« Hollande a eu beaucoup de courage en intervenant au Mali » 

C'EST CHAUD, GARDE à VUE Jeudi 24 janvier 2013

Par Tom Lanneau @TomLanneau93

Rendez-vous est pris au téléphone à 16h avec Adama. Je me retrouve devant un grand bâtiment blanc connu pour accueillir de nombreux travailleurs africains. L’interphone est cassé et la porte aussi. Elle est grande ouverte et débouche dans un hall sombre, froid et jonché des restes de neige tombée récemment. Je cherche Adama un peu à tâtons à chaque étage, honteux de traîner ainsi, la fleur au fusil, chez des gens que je n’ai même pas prévenus.

A chaque étage, il y a de la vie, des enfants jouent dans les étroits couloirs de l’établissement et me saluent. Puis, il y a les adultes occupés aux tâches ménagères dans les salles communes… Finalement, je trouve mon contact qui m’attendait dans un des couloirs de la résidence. Les présentations sont assez rapides dans ce hall imprégné d’une forte odeur de nourriture. Il me sert la main chaleureusement et me fait entrer dans son petit appartement (à peine 10m² à vue d’œil).

A l’intérieur, sur la droite, un canapé où il s’assied et où je prends place à mon tour. Face à moi, une grande armoire et au milieu de la pièce, un ordinateur portable posé sur une chaise pliante. Avant même que j’aie commencé à sortir mes questions et des feuilles pour noter, mon hôte me présente l’homme qui est sur l’ordinateur et son histoire : le shérif de Nioro (près de la frontière mauritanienne). C’est un homme influant, qui était, au commencement, contre l’intervention des français au Mali. Aujourd’hui, comprenant la menace qui plane sur son pays,  il aide financièrement des organismes contre les rebelles. Il me montre aussi une photo de la principale figure de la rébellion : Lyad Ag Ghaly, ancien conseiller consulaire du Mali en Arabie Saoudite, qui s’occupait des négociations avec les rebelles du pays.

Cependant, mon but principal, en allant interviewer Adama, était d’obtenir le ressenti d’un Malien qui réside en France sur le conflit qui secoue actuellement son pays. Adama est malien, a 41 ans et réside depuis 12 ans en France. Réceptionniste et serveur dans un hôtel, il me précise qu’il vit avec son fils de 13 ans dans ce petit appartement. Il me montre un second fauteuil dans le fond de la pièce, sur lequel est entreposé des jeans, des sacs…

Adama se sent particulièrement concerné par la guerre qui touche son pays car sa famille vit encore dans son pays d’origine, dans la région de Sikasso (au sud du pays). Adama me dit que sa famille n’est pas au cœur des tensions car la zone en crise se situe à 1800km de leur village : « en plus, ils commencent à y être habitués, dit-il en rigolant, depuis l’indépendance du Mali, en 1960, il y a toujours eu des rébellions ».

Il fait la moue et ajoute « cependant, c’est la première fois que les tensions au sein de notre pays ont pris une ampleur internationale ». Je sens que malgré une certaine fierté, Adama est inquiet de ce qui se passe dans son pays. Il m’explique aussi que ce qui est paradoxal, c’est que c’est lui, en France, qui possède le plus d’informations sur le conflit, grâce à la télé, à la radio, aux journaux, à internet… Et qu’il divulgue ces nouvelles à sa famille, sur place.

Il commence alors à me raconter l’histoire de ce conflit qui, selon lui, a débuté en 2006, lorsque le Mali a signé des accords en Algérie pour assurer la sécurité des ethnies qui vivent au nord de leur pays. Cependant, en signant ces accords, selon Adama, son gouvernement n’avait pas anticipé ce qui allait suivre : toutes les milices algériennes refusées en Algérie ont fui vers le nord du Mali : territoire vaste, que les accords avaient désigné comme zone où la sécurité devait être confiée aux occupants de cette région.

Les milices algériennes (regroupées sous le nom de GSPC, Groupe salafiste pour la prédication et le combat) ont profité de ce large territoire où la sécurité leur était laissée, pour s’enrichir grâce au trafic de drogue, aux enlèvements… Le gouvernement malien n’avait pas assez d’influence pour les désarmer. Ces accords signent donc, selon lui, le commencement de la situation actuelle.

