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Flics au bord du gouffre

Mardi 12/05/2009 | Posté par Stéphanie Varet |

Yannick Landurain, 28 ans, est gardien de la paix à la compagnie départementale d'intervention de Bobigny. Membre du syndicat Force ouvrière, il livre ici un témoignage d’une rare intensité sur ses conditions de travail et celles de ses collègues. La politique du chiffre fait des ravages, les cités font la loi, la hiérarchie se fout de la base, les dépressions sont légion et les suicides en hausse.

En quoi consiste votre travail ? Notre mission essentielle, c'est l'anti-criminalité : nous intervenons dans le cadres de violences urbaines comme en 2005, ou quand ça chauffe un peu dans une cité. Parfois, nous assistons la police judiciaire pour des interpellations à domicile ou assistons les effectifs locaux lors de contrôles d'identité, au cas où cela pourrait dégénérer. Sinon, nous partons en patrouille, nous tournons et cherchons le flagrant délit.

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ?

Nous intervenons principalement en renfort des collègues, souvent au sein des cités mêmes. La situation est presque toujours un peu chaude. Il y a un manque d'effectifs locaux. Il n’est pas rare, lorsque nous ne faisons que passer en voitures dans les cités, de recevoir un tas de projectiles sur notre véhicule ; ça, c'est en journée. Mais le plus grave, c'est la nuit, on voit des cocktails Molotov arriver sur la voiture. Là, je peux dire que ceux qui font ça ont passé un cap. Je suis arrivé il y a 7 ans et demi dans le service, on se prenait alors un légume ou un œuf sur le véhicule, ça restait gentillet. Depuis les violences urbaines de 2005, ça s’est aggravé. On passe dans les cités, on se fait insulter, on se fait caillasser sans raison. On ne vient pas forcément voir les jeunes. On nous tire même dessus au flashball. La cité leur appartient. C'est de plus en plus virulent, ils viennent au contact. Il n’est pas rare qu'on ait des collègues blessés.

Et ces évènements se passent où ?

C'est un peu partout mais le plus critique, c'est les 4000 à La Courneuve, les 3000 à Aulnay-sous-Bois, à Stains au Clos Saint-Lazare aussi, les plus grosses cités du 93. Certains de nos agresseurs sont armés, ils ont notamment des flashballs, un armement de police, en principe. Là, dernièrement, des collègues qui contrôlaient des caves, ont voulu sortir d'un hall d'immeuble de la cité des 4000 et des habitants leur ont tiré dessus au flashball ; ils prennent un peu les mêmes armes que nous. On les retrouve aussi avec des armes de guerre, des kalachnikovs, il doit y avoir une filière parallèle, on pense que ça vient des pays de l'Est.

Ces difficultés sont-elles spécifiques à la Seine-Saint-Denis ?

Il y a un gros turn-over au sein de la police en Seine-Saint-Denis : la plupart des fonctionnaires veulent partir en province. Sur Drancy, il y avait une trentaine de fonctionnaires. Quand il a été mis fin à la police de proximité, les collègues qui partaient en province n’ont pas été remplacés. Quand je suis arrivé en 2002, il y avait 30 policiers à Drancy. Là, ils doivent être 6 ou 7. A Aulnay-sous-Bois, où il y a de 80 à 90 000 habitants, il y a deux, maximum trois voitures de patrouilles qui tournent. C’est bien trop peu. Pour être muté dans le Nord de la France, il faut trois à quatre ans de service. Un policier qui a fait ses 3-4 ans est remplacé par un jeune sorti de l'école. Or un jeune policier a besoin d’être cadré. Là, on lâche les jeunes policiers, comme ça.

Et alors, comment ça se passe ?

A l'école de police, on nous apprend tout ce qui est théorie, c'est-à-dire le code pénal, les moyens légaux d'intervention. Mais quand on intervient dans une cité, s’il y a 10 personnes devant nous, on n'ira pas interpeller l’une d’elles. Il y a tout un aspect psychologique de ces jeunes de cité qu'on ne nous apprend pas du tout. En plus, il y a un manque flagrant d'encadrants en Seine-Saint-Denis. Ils essayent de remettre une police de proximité, ils les appellent pas comme ça mais c'est pareil. C'est les UTEQ (Unités territoriales de quartier). Ils sont très peu nombreux dans les cités; je prends le cas au Franc-Moisin à Saint-Denis, ils doivent être une dizaine. Ils tournent à 6-7 par jour. Le camion les lâche dans la cité à pied et ils tournent dans la cité.

Quels types de situations affrontent-ils ?

Maintenant, c'est les beaux jours et les scooters sont de sortie. On n'a pas le droit de les chasser lorsque ceux qui les conduisent sont en infraction ou font du tapage. Ils nous attendent tout le temps dans les cités. Là, j'ai été à Bobigny, dans la cité de l'Abreuvoir, il y a un gamin qui tournait sans casque, il essayait de nous attirer au milieu de la cité et non pas de s’enfuir. Quand on a un peu d'expérience, on sait, on n'y va pas, mais quand ce sont des policiers de 20 ans, eux, ils vont y aller et ils ne savent pas ce qui les attend. Depuis les émeutes de 2005, les guets-apens sont de plus en plus réguliers. Le ras-le-bol est plus que général au sein des fonctionnaires de la police. La Seine-Saint-Denis, c'est vraiment la Bérézina, on a des véhicules qui ont près de 200 000 km au compteur, nos moyens matériels et humains ne sont pas du tout à la hauteur des missions qu’on nous confie. Quand on attend 10 ou 15 minutes du renfort, quand ça chauffe vraiment, c'est plus que long.

Et l’Etat vous demande des résultats…

La pression sur les chiffres a explosé. Ce sont des objectifs chiffrés écrits. Chaque fonctionnaire de police reçoit les siens. Si on n'arrive pas à atteindre les objectifs chiffrés, on est sanctionnés. Je prends mon exemple personnel : il y a deux ans, il fallait faire quatre interpellations et j'en avais fait deux. J'ai été chez mon commissaire signer une lettre de mise en garde parce que je n’étais pas entré dans ces quotas. Il faut savoir qu'une mise en garde est dans votre dossier administratif. Avant, nous avions notre marge d'appréciation sur le terrain, nous arrêtions qui nous voulions. Maintenant, les chiffres sont précis, nous devons faire des chiffres de violence de voie publique. Parfois, ce sont des « ILE », interventions sur les étrangers...

Les sans-papiers...

Ce mois-ci, il faut interpeller plus de sans papiers. Ras-le-bol là encore des fonctionnaires, qui ont perdu toute capacité d’appréciation des situations. Il faut vraiment arrêter tout ce qui bouge. Le regard de la population sur nous est de pire en pire, la hiérarchie nous met de plus en plus la pression pour remplir les objectifs chiffrés. Le policier a vraiment le cul entre deux chaises et c'est pas facile pour lui.

Comment le policier gère-t-il cette pression ?

Il n'y a jamais eu autant de dépressions dans la police que ces dernières années, les chiffres explosent. Je ne parle pas des suicides qui sont en augmentation constante. Là où je travaille, en janvier dernier, il y a en eu trois en trois semaines sur la Seine-Saint-Denis. Il y avait sûrement des problèmes familiaux mais cette pression permanente du chiffre, ajoutée aux insultes des gens, auxquelles la hiérarchie nous interdit de répliquer... Quand, en plus, dans le cocon familial, ça va mal, alors c'est de plus en plus dur. Un fonctionnaire de police à Stains s'est suicidé en janvier parce qu'il n'avait pas réussi son permis de conduire alors qu'il le faut dans la police.

Pouvez-vous être plus explicite sur ce cas ?

Ce fonctionnaire de police devait passer son permis avant février 2009, c’était une injonction administrative. Or, il a eu une date de passage de permis en mars seulement. L'administration n'a jamais voulu lui accorder 15 jours de répit. Il n’avait que son boulot comme échappatoire à ses problèmes familiaux. Il s'est suicidé à son bureau, alors qu’il y avait des collègues derrière la porte. Eux, ils ont été plus que choqués. Dans ces cas-là, il y a un psychologue qui va venir une demi-journée et après il n'y aura plus de soutien. Il y a un psychologue pour toute l’Ile-de-France. On nous dit « si vous avez un problème, voilà le numéro du psychologue ». Mais pour prendre rendez-vous, c'est très dur. C'est pipeau, quoi. C'est vraiment histoire de dire vous avez des psychologues à disposition, mais ce n’est pas comme ça que ça se passe. En plus, on a peur, car si on va les voir, les psychologues, le chef de la police peut à tout moment désarmer le fonctionnaire s'il sent qu'il ne va pas bien. Et ça sera notifié dans le dossier administratif. Donc ça nous freine. Tout ça fait qu'on ne va pas voir ces fameux psychologues.

