur des postes similaires à des agrégés payés le triple, mais à qui on leur dit : y a plus d pognon passez le capes!! des crétins comme toi quoi... si ça se trouve je vais me retrouver au chomage en septembre sans un merci rien, sachant qu il y a des gens de ta mentalité qui se diront "il n avait qu a avoir ou passer le capes, c est bien fait"... quand je te lis je me dit qu on vit bien dans un monde de sans-pitié et de tordus narcissiques péteux, surtout à l Education Nationale
      • lundi 7 janvier 2013 21:49 Aude

        Tout à fait d'accord, marre de faire le même boulot et d'être payé au SMIC !
      • lundi 7 janvier 2013 18:50 Gilbert

        Passe-le en externe si c'est si difficile en interne...
      • lundi 7 janvier 2013 17:31 Mounir

        Ben ouais, t'as qu'à passer le capes mec.
        • samedi 12 janvier 2013 19:12 céline

          Mounir, rrr vous dit qu'il travaille et passer un concours est également un travail à temps plein! Il y en a marre de voir des gens juger alors qu'ils n'y connaissent rien. Faites son travail une journée ou pire, une semaine, après vous pourrez venir lui donner des conseils!
    • dimanche 6 janvier 2013 16:16 commandant minos

      je pense au contraire que le nombre de titulaire va baisser, remplacé par des contractuels plus fexibles (comprendre jetable plus facilement). Car les titulaires-remplaçants ont malgré tout un statut.
  8. dimanche 6 janvier 2013 14:14 david

    Il semble facile d obtenir ce fameux concours, alors faut y aller, vous les donneurs de lecons. Ensuite faut etre aussi capable de transmettre un savoir et ca cest pas permis a tout le monde et je ne parle pas du salaire.... Bref, si c etait si facile et si bien comme metier, on ne serait pas la a en discuter
    • lundi 7 janvier 2013 18:51 Gilbert

      C'est en effet un concours relativement facile. Il suffit de comparer avec les autres concours administratifs de niveau A pour s'en apercevoir...
      • samedi 12 janvier 2013 19:08 céline

        "C’est en effet un concours relativement facile." : Merci Gilbert, vous êtes magique!!!! Connaissez-vous les taux de réussite de ces ces concours??
    • dimanche 6 janvier 2013 15:08 commandant minos

      David, le concours est statistiquement de plus en plus facile à obtenir. Mais le métier, est lui de plus en plus dur, avec des élèves de plus en plus médiocres et de plus en plus difficiles (en partie à cause de parents qui adulent leurs progénitures). Ces mêmes élèves médiocres se retrouvent dans l'enseignement supérieur et certains se lancent dans le professorat. Et le cercle vicieux continue ...
  9. samedi 5 janvier 2013 17:11 david

    pour etre tranquille, il faut avoir le concours. Malheureusement ca devient de plus en plus difficile. L etat veut il vraiment investir dans des profs de qualite en recrutant intelligement? Il faudrait aussi valoriser ces enseignants .
    • samedi 5 janvier 2013 17:19 commandant minos

      au contraire, le concours devient de plus en plus facile à obtenir, vu la baisse significative du nombre de postulants depuis la masterisation (taux de réussite CAPES math 2011: 72.9 %) ce qui est inquiétant, car il n'y a plus de sélection ...
      • dimanche 6 janvier 2013 14:09 Baptiste

        Le concours n'est certainement pas de plus en plus facile à obtenir, avec la masterisation des diplômes!
      • dimanche 6 janvier 2013 13:57 Méty

        Entièrement faux commandant minos ! J'ai passé le CAPES de maths en 2011 où il y avait 950 places au concours. 4000 inscrits pour 943 admissibles ! Je vais à l'oral où cela se passe horriblement mal avec un jury alors que le reste s'était bien passé. Jour du résultat final : 564 reçus. Vos 72.9% ne correspondent à rien et ne sont rien d'autres que des chiffres inventés (même en prenant seulement les reçus sur les admissibles, ça ne colle pas). Le concours, c'est de la grande escroquerie avec des faux chiffres surtout à toutes les sauces par des charlatans tels que vous monsieur minos. Pour information, barre d'admissibilité à 6.5/20 mais même lorsqu'on a 11/20 de moyenne à l'écrit, le jury à l'oral pulvérise des candidats avec des 2/20 ou 4/20 tout en montant la moyenne d'admission finale à 9.5 ou 10/20. On se retrouve donc avec une flopée de candidats qui ratent l'examen à 1 point, coïncidence vraiment fortuite n'est-il pas. Le concours reste aussi difficile qu'avant car le pourcentage de réussite reste le même. Juste que les jurys du concours ont décidé de ne pas pouvoir les places, "faute de candidats de qualité" à qui ils n'hésitent pas pour donner des postes à l'année le lendemain...mais sans que ces personnes aient le droit à la vraie formation, une vraie embauche, un vrai salaire. Nous sommes dans la dévalorisation la plus complète et des incompétents s'amusent à sabrer en haut. Le garçon a eu 20/20 en maths à l'écrit ? Pas de problèmes, mettons lui 2/20 à l'oral (parce qu'avec 3 ça passe...il a eu 15/20 à l'autre oral...). Bref, vous pouvez citer vos sources commandant minos ? Je parle de mon cas et l'année dernière AUCUN remplaçant en maths, au nombre 5, n'a eu le concours. Bref, votre argumentation est une pure fabulation et votre présence une contre-production à l'intérêt d'un forum, à savoir débattre et avancer des arguments cohérents et réels (et pas cracher son venin en inventant des chiffres).
        • dimanche 6 janvier 2013 15:04 commandant minos