Durant cet historique d’une vingtaine de minutes, j’ai pu remarquer, au fond de la pièce, une table où étaient entreposés de nombreux objets : livres, nourriture, médicaments, journaux… Cette dernière vision m’a amené à lui poser la question suivante : comment ressentez-vous ce qu’il se passe actuellement dans votre pays ? Adama réfléchit puis me dit, assez embarrassé : « actuellement, nous les maliens, nous possédons un sentiment d’impuissance, de frustration, mais surtout d’humiliation de voir que notre armée, en 48 heures, a été complètement défaite par une armée non officielle ».

J’allais lui poser une question lorsqu’il ajoute, après avoir regardé dans la direction du couloir : « ce sentiment d’humiliation est renforcé par le fait que tout s’est passé très vite : l’armée a organisé un putsch contre notre chef d’état qui assurait un régime faisant preuve d’un semblant de démocratie. Puis, une semaine après, les rebelles ont commencé à attaquer. Contrairement à ce que la télévision française raconte, les rebelles n’ont pas gagné ville par ville. Il y avait 4 groupes qui, chacun de leur côté, ont concentré leur force sur une région de notre pays. L’armée était donc impuissante ! ».

« Et comment avez-vous perçu l’intervention de la France au Mali ? ». A cette question, Adama affiche un large sourire. Il me dit que paradoxalement, les seules personnes qui s’opposent à cette intervention ne sont pas des maliens (qui, dans l’ensemble, ont très bien accueilli la nouvelle, faisant face à la menace). Selon lui, ce sont certains français qui s’opposent le plus à cette guerre ! Il s’en prend notamment à Noël Mamère, qui s’affiche aux cotés de maliens qui abondent dans son sens et « qui ne veulent aucune aide extérieure ! Coupés du monde quoi ! », précise Adama qui trouve cette position aberrante.

« Vous savez, quand je regarde la télé française, je suis horrifié de voir que certains experts utilisent l’histoire malienne comme argument contre l’aide française. Notamment sur la période de la colonisation. Mais nous les maliens, nous connaissons très bien l’histoire de nos propres ancêtres ! Pour qui nous prennent-ils ? ». Il ponctue son impression, « si l’opinion nationale a soutenu Hollande, ce n’est pas anodin. Il a fait preuve de bon sens et de beaucoup de courage en intervenant ! ».

Lorsque j’aborde l’issue du conflit, Adama me dit que la guerre ne sera pas courte et qu’il pense que l’armée française va préparer le terrain pour une victoire de l’armée malienne, « histoire de redorer le blason ». Mais, il n’est pas sans espoir sur l’après : « l’armée française a envoyée 400 instructeurs au Mali. J’espère qu’ils formeront une armée malienne assez forte pour pouvoir réprimer une future révolte dans ce genre. J’espère aussi que les puissances occidentales ne partiront pas sans organiser le pays. Notamment, mettre en place des élections libres et démocratiques ».

Pour finir, je lui ai demandé, lorsqu’il parlait avec ses amis et ses collègues des pays frontaliers avec le Mali, quelles étaient les réflexions qui lui revenaient le plus souvent à propos de cette guerre. Moi qui m’attendais à une solidarité africaine, je me suis trompé de A à Z. Il me dit que ses fréquentations africaines sont assez sévères avec lui et que dès le début de ce conflit : « C’est quoi ce pays indépendant incapable de mater une révolution ? ». Je comprends alors pourquoi, aux questions précédentes, Adama a insisté sur le fait qu’il se sentait honteux vis-à-vis de l’opinion publique, n’étant même pas aidé par ses camarades transfrontaliers.

Je remercie Adama pour l’accueil et l’heure passée ensemble. J’ouvre la porte de sortie lorsqu’il me retient par le bras. « Cependant, à propos du conflit au Mali, j’aimerai faire part de la rancune de certains de mes compatriotes vis-à-vis du gouvernement précédent ». Je suis alors interloqué par cette phrase et m’assied à nouveau. « A l’époque, M. Juppé était ministre des affaires étrangères. Le MLNA (Mouvement national pour la libération de l’Azawad), groupe rebelle, avait littéralement égorgé 100 des soldats de l’armée officielle du Mali. Au lieu de nous soutenir, l’ancien ministre avait déclaré que les rebelles avaient obtenu une victoire significative sur l’armée malienne et qu’il fallait songer à engager des négociations.Ce groupuscule terroriste a alors profité de l’occasion pour revendiquer leurs idées à la télé, se faisant passer pour une minorité persécutée. Cependant, je tiens à dire que c’était faux puisque le Mali est un des seuls pays africains qui n’a jamais fait parler de lui pour des persécutions ethniques contrairement au Rwanda, à la Côte d’Ivoire, au Sénégal… ».