Pourquoi la population n'est-elle pas plus au courant de l'état actuel de la police ?

Moi, je vous parle, je suis délégué syndical, mais il faut savoir qu'un fonctionnaire de police n'a pas le droit de parler à la presse. Tout doit rester en famille, tout est étouffé. On nous dit « faut interpeller ». Le problème c'est que s'il arrive la moindre « chiure » au sein d'une cité, on n'est jamais couvert. On va à l'IGS (Inspection générale des services) pour calmer la presse qui pourrait faire monter la pression, on va taper sur le fonctionnaire de police. C'est de plus en plus fréquent, il n'y a jamais eu autant de révocations et de conseils de discipline que depuis 4 ou 5 ans dans la police. Avant, il y avait 1 à 2 conseils de discipline par mois, maintenant c'est tous les mercredis.

Votre expérience personnelle en la matière ?

Il y a trois semaines de cela un scooter m'a foncé dessus et j'avais un flashball dans les mains. J'ai tiré sur le scooter avec le flashball. L'individu, je ne l'ai pas touché, j'ai touché la carrosserie. Il est tombé du scooter, il n'a pas été blessé. On l'a interpellé, il n’y a eu aucune vague. J'ai pris une lettre de mise en garde parce que j'avais tiré sur le scooter au flashball, alors que pour moi, j'étais en état de légitime défense. Encore, il y aurait eu une enquête qui aurait reconnu que je n'étais pas en état de légitime défense, je veux bien. Mais là, le procureur de la République a dit que je n’étais pas en état de légitime défense. Ils ne veulent pas que les tirs des policiers au flashball sur les scooters deviennent une habitude et que ça dégénère en émeutes. Alors que là, j'étais dans mon droit, j'ai pris une sanction. Surtout qu'en Seine-Saint-Denis, si vous avez le malheur de rayez un enjoliveur de voiture de police, c'est une sanction tout de suite. C'est de la sanction à outrance. La police nationale, je la compare à une usine de petits pois. On tape sur les ouvriers pour qu'ils en ramènent le plus possible. Mais, s'il y a un problème, le soi disant fautif, on le dégage.

Vous estimez être traités comme des gamins ?

Je donne un exemple : la brigade anti-criminalité avait serré un mec qui avait 3 kg de cocaïne sur lui. Le commissaire a dit à ses agents qui se félicitaient de la prise qu’ils avaient faite, « moi, je préfère que vous preniez 3000 mecs qui ont un gramme ». Quand vous avez un chef de service qu'il vous dit ça, alors que vous, vous pensez avoir fait votre travail correctement, ça ne peut pas vous motiver. Ils préfèrent qu'on fasse deux jeunes en train de fumer un joint qu'un jeune qui vole une voiture. On ne regarde plus les affaires. C'est des croix dans les cases. Après, ils peuvent se targuer que la délinquance baisse, mais si c'est 5000 fumeurs de joints... La violence augmente. On ne fait plus de travail qualitatif depuis 2004-2005. Les syndicats n'arrêtent pas de le dénoncer. On a fait des tracts...Mais il y a tout cet effet médiatique autour, faut que les chiffres soient là, à la fin de l'année.

Bref, l'ennemi, c'est les chiffres.

Faudrait avoir la source de ces chiffres. Des collègues qui travaillent dans le bureau de ces patrons nous disent que les chiffres sont trafiqués. Un collègue m'avait raconté qu'une personne avait brûlé trois voitures ; trois voitures, ça a donné au final trois rapports différents, pour gonfler les chiffres, et ça c'est tout le temps, tout le temps... Avant, le policier, il aimait son métier. Là, c'est terminé. Le nombre d'indisponibilités demandées par les fonctionnaires n'a jamais été aussi élevé. Environ 80 % sont entrés dans la police par vocation. Mais au bout de 3, 4 ou 5 ans en Seine-Saint-Denis, la vocation disparaît. On a tous été à l'IGS pour un rien. J'ai interpellé quelqu'un deux fois en deux ans : une fois, il roulait sans permis, une autre fois, c'était pour outrage et rébellion. Il a dit que je le harcelais. J'ai été convoqué à l'IGS sans qu'on me dise pourquoi. Et à l'IGS, on vous prend votre carte. Donc, pendant un laps de temps vous n'êtes plus policier. Je me rappelle, j'avais demandé à aller aux toilettes, on m'avait dit : « Non, non. Vous, vous ne circulez pas librement », comme si j'étais un délinquant et on m'y avait accompagné. Si un jeune policier course un scooter et que ce dernier se renverse, la carrière du policier, elle est finie.

A vous entendre, on a l’impression que le discours de l’Etat sur la sécurité est dur, mais que dans les faits, c’est plutôt laxiste.

Pour aller en prison en Seine-Saint-Denis, il faut vraiment être multirécidiviste, et encore, il faut avoir commis des actes très graves. Ça faisait trois semaines que j'étais à Drancy quand un de mes collègues s'est pris un coup de couteau au niveau du cœur. Heureusement, il n'a eu qu'une côte cassée car il avait un gilet par balles, moi j'avais été assommé avec une chaise. On a interpellé la personne sur place. Il a pris deux mois de prison et il nous devait 1000 euros qu'il ne nous donnera jamais, alors qu'il a essayé de tuer un fonctionnaire. N'importe qui vous dira que c'était une tentative d'homicide sur un agent de la force publique, or ça a été requalifié en violence volontaire. Il y a vraiment un régime à deux vitesses en Seine-Saint-Denis. Les juges qui font des erreurs ne sont jamais sanctionnés et nous, si on fait une rayure, on y a droit. Du coup, on ne dépose plus de plaintes, ça ne sert à rien.

Ce qui est étrange, c’est que votre hiérarchie ne se révolte apparemment pas contre les situations que vous décrivez. Pourquoi ?

L'administration a été maligne là-dessus en distribuant des primes. J'ai un ami qui est sorti de l'école de commissaires, il m'a dit que maintenant, pour lui, c'est du management. Il s’agit de rendre l’« entreprise » rentable… Des commissaires se révoltent mais pas très longtemps. Quand vous avez 15 000 à 20 000 euros de primes à la fin de l'année, ça incite à vous taire.

Propos recueillis par Stéphanie Varet

Stéphanie Varet -

Réactions des internautes

Romuald
Mardi 12 Mai 2009, 00:44
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C'est un témoignage qui reflète les échos que j'ai des collègues policiers, que ce soient ceux que je peux fréquenter dans le réel et ceux d'un forum police auquel je participe car intégrant une partie douane.


Tout le paragraphe sur la hiérarchie est, hélas, un sentiment partagé dans nombre d'administrations.. Je n'en dirai pas plus par contre. :D


Outre le mépris de la hiérarchie, les policiers de France ont l'immense sentiment que tout est fait finalement pour qu'ils ne puissent pas faire leur job correctement. Et pourtant, ce n'est pas l'envie, la passion qui manque, mais elle s'émousse à grande vitesse.
Comme le disent certains "flics", ils ne sont pas fonctionnaires, mais policiers.


Un seul exemple, qu'évoque Yannick Landurain (je suis surpris qu'il puisse s'exprimer aussi librement, en son nom soit dit en passant?.. en espérant que sa hiérarchie ne lise pas le BBlog lol) c'est la non-poursuite des wesh-wesh à scooters.
Elle fait suite à plusieurs émeutes découlant de la mort, ou de graves blessures survenues à des jeunes - sans casque of course et sur des engins souvent volés - impliquant des véhicules de patrouille. Pour éviter les émeutes, MAM n'a rien trouver de mieux que d'interdire tout simplement les poursuites à vue des gamins en moto.....