          Mety, calmez-vous. j'ai repris ce pourcentage du site du journal l'Etudiant, c'était une estimation. Sur le site de l'EN: http://www.education.gouv.fr/cid54607/donnees-statistiques-capes-session-2011.html Mathématiques Postes Inscrits Présents Admissibles Admis Admis/présents 950 2 874 1 319 1 047 574 43,52% le taux est inférieur à celui publié par l'Etudiant, mais il reste malgré tout très élevé. Il faut souligner que seuls 574 postes sur 950 ouverts ont été pourvus, on peut donc s'interroger sur la qualité des candidats ... Il ne suffit pas d'avoir un bac+5 en math pour devenir un bon prof de math. C'est toute la filière de l'enseignement à revoir.
          • dimanche 6 janvier 2013 20:29 Méty

            Ok, je me calme même si le fait d'entendre le concours brader me gave. Je fais partie des éléments refusés du concours à cette session 2011 et vous pouvez donc vous interroger sur ma qualité de candidats. Mon parcours, maths sup/maths spé, puis embranchement ESC pour me tourner vers la gestion. Je passe l'écrit haut la main avec pas mal de points d'avance et assez confiant (les deux fois où je l'ai passé, c'était au moins 25 points d'avance). J'arrive à l'oral où l'un des deux oraux se passe bien. L'autre par contre fut une véritable épreuve avec un démontage en règle de l'un des inspecteurs durant toute l'heure (interminable, mon pire souvenir durant ces dix dernières années). Bref en sortant de là, je sais que c'était terminé...et cela n'a pas manqué, cet homme m'a cartonné à 4/20, seule note en dessous du seuil d'admission sur les quatre épreuves. Suffisante pour annihiler tous mes points d'avance. L'année précédente, j'avais passé le CAPLP mathématique et j'avais eu 20/20 à l'écrit en maths et 15/20 à l'oral (même épreuve que celle où j'ai eu 4/20 l'année suivante). Mais là, expérience de laboratoire en physique où j'ai eu 2/20 coeff 3. Il fallait 110 points pour être admis, j'étais à 107 malgré le 2/20 (faites le calcul avec 3/20). Là encore une seule épreuve réduit en cendres l'avance que j'avais. Bref, on peut s'interroger sur la qualité des candidats rejetés mais dans les candidats rejetés, il y en a qui ont 20 à l'écrit et 15/20 au même concours sans l'avoir. De même ce 15/20 une année se transforme en 4/20 l'année suivante (est-ce que ma qualité est devenue intrinsèquement médiocre en un an ???). Le sujet est complexe mais j'exècre ce concours où les oraux et les cartons de ces "examinateurs" détruisent les candidats sans le moindre état d'âme (et quand je dis détruire, l'un d'eux ne s'est pas gêné pour le faire mentalement durant toute l'heure...) Après, ce qu'il me manque pour le concours est que je n'ai jamais suivi l'IUFM ou une préparation concours pour l'oral. A parler avec des admis, l'oral serait une récitation de l'entraînement à l'IUFM et j'y arrive avec seulement MA pédagogie et MON savoir faire et pas le formatage Education Nationale. Là où je vous rejoins par contre totalement est qu'il ne suffit pas d'avoir un bac+5 en math pour devenir un bon prof de maths. :)
        • dimanche 6 janvier 2013 14:48 Bondynoise

          "J’ai passé le CAPES de maths en 2011 où il y avait 950 places au concours. 4000 inscrits pour 943 admissibles ." Maths:Tous les inscrits ne se présentent pas au concours. En 2012, 1502 candidats présents pour 3197 inscrits. 1176 admissibles, 652 admis pour 950 postes. Allemand: 478 inscrits, 284 présents, 250 admissibles, 184 admis pour 230 postes http://www.education.gouv.fr/cid60943/donnees-statistiques-capes-session-2012.html
  10. samedi 5 janvier 2013 11:06 commandant minos

    Passez le concours, c'est la grande braderie !
    • lundi 7 janvier 2013 17:33 Mounir

      Grave, c'est le moment les mecs
    • dimanche 6 janvier 2013 13:48 monia

      Le concours est facile !!! Pour ceux qui ne l'ont jamais passé, certainement. Déja bac + 5 et ensuite le concours, allez y tenter votre chance si c'est si facile
    • dimanche 6 janvier 2013 00:19 lufcpancras

      Concours très sélectif, vous dites? Je me rappelle que la barre d'admissibilité au capes d'anglais - si mes souvenirs sont bons - étaient à 5/20 en 2007, 2008, 2009 et 2010.... : http://sha.univ-poitiers.fr/saesfrance/spip.php?article278. Ok, ce n'est qu'une petite plaisanterie de ma part. L'Académie de Créteil recrute toute l'année me semble-t-il des vacataires et des contractuels (pour des remplacements notamment de collègues titulaires en arrêt maladie/congé maternité). Les enseignants, qui reçoivent un avis favorable de l'inspecteur académique, sont généralement affectés dans la semaine.