Je suis donc sorti songeur après cette déclaration, avec une question en tête. La France a permis aux rebelles d’avoir une plateforme de communication pour atteindre l’opinion publique. L’action menée aujourd’hui auprès des populations maliennes, n’est-elle donc pas une sorte de dédommagement ?

Tom Lanneau

Les réactions des internautes

  1. Lundi 28 janvier 2013 19:19 PAUTRE

    Merci pour cet article et merci à Adama . Je vis depuis plusieures années en Afrique noire francophone ( Côte d' ivoire , Burkina fasso , et actuellement Cameroun ) . Hollande est certes un adversaire politique pour moi mais je le remercie chaleureusement pour cette intervention au Mali pour une raison trés simple à mes yeux : . On abandonne pas des amis . Cette amitié réelle et sincére entre la France et ces pays c' est , pour moi , du vécu au quotidien , des histoires d' hommes et de femmes qui parlent la même langue , de merveilleuses complicités , des témoignages poignants de respects et de fraternité . Merci aux africains de Côte d' ivoire , du Cameroun , du Mali , du Burkina fasso et bien d' autres pays d' Afrique noire d' avoir tourné ces pages peu glorieuses de la colonisation ( faites de larmes et de sang ) pour des relations désormais apaisées , riches de vos apports à la culture francophone , pleines d' humanité et de fraternité . Comme beaucoup de français nous aimons vos peuples , vos pays , vos coutumes , vos cultures . Je suis fier de mon pays , fier de cette intervention car on abandonne pas des amis dans la difficulté .
    • Mardi 29 janvier 2013 06:09 zonzon

      Brave homme ,Ne battez pas trop fort votre coulpe . Si vous etes venu vivre en afrique apres les lointaines années de colonisation ,vous profitez avec d'autres africains de quelques bienfaits apportés par le colon. La Colonisation ne fut pas essentiellement une période de larmes et de sang .Ce fut d'abord une abolition du trafic des esclaves ,une pacification des tribus guerrières ,un immense effort sanitaire ,une administration et des Constructions ,un éveil à la modernité . Tant d'amitié franco'africaine ne repose pas sur l'horreur . Il n'y a pas dans l'Afrique francophone raison d'une haine semblable à celle du Juif pour l"Allemand .
  2. Dimanche 27 janvier 2013 23:38 Serghe

    Article très intéressant. Cela devient rare de voir un journaliste qui écoute vraiment son interlocuteur. Je ne connais pas suffisamment la situation intérieure du Mali pour juger de la "vérité" de tous les propos. Néanmoins il me semble important de rappeler au français qui ici rechignent à cet action, qu'elle apporte un vrai soulagement pour les habitants du Mali. Il reste à souhaiter la victoire et la possibilité pour ce grand pays de se restructurer pour défendre au mieux ses intérêts. Pour finir, il me semble que Hollande mais fin à la FrançAfrique. Intervention sans complexe et en partenarait étroit avec l'armée souveraine du pays. Bravo pour votre blog.
  3. Dimanche 27 janvier 2013 11:51 Georges

    Du courage Hollande? Vous voulez rire, il envoie les autres se faire trouer la peau, et cela pour essayer de remonter dans les sondages. Pathétique.....
  4. Dimanche 27 janvier 2013 00:21 levasseur