Bref un immense sentiment d'impunité s'est développé parmi les jeunes des cités - puisque ce policier a pour mission de patrouiller dans les cités.
Et, en parallèle, un sentiment d'abandon chez les policiers, ajouté à la diabolisation à cause d'une poignée de cow-boys - dont ne parle pas le policier - qui jette l'opprobe sur l'institution.


Article très intéressant en tout cas, j'y reviendrai demain soir.

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JLouis
Mardi 12 Mai 2009, 09:25
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Re:
Effectivement j'ai moi aussi lu avec grand intérêt ce témoignage qui n'est ni engagé idéologiquement, ni un plaidoyer geignant sur les pauvres policiers mais qui semble surtout refléter un immense ras le bol de la profession...

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verygoodisgood
Mardi 12 Mai 2009, 09:35
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Re:
pas engagé, pas engagé, euh, il est quand meme delegué syndical de force ouvriere. avant quil jette des fleurs à sa direction, des scooters passeront sous des ponts ...

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JLouis
Mardi 12 Mai 2009, 10:00
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Re:
Je trouve que pour un délégué syndical, on est quand même loin de la hargne habituelle et du discours caricatural, là les exemples sont précis, plutôt crédibles, enfin voilà, je pense que pour une fois, il y a une grande partie de vrai dans ce qui est raconté. 
Et le coup des scooters pas poursuivis et autre, c'est bien connu aujourd'hui qu'il n'y a plus de poursuite directe par peur de l'accident provocateur d'émeutes...

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Feel_good93
Mardi 12 Mai 2009, 15:35
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Re:
Dans mon boulot
1 j ai de la pression
2 j'ai des objectifs
3 je n'ai aucune sécurité de l'emploi


Si demain il m'arrivait d'avoir des états d'âme mon employeur me ferait comprendre que la meilleure solution serait de changer de job.

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jacqueline
Mardi 12 Mai 2009, 21:08
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Re: faire du chiffre
le policier dit on nous oblige a faire du chiffre et des interpellations  , c'est pas normal  d'arreter des jeunes qui non rien fait  et pourtant certain se permette de le faire . c'est de la malhonnèteter . lire le parisien sur internet du 93 en ce moment que des articles de tir de flash-ball sur des jeunes . a neuilly sur marne ville tranquille la police tourne sans cesse et interpelle comme samir 18 ans qui jouait dans sa cité a la chasse a l'homme avec d'autre jeune  il descendait un escaliers en courant quand passe dans la rue un véhicule de police et celui qui tenait le flash-ball lui envoie un tir  comme ça  samir s'écroule il l'embarque et au poste samir vomie il l'hospitalise faisant une hémmoragie interne il l'opère de l'oreille depuis il est sourd  en plus pour se défendre dise un faux  qu'il reçoive des projectiles  vue le nombre de gens qui était présent  le verdict des policiers est lourd et faux . dans le témoignage il dit les jeunes ne se laisse pas approcher pourquoi ? a force de subir et d'etre salie gratuitement les jeunes non aucune confiance

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jacqueline
Mardi 12 Mai 2009, 21:09
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Re: faire du chiffre
le policier dit on nous oblige a faire du chiffre et des interpellations  , c'est pas normal  d'arreter des jeunes qui non rien fait  et pourtant certain se permette de le faire . c'est de la malhonnèteter . lire le parisien sur internet du 93 en ce moment que des articles de tir de flash-ball sur des jeunes . a neuilly sur marne ville tranquille la police tourne sans cesse et interpelle comme samir 18 ans qui jouait dans sa cité a la chasse a l'homme avec d'autre jeune  il descendait un escaliers en courant quand passe dans la rue un véhicule de police et celui qui tenait le flash-ball lui envoie un tir  comme ça  samir s'écroule il l'embarque et au poste samir vomie il l'hospitalise faisant une hémmoragie interne il l'opère de l'oreille depuis il est sourd  en plus pour se défendre dise un faux  qu'il reçoive des projectiles  vue le nombre de gens qui était présent  le verdict des policiers est lourd et faux . dans le témoignage il dit les jeunes ne se laisse pas approcher pourquoi ? a force de subir et d'etre salie gratuitement les jeunes non aucune confiance

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verygoodisgood
Mardi 12 Mai 2009, 09:42
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des chiffres qui ne semblent pas corroborer son discours sur les effets pervers de la politique par objectifs qui tendrait à orienter vers les petits delits.... 

 http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/05/12/01016-20090512ARTFIG00005-plus-les-faits-sont-graves-mieux-la-police-les-elucide-.php

anyway qui aime que l'on lui donne des objectifs chiffrés ? ... surement aucun delegué syndical , ca c'est sur ...

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ou allons nous
Mardi 12 Mai 2009, 10:01
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Léger retour en arrière, début des années 1990. Lieu : Le clos Saint-Lazare à Stains. Victimes : les membres d'une association l'ATI chargée de gérer les personnes placées sous tutelle. 

Les membres de l'association étaient en permanence les victimes des caïds de la cité, non seulement ils s'en prenaient à eux physiquement, ils saccageaient leurs locaux et n'hésitaient pas à s'en prendre aux personnes âgées ou handicapées placées sous tutelle et qui s'y rendaient. Rendez vous compte ces inconscients avaient osé installer leurs bureaux au clos Saint Lazare sans demander la permission des caïds. Et plus impardonnable encore, ils les génaient dans leur trafic. Bien sûr quand aprés la enième agression de la présidente qui s'était ce jour là trouvé séquestré dans les locaux qui une fois de plus avaient été forcés, la police est intervenue et ont interpellé les délinquants agresseurs avec moults caresses. Ces baltringues ont osé porter plainte et un juge des plus laxistes les a fait relaché en leur faisant promettre de ne plus s'en prendre aux pauvres handicapés innocents. Que croyez vous qu'il se soit passé par la suite?

Alors quand je lis qu'il faut tenir compte de la "psychologie" (mot totalement dévoyé ici) des délinquants de cités et surtout la faire apprendre aux flics, on se dit que la voie est royale est qu'ils peuvent continuer encore longtemps à terroriser la population sans être inquiétés le moins du monde. Psychologie des délinquants, je rêve!

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GremlinZ64-2
Mardi 12 Mai 2009, 10:02
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l'insurrection permanente, la guerilla, puis ... la guerre ?
C'est un climat quasi de guerre que nous décrit ce fonctionnaire.
Et un climat de délitement général d'une hiérarchie complètement larguée.

Encore une fois, les oeilléres des français anesthésiés sont encore bien en place. Pour combien de temps?

Sur ce blog, on nous parle de climat insurrectionnel, de mariage forcé, de violence en bandes racailleuses, de conflit de nature religieuse, de traffic de dope, d'agression dans les noctambus, de racisme anti français africain, de délabrement généralisé, de nauffrage.

Sûrement que tous ça, ce sont les apports positifs de l'immigration afro maghrébine non?

GremlinZ64 (positives vibrations)

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GremlinZ64-2
Mardi 12 Mai 2009, 10:07
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La police est dépassée.

De toute façon dans un climat de guerre, et face à des Kalash', c'est l'armée qui devra intervenir!!

Gremlinz64 (onh dé, onh dé, onh dé, à droite droite!)

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lie
Mardi 12 Mai 2009, 12:18
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Re:
C'est de la bombe cet interview, bravo à ce policier pour avoir eu le courage de dénoncer leurs situations catastrophiques. Quel bilan désastreux de la politique mise en place par l'ex ministre de l'intérieur avec cette politique du chiffre, je tombe des nues franchement : "Si on n'arrive pas à atteindre les objectifs chiffrés, on est sanctionnés. Je prends mon exemple personnel : il y a deux ans, il fallait faire quatre interpellations et j'en avais fait deux. J'ai été chez mon commissaire signer une lettre de mise en garde parce que je n’étais pas entré dans ces quotas. Il faut savoir qu'une mise en garde est dans votre dossier administratif. Avant, nous avions notre marge d'appréciation sur le terrain, nous arrêtions qui nous voulions. Maintenant, les chiffres sont précis, nous devons faire des chiffres de violence de voie publique. Parfois, ce sont des « ILE », interventions sur les étrangers..."
Plus toutes les fausses promesses de Talonnette à la Courneuve, il est où son petit karcher ? Walou le karcher, à la place ils ont encore moins de moyens et d'hommes, à croire que c'est intentionnellement qu'ils laissent pourrir les situations. Je me rappelle encore de cette humiliation subit par ce flic devant le doigt tendu du nabot, ne le regardant même pas en face et lui faisant la leçon comme à un môme, devant des milliers de téléspectateur, une honte.

