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Même pas peur face aux Brigades du Tigre Darcos
Mercredi 27/05/2009 | Posté par Adrien Chauvin |
Dans ce lycée de Seine-Saint-Denis, le milieu enseignant et éducatif est hostile aux fouilles de cartables et autres « pistes » envisagées pour empêcher l'introduction d'armes à l'école.
A l’Ascension, tout objet ou concept est destiné à s’élever dans les airs : la température, Christ, les kilomètres de bouchons de notre cher Bison Futé et les déclarations du ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos. Ce dernier, au congrès de la PEEP (fédération des Parents d’élèves et de l’enseignement public, considérée plus à droite que la première fédération en importance, la FCPE, Fédération des conseils de parents d'élèves des écoles publiques), a déclaré vouloir créer une « brigade » d’intervention destiné à fouiller les élèves potentiellement porteurs d’armes blanches.
Cette déclaration fait écho à l’agression, le 15 mai, d’une enseignante poignardée par un collégien, en Haute-Garonne. Dans une dépêche, le ministre de l’éducation nationale précise que « puisqu’il faut des moyens, mais des moyens bien utilisés, je veux mettre en débat la possibilité de créer, auprès des recteurs, une force mobile d’agents qui pourront intervenir dans les établissements sur des missions de prévention et de contrôle ».
Le gouvernement affiche depuis le début la volonté de « sanctuariser » les collèges et lycées, principalement ceux « à risques ». Cette « sanctuarisation » doit passer par une présence normée et effective de l’Etat dans les établissements, quitte à introduire des policiers dans les bahuts, comme l’a émis Christian Estrosi, le maire UMP de Nice.
L’annonce de Xavier Darcos au 90e congrès de la PEEP à La Rochelle, s’est ébruitée comme une musique de fond dans les médias dès le jeudi soir. Mais week-end de quatre jours oblige, l’annonce est rapidement devenue un refrain, répété et rabâché, avant d’avoir son effet boule de neige (pourtant, il faisait chaud). La « reprise médiatique outrancière d’une piste de réflexion du ministre », tel que la PEEP nomme tout le tintouin fait autour de cette idée, n’est autre que le fruit d’un week-end pauvre en actualité, en attendant la fin de Cannes, le foot et les encombrements sur l’A10.
Dans l’un de ces irréductibles lycées de Seine-Saint-Denis, les propos de Darcos semblent loin d’inquiéter le corps éducatif et enseignant. Pour Vladimir, professeur d’histoire-géographie et de lettres, « cet effet d’annonce fait partie de l’arsenal démagogique utilisé par le gouvernement pour parler de sécurité ». Toutes les personnes que j’ai interrogées s’accordent à juger la proposition de Darcos « ridicule » et rappellent que la fonction d’un professeur et de tous personnels éducatif n’est pas celle de policier. « Le lycée ne doit pas faire encore plus usine qu’il ne l’est, il semble que le ministère oublie notre vocation », confie Christine, professeur de management.
Stéphanie, assistante d’éducation (surveillante) depuis quatre ans, ancienne éducatrice et future conseillère principale d’éducation revient sur la nature même des propositions. « L’arsenal juridique existe déjà. Le délit d’intrusion (remis en selle par le président et le ministre depuis l’épisode du lycée de Gagny, ndlr) existe depuis quelques années déjà ; de plus, un établissement a la possibilité d’appeler la police afin de procéder à des fouilles. »
Le délit d’intrusion, sur lequel le gouvernement souhaite légiférer, est stipulé dans nombres de règlements intérieurs, signés par les parents et les élèves lors de l’entrée au collège ou au lycée. Quant aux éventuelles fouilles, elles sont possibles et sont du ressort du chef d’établissement, qui préfère souvent régler l’affaire en interne plutôt que de requérir l’intervention des pandores. « La police n’intervient que rarement, c’est encore tabou, un établissement n’a pas envie de révéler son degrés de violence. Tout ce qui est proposé existe déjà, poursuit Stéphanie, il s’agit d’effets d’annonce destinés à rassurer les parents ». La vocation des « brigades » de Darcos est avant tout de lutter contre l’introduction d’armes blanches dans les établissements scolaires, « mais les violences avec armes blanches sont minoritaires », continue Stéphanie.