    "Hollande a eu beaucoup de courage pour intervenir au Mali" : avec la peau des autres c'est assez facile quand même !
  5. Samedi 26 janvier 2013 12:15 james 18

    bjr,si Hollande va en guerre ce n'est pas pour les beaux yeux des maliens mais pour des interets.je pense qu'avant il faut aussi regarder les degats collateraux:la prise en charge des déplacés,(toit et nourriture) nous donner aussi le resultats des frappes "chirurgicales"causées aux civiles.et penser aussi aux dégats materiels subit par les infrastructures.
    • Dimanche 27 janvier 2013 00:23 levasseur

      eh oui ! James ,la France rentre en guerre au nom d'intérêts qui dépassent la plupart d'entre-nous ,et certainement pas pour les beaux yeux des Maliens,c'est clair mais chut faut pas le dire trop fort !
    • Samedi 26 janvier 2013 13:08 samson

      Le français naturel n'a pas à se soucier de querelles africaines .Que les africains règlent leurs comptes entre eux .Nous n'avons ni à bombarder ni à reconstruire . Les Chinois se rendent tout doucemenent maitres de l'Afrique sans avoir à tirer un seul coup de feu . ils sont un exemple .
  6. Vendredi 25 janvier 2013 18:44 Jacques

    Ne pas confondre le courage avec l' inconscience...
  7. Vendredi 25 janvier 2013 08:00 Alex

    Prise d'otages d'In Aménas en Algérie, l'Affaire Sonatrach-Anadarko, la Libye de Mouammar Kadhafi, la manipulation de Benghazi, le "Djihad Tour" (Tchétchénie, Bosnie, Syrie...), le "printemps arabe"... "Pourrait-on imaginer qu'une coalition internationale arme des djihadistes contre l'Armée comme ce fut le cas (indirectement) en Libye ? Peut-on parler de démocratie pour l'Algérie ? Quel avenir pour l'Algérie?" interview à voir ! http://www.youtube.com/watch?v=tYZahi_6zBg
  8. Vendredi 25 janvier 2013 05:04 samson

    Au temps béni des Colonies ,la France n'avait aucun mal à recruter des tirailleurs pour se battre et mourir pour elle . Ces braves soldats s'engageaient parcequ'ils se croyaient peu ou prou français .Dans les écoles ,ils avaient betement anonnés '' Nos ancetres les Gaulois ..." Ils vivaient sous des lois françaises ,une administration française . Cela créait des liens . Aujourd'hui ,ces liens n'existent plus .Les états africains jouissent d'une Indépendance jalouse .Ils livrent leurs trésors miniers plus à la Chine ,à l'Amerique ,aux Indes ,au Japon .Et meme les africains vivant en France nourrissent envers nous des rancoeurs dues au colonialisme français ,rancoeurs sans cesse ravivées par nos médias et nos actes de repentance .C'est pourquoi notre action au Mali et ailleurs devient incompréhensible et inopportun .Notre gouvernement fait de nos jeunes soldats engagés des ''tiraileurs " au service d'autres gouvernements africains le plus souvent honnis par leur propre peuple . Notre armée ,si réduite en effectifs ,si mal dotée en matériel moderne ,si mal payée , ne doit pas s'user sur des territoires extérieurs . Elle n'a pas à etre projetéé ici ou là à la demande de tyranneaux africains . Son horizon doit etre nos frontières .
    • Vendredi 25 janvier 2013 06:33 Crank

      "Notre armée ,si réduite en effectifs ,si mal dotée en matériel moderne" Mouais. La réduction a été voulu par la droite et la gauche. Damien Boiteux (il n'aura sûrement moins d'hommage qu'une pu*te kidnappeuse) à été flingué dans une gazelle par dessous. Ça fait au moins vingt ans que nous connaissons le problème... Alors "matériel moderne", il va falloir repasser. Les blogs de militaires sont violent sur le sujet. Pour le reste, je vous laisse à vos conclusions...
      • Vendredi 25 janvier 2013 09:49 samson

        crank déjà ,on ne donnait pas le meilleur armement à nos tirailleurs africains ; c'est à peu pres la meme chose pour nos 'tirailleurs " français d'aujourd"hui ; On ne peut entretenir à la fois les foyers "Sonacotra " , les hopitaux de l'Ame et nos casernes et notre armement
  9. Vendredi 25 janvier 2013 01:08 boulanouar

    ecouter un musulman...le vrai musulman n'insulte jamais personne...comment... je vais vous le dire moi car je vis avec des musulmans...croyez-moi se sont des gens bien.tant dit que celui là(qui commente)n'a rien de musulman le dit(sabreAllah) d'ailleur ce pseudo n'a rien d'un nom c'est une phrase qui veut dire la patience de dieu c'est sacrélège chez les musulmans....croyez moi ils biens ces gens là n'ont rien de terroriste ou de quoi ce soit que dieu me soit temoin que je dit la verite
  10. Vendredi 25 janvier 2013 00:50 boulanouar

    ce que je crains un jour...le gouvernement français nous fait une déclaration un peu en retard et il nous dit: je me suis casser le nez au mali... croyez-moi et souvenez vous de moi...ce jour viendra
  11. Jeudi 24 janvier 2013 23:20 Turquoise