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verygoodisgood
Mardi 12 Mai 2009, 12:41
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Re:
mais Lie, vous ne trouvez pas choquant au contraire ce syndicaliste qui regrette le temps ou il arretait qui il voulait sans tenir compte des lois ?? ; 

il  décidait de les appliquer ou non , bref de faire son metier quand ca lui chantait ,et plutot quand il n'etait pas en campagne pour sa réélection syndicale, ou en train de faire un metier de syndicaliste . 

( faut pas pousser , dans toutes les boites que je connais , les syndicalistes c'est aussi la bonne planque pour ne pas bosser, personne n'est dupe, alors ses reflexions m'etonnent guere, fuadrait interroger ses collegues pour voir comment ils percoivent son comportement aussi  )  

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lie
Mardi 12 Mai 2009, 14:21
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Re:
"mais Lie, vous ne trouvez pas choquant au contraire ce syndicaliste qui regrette le temps ou il arretait qui il voulait sans tenir compte des lois ??"
J'ai du louper ou pas compris ce passage de l'interview, si tu pouvais m'éclairer Mowglii ? Ce qui a l'air de te gêner surtout c'est qu'il soit syndiqué avec tout ce que tu en déduis un peu rapidement à mon avis car à la lecture de son témoignage, il n'a pas l'air d' être un planqué le gars, plutôt de vivre l'enfer qu'est devenu ce job.

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miklo
Mardi 12 Mai 2009, 16:05
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Re:
j espere qu' ils seront entraines cette fois  pas comme les gamins qu' on envoyé en algerie  ou en indochine !!!!
C' est pas capable de nettoyer 10 ou 20 parasites et ca veut faire une guerre !!!
Va leur donner un coup de main si tu te sens si fort !!!!
t as l air d' en connaitre un rayon sur les ratonnades , apres la theorie faut essayer la pratique  gamin !!

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Feel_good93
Mardi 12 Mai 2009, 16:32
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Re:
Info....C'est surtout les troupes de tirailleurs qui font pousser aujourdhui les rizieres.....

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swazi
Samedi 27 Juin 2009, 08:41
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Re:
La guerre de Libération est surtout une guerre d'embuscades traitresses et sanglantes ; Le soldat avance dans le Noir . Toute la population est contre lui  et prépare le terrain pour le fellagha ,le viet , le dahalo ou le moujahid .
Perdu dans des montagnes ,des rizières ,des marais inconnus et hostiles,le petit soldat du contingent a quand meme obtenu le plus souvent un ratio éloquent pour ses chefs. En général ,c'est du 1 pour 10 .
L'Algérie déclare avoir payé son indépendance d'un million de martyrs .Alors que les pertes du contingent ,accidents compris ,ne dépassent pas trente mille.
Le soldat  en opération qui risque sa vie à chaque pas n'est jamais trop entrainé . Le plus souvent ,pourtant ,il n'a eu droit qu'à quelques semaines de classe .Et  il se bat la mort dans l'ame car il aurait préféré gouter aux plaisirs de la jeunesse aupres de son amie .

Et ce n'est pas la gloire qui l'attend à son retour.

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patlec
Mardi 12 Mai 2009, 12:30
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Pauvres collègues
Je suis retraité depuis 2007 maintenant et je peux vous assurer que je ne regrette vraiment pas d'avoir quitté cette institution. En dehors du fait que cela a servi à me nourir, je ne dois absolument rien à la police. Chefs carriéristes, patrons politisés et tirant le parapluie avant tout. Les meilleures années que j'ai pu connaître ont été de 1974 à 1985  environ, là où il y avait encore de la solidarité et ceci même si en apparence nous avions moins de pouvoirs, car bizarrement les policiers sont plus responsables ( surtout plus procéduraux) dans les textes avec des qualifications judiciaires supplémentaires (OPJ) pour ceux de la base. Il faut rentrer dans le moule, sinon c'est une carrière en voie de garage avec des possibilités d'avancement nulles. Pour prendre mon exemple, pour avoir toujours été rebelle et bien que détenant un examen me permettant de passer aux grades supérieurs, je n'ai jamais pu et suis parti au plus bas de l'échelle administrative, mais je ne regrette pas, car" je n'ai pas vendu mon ame au diable." Que dire des jeunes qui entrent et qui sont conditionnés et qui marchent de plein gré car  ils voient leurs intérêts avant ceux de la profession. Le recrutement laisse également souvent à désirer, car il faut répondre à certains critères. Les policiers de PARIS et banlieues sont les plus mal lotis, car livrés à eux-mêmes, abandonnés aux syndromes de la rentabilité!!! ces fameux chiffres qu'il faut honorer. Il est préférable pour un chef de service d'avoir un agent qui raméne des timbres-amendes en grand nombre qu'un policier qui interpelle ( surtout que ce dernier marchera en permanence sur des oeufs, avec la peur des représailles de son administration en cas de litige qui tournera toujours à son désavantage). Pour vous dire, lorsque je me fait contrôler, je ne dis même pas qui je suis, car j'ai voulu laisser derrière moi ce qui a été une vie de cauchemars dans les dernières années ( au moins les 15 dernières)! et si cela avait été à refaire, je n'aurais jamais embrassé cette carrière, même si j'y ai rencontré des gens bien, mais démobilisés par une profession qui ne les soutenait pas. Bon courage quand même à mes anciens collègues, car moi je ne suis plus rien là-dedans ( on se charge de vous le faire savoir). PLUTÔT VOUS QUE MOI.

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jacqueline
Mardi 12 Mai 2009, 21:20
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Re: Pauvres collègues
dans le temps la police était respecter  et respectait , malheureusement les jeunes policiers veulent faire du zèle et la nouvelle police veut prendre du grade et de l'argent voila pourquoi ça change. tout débute depuis les années 2000  tout est politique il y avait 20 ans de gauche au pouvoir et du jour ou lionel jospin se présente a l'élection présidencielle  commence l'attaque sur la délinquance et toutes les banlieues subissent  les jeunes font peur ect ... ça devient un phénomème pour la télévision les journaux plus on en parle plus les gens voient et plus il voteront autrement . la police qui était de droite ne voulait pas revoir la gauche au pouvoir et depuis 9 ans ça continue .

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macitvakraker
Mardi 12 Mai 2009, 17:33
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Il faut qu'il arrête de pleurer celui là. S'il est fragile psychologiquement il vaudrait mieux qu'il change de métier avant qu'il commette des  bavures.

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jacqueline
Mardi 12 Mai 2009, 21:21
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Re: les tirs de flash-ball en ce moment
lire le parisien sur internet du 93 pour voir les bavures

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Analyse10
Mardi 12 Mai 2009, 19:39
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Prévisions sociales - je ne suis pas madame Irma !
Bonjour à toutes et à tous,

Merci, tout d'abord, de lire mon article entièrement avant de vous permettre de juger.

Cet article ne fait que confirmer le malaise, mais, bien plus que le climat, fait déja s'interroger sur les motivations : les bonnes et les vraies.

Les bonnes sont celles dont le public a connaissances.
Les vraies sont celles qui sont inavouables pour des raisons que je pourrais développer plus loin, certaines étant citées dans l'article sur lequel je réagis.

Voici mes prévisions :
Préalable :
Nous nous américanisons dans bien des domaines, et cette mutation entraine des problèmes sociaux, tout comme aux états-unis ; les différences majeures le sont en termes de loi, et d'application de ces dernières.

Phase 1 : du à l'augmentation des incivilités et délits (pratique, ça englobe tout), et surtout à des réponses non appropriées à ces derniers, les tensions vont continuer à augmenter, à tout niveaux (public, services divers de polices...)

Phase 2 : l'augmentation du nombre de personnes avec une ou des armes à feu, et la relative "impunité" dont à priori certains jouissent en tant que délinquant.

Phase 3 : augmentation du nombre de personnes blessées ou tuées (agression, vol, trafiquants voulant controler des territoires et des "business"... pour ne citer que les cas les plus connus)

Phase 4 : La crise va et est en train d'aggraver cette situation ; de ce fait, lorsques une majorité de gens ne vont plus pouvoir supporter leur quotidien sur un plan social et professionnel, c'est dans la rue que va commencer à se régler les problèmes ; et le fait est justement, que les forces représentant l'ordre, vont se trouver face à des individus armés (pour certains avec des armes de guerres), ces derniers se trouvant très bien dans ce climat à leur avantage.

Les forces de polices ne sont pas formées pour contrer et contrôler ces bandes d'individus de plus en plus puissants, et n'ont pas les moyens pour, ne serait-ce commencer à le faire ; entre les raisons idéologiques, racistes, ou autres, c'est un début de guerre civil qui va arriver.

Vous trouver mon scénario digne d'un film, alors regardez ceux faits dans les années 70 et 80 de l'inspecteur Harry ; c'est ce qui nous attend avec décalage dans le temps, mais nous y arrivons.
Avec la différence que nous n'aurons jamais d'inspecteur Harry ici, c'est-à-dire quelqu'un qui appliquerait, avec discernement, la justice (pas des cow-boys imbéciles et racistes), et pas seulement la loi.

Les politiques veulent l'application de la loi, personnellement, je demande l'application de la justice !!!

La question centrale et IMPORTANTE est : cela n'est-il pas voulu ? ceci est un autre débat.


J'espère sincèrement me tromper, mais cela fait plus de 25 ans que je voyais l'américanisation du pays, avec tout ce que cela comporte de bon et surtout de mauvais : vie de plus en plus chère, insécurité omniprésente et en nette augmentation, communication entre personnes de plus en plus difficile, aggressivité également en nette augmentation, et j'en passe ; il existe de bon article qui analyse la situation aux états-unis, à vous de les chercher...

Les réactions ne vont pas manquer, et me permettront, peut-être, de me dire que je me trompe.


A vous lire, cordialement.

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GremlinZ64-2
Mardi 12 Mai 2009, 19:59
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Re: Prévisions sociales - je ne suis pas madame Irma !

Je souscris environ à 101% à ce scénario, dans lequel il manque la dimension religieuse (un islam insupportable), médicale (risque d'épidémie gravissime) et environnementale (climat, agriculture).

Enfin bref que des problématiques, qui s'additionnant les unes aux autres, nous promettent un avenir ... explosif!

Gremlinz64 (survivor)

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liveman
Mardi 12 Mai 2009, 20:55
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Comment?
PAs content il change de job.... Point barre!

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jacqueline
Mardi 12 Mai 2009, 21:25
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Re: Comment?
il a le droit de bosser mais honnètement  qu'il arrete un voleur un braqueur  d'accord mais pas salir un jeune qui fait rien par les outrages rébéllions et les jets de projectiles ou caillasse la police  car ça devient un prétexte pour interpeller et faire du chiffre  et sur certain  il y a un trie bien précis

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Romuald
Mardi 12 Mai 2009, 22:20
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Re: Comment?
pas salir un jeune qui fait rien par les outrages rébéllions et les jets de projectiles ou caillasse la police  car ça devient un prétexte pour interpeller et faire du chiffre  et sur certain  il y a un trie bien précis
 
Il manque un mot non? c'est "à part les outrages etc" que vous vouliez écrire?

La tolérance 0 doit s'appliquer en tout point de la république; je ne vois pas pourquoi le "pauvre" jeune qui insulte des policiers, leur balance des projectiles divers y compris du plomb, ne devrait pas être poursuivi??

Il y a quelques jours j'ai lu ce fait divers; à Manosque, ville pépère du 04 (j'ai grandi pas loin), un homme bien Français (enfin il est Corse, peut-être donc ne se considère-t-il pas Français) a écopé d'un an ferme pour outrages à agent, refus d'obtempérer, délit de fuite.
http://www.ledauphine.com/justice-il-avait-insulte-des-policiers-un-an-ferme-pour-outrage-@/index.jspz?article=129617&chaine=24


Pourquoi les wesh-wesh insultant voire caillassant/tirant devraient-ils voir leurs délits restés impunis?

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Alguazil
Jeudi 14 Mai 2009, 22:31
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Re: Comment?
Si tous les fonctionnaires de Police qui se plaignent de ne pouvoir exercer leur métier correctement " change de job ! Point barre " qui donc va protéger tes miches quand ce sera ton tour de te faire dépouiller. À lire ton commentaire laconique (ta mère ! ) on devine aisément de quel bord tu es...

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aplanos
Mercredi 13 Mai 2009, 10:58
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Je souhaite bon courage aux flics et les remercie pour leur boulot. Maintenant le sort d'un délinquant, grand ou petit ne m'intéresse pas. Et si par le plus grand des hasards un délinquant "tombe" bêtement dans l'escalier pendant son interpellation, je ne vais pas crier au scandale.

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catherine
Mercredi 13 Mai 2009, 11:59
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A prendre avec des paillettes
Je remarque que ce brave monsieur syndicaliste n' a pas répondu à la question N° 4  "ces difficultés sont spécifiques à la Seine St Denis ? ".  C'est oui ou c'est non, mais lui il répond à coté.
S'il souffre autant en Seine St Denis pourquoi il ne demande pas sa mutation dans l'Essone, le Val d'Oise, les Yvelines, le Val de Marne? Tout le monde sait qu'il n'ya pas des flics qui se font tabasser dans les autres départements de la couronne, et bien sûr il n'y a en pas des cités non plus ailleurs qu'en Seine St Denis. Dans le Nord non plus! Zéro immigrés, Zéro délinquance. C'est beau hein?

Il parle comme les syndicalistes de l'Education Nationale! La Seine St Denis (tout le département allez!) c'est la zone mais ils y restent bien on se demande pourquoi!
Surtôut que lorsque on regarde les cartes de l'ile de france des zones ZEP on en trouve dans tous les départements  mais non! Il est préférable de ne  la ramener qu'avec la Seine St Denis.

Curieux! Une fois j'ai entendu chez Yves Calvi un flic d'Evry dire que l'Essone était le département le plus violent de France....Ce devait être un menteur...

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SMI35
Mercredi 13 Mai 2009, 19:55
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merci
Bonsoir, je ne connaissais pas ce site c'est un ami qui m'a envoyé le lien. Je remercie très sincérement ce policier qui a le courage de dire la vérité qu'il soit syndicaliste ou pas . Je ne le suis pas car ils tirent tous la couverture à eux mais là je soutiens ce collégue . J'ai 20 ans de carrière policière j'ai travaillé 8 ans sur paris et 6 ans sur marseille en police secours et en brigade de nuit. J'ai il y a 6 ans décidé de prendre un autre chemin une spécialité qui me permet de reprendre de l'assurance . Les conditions de travail sont lamentables dans la police, les vehicules ne sont plus en état, les pneus sont lisses, les zones d'ombre dans les cités sont fréquentes . J'ai des amis qui se sont suicidés car les policiers sont de la chair à canons. Biensûr qu'à une époque il y a eu des abus mais la génération a changé. J'étais rentrée par vocation et même apres 14 ans je faisais toujours mon boulot avec rigueur . Et un jour j'ai compris que ça ne servait à rien que pour que l'état soit content eh bien le flic peut se faire massacrer . Le délinquant a tous les droits et le policier est haïe par tous . C'est un métier où les horaires ne conviennent pas à la vie familiale, où on n'est soutenu par personne ni nos supérieurs ni la population alors que l'on se donne pour elle . C'est le premier article qui soit si réaliste et franc. Et sincérement je ne regrette pas d'avoir pris un autre chemin mais je suis toujours fiére d'être un fonctionnaire de police mais je trouve notre hiérarchie et notre gouvernement décevants .

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Alguazil
Jeudi 14 Mai 2009, 22:38
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la banlieue pas forcément parisienne
Pour avoir une idée sur ce qu'on peut ressentir sur le climat " des quartiers "..http://www.nationspresse.info/?p=31628 Peut être que, si les résidents y mettaient un peu du leur, une très grande majorité de problèmes se résoudraient d'eux même...sans que la Police n'ait à intervenir.