    QUOI ????????????????????????? Il a ramené sa fraise pour faire oublier la manifestation qui l'a mis en défaut en France. Il a voulu également montrer qu'il est un grand chef, qu'il a de la volonté..... et où pouvait-il faire ça ? Seulement en Afrique car PARTOUT ailleurs on le prend pour un incapable et un nul !
    • Lundi 28 janvier 2013 13:48 stachaczyk

      tres juste, il est la riiiiisee de tous les pays ce nul de socialos! depensez plus que l'ont gagne voila la politique des socialos ! quelle honte.....
  12. Jeudi 24 janvier 2013 21:46 hop HOPE

    Merci à vous TOM LANNEAU J'ai aimé ce recit d'un ressortissant de ce Pays qui donne des informations vérifiables IL est serein dans sa façon de relater Le tout étant une lecture interessante qui m'a donné une information très structurée Jusqu'à présent je n'avais entendu que des bribes assez peu informatives sur les médias Bonne soirée
    • Jeudi 24 janvier 2013 21:50 Auteur

      Merci à vous, il m'avait donné bien plus d'informations aussi surprenantes qu’intéressantes mais j'avais peur de perdre le rythme que je souhaitais donner à cet article ! Bonne soirée.
  13. Jeudi 24 janvier 2013 20:47 blanche colombe

    bravo au BB ,vous avez trouvé un expert de la situation au Mali plus intéressant que ceux que l'on voit ad nauseam à la télé j'ai compris ce qu'il en est et en plus il fait son analyse dans 10 m2 qui dit mieux ?
  14. Jeudi 24 janvier 2013 19:57 sabreallah

    pauvre con faire apele a un pays ex colonisateur pour toi c normal mais qd vs insulter les musulmans est les arabes c normal pour toi regarde ce que le grand penseur aericain a dit a propos des esclave Malcom x toi t un esclave de tes maitres ss plus tu aime etre soumis
  15. Jeudi 24 janvier 2013 18:54 adriendiallo

    Vous certains musulmans ou qui prétendez être musulmans vous êtes incapables d'argumenter sans insulter.C'est le cas de ce commentaire débile et insultant. Tu ne dois pas etre capable de prononcer deux mots sans proférer des insultes. Et racistes en plus car negro c'est bien raciste. D'ailleurs je souhaite que ton commentaire soit supprime faute de quoi j'agirai en consequences. A bon entendeur
    • Mardi 29 janvier 2013 06:18 zonzon

      ""negro " n'est pas raciste.c'était plutot amical jusqu"au jour où les ligues anti racistes en ont fait un mot grossier et insultant . Alors ils sont allés chercher le vocable de "Black" . Quand on appelait 'poulbots ' les gamins de Paris ,là aussi ,il n'y avait rien de raciste ni de désobligeant . Il y avait meme de l'affection . Revenons donc à "negro "
    • Jeudi 24 janvier 2013 20:24 Anton

      Adrien Diallo, Laissez donc ces énergumènes de soi-disant français musulmans s'exprimer. Ils démontrent par là même (et c'est fort instructif) en quoi ils sont très clairement un facteur de division en France, rebelles à l'ordre républicain et laïque auquel tout moderne est attaché. Leurs vomissements haineux et sectaires démontrent qui ils sont vraiment, et je puis vous assurer que l'opinion française est de moins en moins dupe de leur lâche victimisme. Il est également fort instructif que les organisateurs de ce blog puisse tolérer de tels discours, légitimes et excusables, selon eux, car émanant de victimes discriminés et dominés qui réagissent simplement à l'oppression...
  16. Jeudi 24 janvier 2013 18:50 commandant minos

    et vive le général Alcazar !