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grandduc13
Vendredi 15 Mai 2009, 10:24
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32 ans chez les flics voilà le résultat cher ami !!!!!
chronique de la haine ordinaire .
« Je crois en effet que le plus petit des cafards, la plus vilaine des charognes, nous est supérieur en tous points. » Dieudonné le dit peut être avec une certaine ironie, pour ma part, ça me vient droit du cœur.

A chaque jour qui passe, mon dégoût de l'être humain grandit. Je ne l'explique pas. Ou plutôt si tiens, je vais essayer de te développer. De te donner un certain nombres d'exemples qui font que je ne t'aime ni toi ni ton voisin, qui font que ma confiance en un homme ou une femme est nulle, qui font que je ne sors que très peu, qui font que je préfère mon lit et les rêves, doux ou angoissants, qu'il m'apporte à une balade sur les grands boulevards ou une soirée en boite.

Exerçant mon métier de flic dans la rue j'ai croisé la fange de la société. J'ai croisé ce vendeur de mort en paquets de 20, en bouteilles de 1,5litres ou en sachets de 5grammes. Il paye sa nouvelle Mercedes sur le dos de gens paumés ou de jeunes qui sont « dans le coup », dans le coup de quoi ? Dans le coup de la connerie, oui. Ce mec est dans la lignée des marchands d'armes ou de la SNCF qui, durant la guerre, mettait à disposition ses trains pour l'acheminement de peuples que l'on pensait encore plus pourris que les autres. A l'église un mec prie, il ne prie pas pour qu'on le pardonne de ses caresses sur un corps imberbe, non, il prie pour que son fils soit accepté l'an prochain dans une grande école. Son fils lui il  sort le soir, et quand il croise un clochard, il lui refait Brahim Assloum à l'aide de ses potes.

Y'a aussi ce mec là, mais si tu vois, le mec gentil, qui aime tout le monde, mais le soir dans la chambre à coucher il met des grands coups de poing dans la gueule de sa femme et lui donne des séries de coups de pompes dans son ventre (non ici pas de déviation dans la phrase, j'espère que les mots frappent aussi violemment que cette ordure). Lui ne frappe que sa femme, « c'est déjà ça »... Parce que quand son voisin rentre bourré, lui il s'en prend à Zoé et Manon, 7 et 9 ans. Leur moquette rose et leurs peluches se tachent de sang. On dira devant l'assistante sociale qu'elles sont maladroites, qu'on pense vraiment à changer ses escaliers raides ou que les cours de sport sont rudes.

La nuit rôdent des mecs en tenue militaire, croix celtique derrière le crâne...c'est gentil d'avoir mis une cible. Eux leur trip c'est les noirs, les arabes, les juifs, les chinois, les hindous, tous ce qui n'est pas « pur » quoi. Matraque à la main, se prendraient-ils pour la « milice » de défense de la France ?

Bien sûr j'oublie pas les mecs qui crament des voitures ou rackettent des « sales babtous », mais bon ils sont braves, 7 contre 1 c'est un bon chiffre.

On notera l'efficacité de ce chef d'état G.W.BUSH. Il mène une guerre sans merci contre des terroristes (oui oui, de 8 ans), fabrique des petits camps de vacances pour longues barbes vêtus d'orange. Se soulage la conscience en donnant pour le Tsunami, en même temps s'il avait autant aidé les asiatiques que les africains ça aurait fait scandale, les catastrophes sont très à la mode – (durant 2 mois) –

Y'a ce chef de magasin, il travaille pour une grosse firme mais est assez indépendant, il est marié mais est assez libre, en tout cas assez pour poser sa main sur le cul d'une caissière qui, d'instinct, sait que si elle bronche est virée. Elle a 4 gosses, ça la fout mal, alors elle subit le pervers et ses mains baladeuses. Mais jusqu'à quand se contentera-t-il des mains ?

Dans une cave au moyen orient, un vieux religieux que l'on craint dans le quartier équipe Saïd d'une ceinture assez lourde. Il n'a qu'à marcher jusqu'au poste frontière, implorer Dieu et tirer la ficelle. Sa famille recevra une belle aide financière pour réparer le toit, lui , le statut de martyr dans une guerre sans fin et dont tout le monde a oublié le début.

Elie, lui, arme le mortier, le dirige vers un camp de réfugiés. Des hommes, des femmes, des enfants, tous civils. Les services secrets de son gouvernement assuraient qu'il s'agissait d'une base militaire. On passe du Mossad au sinistre (ha...ha...) pour parler de Gérard, propriétaire d'un immeuble boulevard Auriol. Pas d'extincteurs, des barreaux aux rares fenêtres, des tuyauteries pleines de rongeurs morts ou affamés. Immeuble insalubre ? Oui. Conditions d'hygiène et de sécurité non respectées ? Ah oui !!! locataires qui n'ont rien à dire et pas à se plaindre lorsque l'immeuble s'embrase car ils n'ont pas leurs papiers ? Aussi...

Un crime crapuleux, une banlieue, une chaufferie, tout le monde en a entendu parler, problème toujours non réglé de l'antisémitisme et surtout de l'appât du gain. « Le gang des barbares » vous dites...vous êtes bien modestes.

« tûûûûûût...tûûûûûût...tûû.. - Police nationale bonjour.
- Oui bonjour monsieur, j'habite dans un immeuble où réside une femme en situation irrégulière, c'était pour vous prévenir ». Le portrait de Pétain dans le salon, une personne souhaitant rester anonyme dénonce une mère de famille. L'étrangère devra se battre devant la justice pour rester en France. France, nouveau pays de la délation. Jusqu'ici le pays était plus ou moins tolérant mais les excès du gouvernement en matière de limitation d'immigration font que les appels reçus dans nos commissariats ont un arrière goût de Vichy, les nazis vous le diront mieux que moi, le français n'est pas un ami sûr.

Tiens, j'allais oublier ce mec qui cambriole les maisons des gens qui ont mis des années à acquérir ce qu'ils ont. Personne ne les a aidé pour réussir mais un mec empli de jalousie se permet de tout reprendre. Cette famille a tout fait honnêtement, pas comme cette mère qui fout ses deux filles sur ce trottoir glacé, 5 ou 6 passes faites dans la journée par ses deux « petites princesses », ça paye son whisky.

Je 'peux aussi te parler de cet entrepreneur Américain qui fait un détour par le Mexique pour remplir sa glacière de quelques reins et un cœur pour les revendre à une clinique peu scrupuleuse. Je peux te parler de ce mec qui a bâti sa fortune sur l'exploitation de minots qui taffent 22h/24 pour fabriquer tes baskets à virgule. De cet évangéliste, une bible dans la main droite, un fouet dans la gauche. De ce Grand Mufti, main droite sur un Coran, mais gauche portant un manuel de pilotage, plus de pages au chapitre « Atterrissage ». je pourrais aussi te parler longuement de ce chef d'état africain qui n'a rien trouvé de mieux pour son pays que de le piller et réquisitionner toutes les ressources pour des transactions avec l'Occident, de ces sudistes vêtus de grands draps blancs qui brûlaient les gens issus du peuple arraché à sa terre pour bâtir l'Amérique. Et ce roumain qui montre à un groupe de vieilles femmes un plan du XVème, leur dit à chacune ou aller avec un môme choisi au hasard, avant de partir il leur donne une aiguille pour piquer les enfants, quand ça pleure ça amasse.

Un top model à l'hôpital, arrêt cardiaque dans les coulisses d'un défilé, 1m86, 40 kilos, c'est vraiment laid... trop grosse. Elle avait pourtant un destin dans cette profession. Elle était passée par tous les stades : Fellations aux castings, rails de coke pour ne pas être impolie dans les soirées mondaines, jusqu'à avorter de son agent, il est marié et en plus ça lui aurait ramolli son ventre ferme. Mais ses yeux sont à cette heure injectés de sang, elle ne peut plus respirer, son rythme cardiaque s'emballe jusqu'à l'extinction des feux. Sa mère avec qui elle avait coupé les ponts sera présente à l'enterrement, au premier rang, en pleurs, et dire que sa deuxième fille prend le chemin de son aînée. D'ailleurs, elle va bientôt signer un contrat avec le même agent que sa sœur.

Il entre dans l'isoloir. Il hésite encore une dernière fois. « Est-ce que je veux vraiment cette France là ? Est-ce que je veux vraiment renforcer les frontières, sortir de l'Euro, revenir 60 ans en arrière, est ce que ce borgne vaut un scrutin ? » Il n'hésite plus, il met le bulletin FN dans l'urne, question de tradition, ils ont toujours fait ça dans la famille, pourquoi serait-ce à lui d'y changer quelque chose.

Neuilly, 23h, une aiguille entre dans sa veine, la veine qui se situe derrière le genou. Lui et ses amis font ça tous les vendredi soirs. Ils se défoncent pour oublier leur prison dorée. Ensuite ils s'isolent en couples faits au hasard. Une capote ? Pour quoi faire ? Allez baise moi. Tu t'appelles comment déjà ? Ah oui ****** c'est vrai.

Autre endroit, ici aussi des jeunes se défoncent toute la nuit. Ils font chier des flics alors un fonctionnaire vêtu de bleu qui se nourrit grâce à nos impôts leur cri « Allez cassez vous bande de merdes, vous voulez finir dans le transfo comme vos potes ou quoi ?!»

« Bonjour madame, je suis Monsieur Bensalah mohamed , j'appelle pour l'appartement...
-Il est vendu.
-Mais il n'est en vente que depuis ce matin, et je ne vous ai pas dis de quel logement il s'agissait.
-Vendu je vous dis, bon j'ai du travail, au revoir.
-Mais...
Tûûûûûûûûûûût. »
« Bonjour madame, je suis Monsieur Lapage émile, j'appelle pour l'appartement rue Montier.
-Oui, passez à l'agence monsieur nous nous ferons un plaisir de vous recevoir. A toute à l'heure monsieur. »

Bon j'arrête ici l'énumération parce que je vais vomir...


PS: J'ai pas soigné la mise en page...pas le temps...pas l'envie.

Phrase du jour: "Moi j'en ai des lingots d'or..mais y'a encore la croix gammée dessus, c'est super dur à revendre

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JeanSurnom
Samedi 16 Mai 2009, 17:43
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Re: 32 ans chez les flics voilà le résultat cher ami !!!!!
Bonjour à vous, grandduc13. J'allais essayer de vous remonter le moral. Mais, enfin, je n'essayerai pas. Pas que ce soit une cause perdue ni que vous n'en valiez pas la peine. Mais parce que qui serais-je pour même imaginer y réussir ? Et puis ce n'est peut-être pas ce que vous attendez de votre texte. Si j'essayais, je ferais un texte parmi d'autres, creux, de ces sortes de sourire de politesse en littérature qui s'effacent après quelques minutes sans qu'on sache bien pourquoi on souriait d'ailleurs.

Je voudrais ajouter une chose quand même : vous êtes plus fort que ce qui vous hante ; sinon, vous n'auriez pas pu écrire cela.

Ceci dit, je ne crois pas qu'il ait jamais existé une période, en France par exemple, où on ne trouve pas de telles 'abominations', la société est brutale, que dire d'autre ? Elle l'est seulement un peu plus ou un peu moins. Elle l'est toujours plus quand on laisse filer. Votre métier vous a collé cela sur le dos, au quotidien, sous une forme "concentrée". Il y a des millions d'autres gens qui sont gentils, loyaux, honnêtes, qui savent pourquoi ils votent (ou pourquoi ils ne votent plus), qui n'ont jamais affaire aux policiers, des gens dont les flics ne savent même pas qu'ils n'ont aucune histoire à raconter sur eux, etc. Et ces gens-là ne sont pas des criminels essayant d'échapper à un quelconque regard. Pourtant ils équilibrent la grande balance (sans qu'ils soient des saints). Ne soyez pas cynique. Moi ça me rassure que vous existiez ;)

+

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Mtoutlemonde
Vendredi 15 Mai 2009, 22:10
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pas bon tout ça
On peut se dire, comme le font certains sur ce forum et ailleurs, que les problèmes des policiers ne concernent qu'eux : ils ont choisi ce métier, alors qu'ils se démerdent.

On peut aussi dépasser ce jugement en rapportant le problème à soi : qu'attendons-nous d'eux lorsque nous composons le 17?

Qu'ils arrivent en respectant scrupuleusement les limitations de vitesse, même s'il y a urgence? Qu'ils descendent de la voiture avec des gueules d'un mois de novembre, en nous répondant un truc du genre : "Désolés, mais là on ne peut rien faire...  Essayez plutôt de déménager..."? Qu'ils cherchent pas très longtemps et pas très loin le gus qui vient de sortir d'une voiture ou d'une cave qui n'est pas la sienne, les bras chargés de chouettes cadeaux pour ses amis et sa famille?

Personnellement j'attends autre chose des policiers.
Lorsque j'ai besoin d'eux, je veux entendre des roues qui crissent. Je veux voir des agents comme dans les films, ceux qui courent, cherchent et trouvent, ceux qui croient en ce qu'ils font.

On peut les pousser à faire de l'alimentaire entre 9 heures et 17 heures 30, mais là on aura tout perdu.
Voilà pourquoi leurs problèmes deviennent forcément les nôtres, même si on n'avait vraiment pas besoin de ça.

Si vous me répondez que vous n'aurez jamais besoin ni des flics, ni des infirmières, ni des pompiers, ni de tous ceux qui se lèvent tôt et se couchent tard, je vous souhaite bonne chance pour la suite.

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renega
Samedi 16 Mai 2009, 14:20
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Re: pas bon tout ça
moi je me suis fait casser ma vitre deux fois , deus plainte posé aucun flic s'est deplacer je me suis fait cambriolé une plainte aucun flic s'est deplacer, quand il y a des gens qui fon du basket en bas de l'immeuble a 3H du matin et qu'on les appel parceque le lendemain on bosse ils ne se deplace jamais alors dit moi pourquoi leur probleme serai les mien? pour moi ils serve a rien quand je me fait agresser je me defen seul.

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renega
Samedi 16 Mai 2009, 14:16
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certain le merite
flic au bord du gouffre? laisse moi rire, ils on choisi ce boulot pour taper sur la racaille, contrairement a nous les banlieusard qui subisson tout ça, les policier pourris surtout la BAC il se comporte comme des cow boys, moi j'ai aucune pitié, moi aussi j'ai de la pression au boulot j'ai aussi des probleme familiaux mais voila j'emmerde pas les flic pour autan alors pourquoi eux ne peuvent pas s'empeché de nous prendre la tete? ils arrive avec leur matraque t'appel par ton nom de famille pour te controlé comme tout les deux jours.chacun ça merde.

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jacqueline
Dimanche 17 Mai 2009, 22:42
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Re: certain le merite
avez vous l'émission ou ses policiers venant de province jeune 25 ans qui  sorte de l'école de police et qui commence leur travail dans le 93  déja très motivés  a partir a l'assault des jeunes  en plus nous voyons cyrielle qui sur le terrain tutoie les jeunes  en plus elle sait que c'est interdit le tutoiement .

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hugom
Lundi 18 Mai 2009, 13:24
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Re: Homophobie
 "Deux policiers municipaux de la ville de Cannes, qui s’estiment victimes depuis de nombreux mois de discrimination de la part de plusieurs collègues en raison de leur homosexualité, ont déposé plainte pour «harcèlement moral».
 
Selon le texte de la plainte, les deux policiers, Alain Marty, 38 ans, et Nicolas Persec, 34 ans, ont été mis à l’écart par leurs collègues du service de nuit de la police municipale de Cannes quand ceux-ci ont acquis la conviction qu’ils étaient homosexuels.
 
«Certains agents et gradés ont d’abord souhaité ne plus travailler sur la voie publique avec les plaignants et ces derniers se sont trouvés peu à peu isolés tandis que se multipliaient à leur encontre allusions et brimades», indique la plainte déposée vendredi devant le Parquet de Grasse.

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JeanSurnom
Lundi 18 Mai 2009, 19:07
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Re: Homophobie
Réponse à Hugom en passant :

Blabla blabla vu à la télé. T'as pas un autre endroit pour aller faire pipi ? Surtout que ce n'est qu'un copiécollé sans aucun commentaire perso.

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CopFlic
Samedi 27 Juin 2009, 05:13
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La Verite
Cet article est du tonnerre.  Ca sonne juste a mes oreilles.  Je suis francais d'origine et suis officier de police aux USA, en Virginie, dans la banlieue de Washington, DC depuis 5 ans maintenant.  Je suis aussi pompier volontaire depuis 7 ans.
Cet article tape juste.  J'ai vecu en France pendant 18 ans et aux USA pendand 14 ans. J'ai eu la chance de connaitre les deux pays a fond et la chance de connaitre des policiers francais en poste a l'ambassade de france a Washington.   Les dires de ce policier cadrent completement avec ce qu'ils m'ont raconte.  C'est terrible ce qu'il se passe en france.  Ca donne honte, c'est ca qu'est devenu la lumiere de l'humanite?.  Il y a des ripoux partout, mais il ne faut pas oublier que l'immense majorite des policiers sont d'honnete gens qui desirent apporter leur aide a la societe en faisant le sale boulout qui permet au autres d'aller se coucher tranquilement le soir et de ne pas vivre dans le chaos, de se reveiller le matin et de ne pas trouver son quartier a feu et a sang.  Il faut pas oublier que la loi c'est la societe, ca depuis le Code de Hammurabi et Babylone (d'ailleurs au Louvre). Sans les agents de la loi, il n'y aurait pas de societe viable.  Ca, je l'ai vecu aussi. J'ai habite au Mexique pendant plus d'un an, et la bas, on ne distingue presque pas la police des criminels.  La loi existe que partiellement, croyez moi, c'est pas gai! Quant on vit dans les pays riches, on ne se rend pas compte de la misere profonde de millions de gens trahis par leur gouvernement et abrutis par la pauvrete.  Il faut a tout pris avoir le courage de ne pas laisser passer ca chez soi. 
Noubliez pas que les policiers et les pompiers cotoient la misere au quotidien, par choix.  Ne les oubliez pas, ce sont eux qui vous sortirons des pires moments de votre vie.  Je peux vous dire que nous aussi ici on a une hierarchie qui n'est pas toujours illuminee, mais nous avons definitivement en general de bien meilleures conditions de travail, equipement et cadre legal pour travailler.  Nous souffrons tous de frustrations dans notre boulot, mais je crois que en france ca atteint des sommets. 
Cette politique des chiffres traffiques tue le metier en france et detruit la societe.  Il faut a tout pris renverser la vapeur avant de tomber dans l'abysse. Il ne faut pas sombrer dans le cynisme, aussi tentateur que se soit et agir.  Tout ceux qui disent "y zon ka changer d'metier" sont des petits baveux qui n'on rien compris a la vie encore.  Une vrai vocation d'aider autrui ne se change pas sans detruire une grande part d'un etre humain. 
Je me suis permis de traduite cet article et de le publier en anglais sur un mien blog. 
Sur ce. 
Bonne chance! 
Vous en avez bien besoins...
 

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ledaron
Samedi 27 Juin 2009, 07:06
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Exemplarité...
Le comportement de certains policiers est d'autant plus scandaleux qu'ils sont sensés représenter et appliquer les lois.Il se doivent d'être exemplaire et irréprochable (même si la perfection n'existe pas )du fait des prérogatives qui leurs sont attribués.Tout dérapage remet en cause leur fonction qui est justement de protéger et non d'utiliser leur pouvoir pour brimer.



A Paris, frappé dans la rue et au commissariat

Violences. Un homme venu déposé plainte aurait été tabassé par des policiers du quartier de la Goutte-d’Or.

«Nous ne faisons pas de commentaires. Une enquête est en cours.» Il y a comme un malaise à la préfecture de police de Paris. Dans la nuit de dimanche 14 à lundi 15 juin, Juan Pablo Gutierrez affirme avoir été passé à tabac par un policier au commissariat de la Goutte-d’Or. Il a perdu 40 décibels d’audition.

«Cigarette». Ce jeune Colombien de 27 ans, marié à une Française et vivant en France depuis cinq ans (il est étudiant en esthétique de la photographie, lauréat d’un prix Paris Match), raconte être rentré chez lui, dans le XVIIIe arrondissement. «Huit individus m’ont demandé une cigarette, je n’en avais pas, je leur ai offert une bière.» Juan rentre d’un barbecue, il a un peu bu, cinq verres depuis 17 heures, dit le procès-verbal déposé à l’Inspection générale des services (IGS). Il tourne le dos et sent «un coup».«Je suis tombé à terre, j’ai été frappé, ça a peut-être duré cinq secondes.» Il parvient à se redresser, s’échappe, se réfugie dans le hall de son immeuble et appelle immédiatement la police. «Trois minutes après», la police arrive. Juan leur fait des signes, indique le groupe qui vient de l’agresser. Un homme est interpellé. Les policiers invitent le Franco-Colombien à déposer plainte.

On le mène au commissariat. Selon le jeune homme, un autre policier le reçoit. C’est là que «le cauchemar a commencé. En me poussant, il m’a mis les bras derrière le dos. Je lui ai répliqué que j’étais la victime, le plaignant, il m’a répondu : "Vas-y avance, vas-y avance". Dans un couloir, il m’a demandé d’enlever mes chaussures, mes lacets et les objets que j’avais dans les poches. J’essaie de lui expliquer qu’il est mal informé, je suis la victime. Je prends la direction de l’ascenseur et là, je reçois un premier coup de poing. Dans le ventre. Je suis tombé essouflé.» Le jeune homme hurle à l’injustice, dit qu’il veut partir. Le policier le happe par le tee-shirt et lui balance un coup de poing à la joue droite, une gifle sur l’oreille gauche. «J’ai entendu un "piiiiiiiii".» Personne n’intervient. «Je me suis dit : "je suis foutu, je suis à sa merci".»

Déshabiller. On enferme le jeune homme. Quinze minutes après, on le fait déshabiller, tourner sur lui-même, puis on le ramène dans une pièce où se tiennent deux policiers affairés. Il les interroge sur les raisons de son enfermement, on lui répond : «Tu la fermes, petit latino, sinon on va te la fermer !»«J’avais tellement soif. Je leur ai demandé un verre d’eau», poursuit-il. «Ici, on n’a pas de verre d’eau, mais il y a l’eau que vous allez pouvoir boire dans les chiottes», se serait-il entendu répondre. A 10 heures du matin, on le mène à l’hôpital Lariboisière, «menotté devant tout le monde».Un médecin l’ausculte, puis un othorhino. Le certificat médical détaille : «Merci de nous avoir adressé monsieur Gutierrez Gonzalez Juan Pablo, pour un avis ORL, je constate ce jour, une hypoacousie de perception à - 40 décibels à gauche, une hyperhémie tympanique gauche de la région du malléus.» Bref, une perte d’audition.

«Ça tournait à l’histoire d’horreur», se souvient Juan. Retour au commissariat, le Franco-Colombien dépose enfin sa plainte. Après dix heures trente de retenue sans raison, selon lui, on l’invite à sortir… en même temps que son agresseur. «J’ai protesté : "Il va me tuer". J’ai demandé qu’on nous fasse sortir avec quinze minutes d’écart. Le policier m’a accordé cinq minutes, comme si c’était une faveur.» Le lendemain, mardi 16 juin, il déposait une plainte à l’IGS contre les trois policiers.

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pleureuz
Samedi 13 Février 2010, 17:28
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pleureuz
mes aretez de vou plaindre  c vou ki enmerdez les gen pa tous mes ya beaucoup de pouri dans la police  et  je c est  de quoi je parle  et pourtan nou on et pa des grande cite ou j habite et je peu vou dire que c est incroyable  dernierement je rentre chez moi  vers 3h du matin avec un amis  on entend une voiture puis une deuxieme je regarde je dit on va se faire controlez c est les flic  alor il nous controle mes c est qui y avez un chien de la brigade canine qui a sauter sur mon amis donc le reflexe qui la eu c est de le repoussez et il zon pa trouvez mieu de nous gazer a lacrymo mes le pire c est que je suis asthmatique et il nous on laissez  en partant en rigolant je c est que des flic diron mes c pa possible comme si c etai des enfant de coeur mdr des vrai pouri ya pa d autre mot alor qui se plaigne pa que les gen les deteste    

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