La violence à l’école existe, c’est un fait, pour la future CPE, « les origines de cette violence sont plus complexes et dépendent des problèmes d’orientations, des voies de relégations, de la stigmatisation d’un territoire et son effet miroir ; mais elles sont aussi fondamentalement liées aux inégalités sociales, territoriales, à l’avenir incertain, et à une multitude de facteurs qui imbriqués les uns dans les autres forment un exutoire potentiel pour l’expression d’une violence ponctuelle, quotidienne, intériorisée. La violence est une problématique de fond qui ne peut être traitée qu’au regard d’une reconsidération du système. »
Pour Stéphanie, les solutions à cette violence doivent être recherchées dans les partenariats déjà existants, avec les comités d’éducation à la santé et la citoyenneté, les plannings familiaux ; mais il est aussi « nécessaire de travailler sur le climat de l’établissement, sur la relation avec l’adulte, l’élève, la cohésion et peut-être travailler sur un partenariat intelligent avec la justice et la Police ».
Le gouvernement, Darcos et Estrosi en tête, ne font pas l’unanimité dans le milieu éducatif, l’arsenal sécuritaire qu’ils veulent déployer semble inadéquat par rapport aux réalités et préoccupations quotidiennes. Derrière ces propositions qui témoignent d’une approche américaine du traitement de la violence à l’école, se cache une forme d’impuissance à lutter contre l’échec en milieu scolaire.
Adrien Chauvin
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Réactions des internautes
Mercredi 27 Mai 2009, 12:33
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Allez, je remets ici ce que j'ai déjà écrit dans un article du Lyon BBlog.
5 avril 1998, une certaine Marie-Ségolène Royal, alors à l'EducNat, préconisait ceci:http://www.sudeducation06.org/spip/spip.php?article180
Ca avait déjà soulevé l'indignation, à l'époque.
Le fait de faire fouiller tous les cartables est en tout cas aussi débile que de faire raccompagner chaque policière par un collègue masculin.
Par ailleurs, des circulaires et directives existent pour lutter contre les violences scolaires et renforcer le partenariat école/police; à consulter par exemple celle signée le 2 octobre 1998 par Allègre, Guigou, Royal, Bartolone etc; parue au JO et comme Bulletin officiel de l'EducNat.
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Mercredi 27 Mai 2009, 12:42
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La proposition de Darcos - reprise de celle de Ségolène, elle-même s'inspirant sans doute de ce dui se fait aux Etats-Unis - n'est pas faite suite à l'agression de l'enseignante de la Haute-Garonne, mais est celle d'un systême au bout du rouleau qui ne maîtrise plus rien, tant la situation s'est dégradée , lentement et sûrement , depuis une trentaine d'années.Quant aux Vladimir, Christine, et autre Stéphanie, qu'ils continuent de tenir ce même discours, celui-là même qui a tant fait la preuve de son efficacité, et demain ou après-demain, ce sera leur tout de se prendre un coup de couteau.
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Mercredi 27 Mai 2009, 14:30
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Et si on rendait le pouvoir a l enseignant en arretant de dire l eleve est l egal du "maitre" (au sens professeur).Cela ne sert a rien de mettre eleve et enseignant sur le meme pied , il n y a pas d egalite entre eux , un a le savoir et l autre est la pour apprendre.Cela ne veut pas dire que le respect n est pas souhaitable , bien au contraire.Mais respect et egalite sont deux choses differentes.
Et puis revenons a des regles simples , pas de casquette en classe , vouvoiement entre enseignant et eleve , revenons aux regles d il y a 20 ans qui fonctionnaient tres bien.
Derniere chose changeons le nom de ce ministere : Ministere de l enseignement nationale serait bien mieux que Ministere de l education nationale .... les enseignants ne sont pas la pour eduquer mais pour transmettre un savoir , une maniere d analyser les choses.
L education revient aux parents , chacun a sa place
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Mercredi 27 Mai 2009, 14:37
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← Re:
1932, l'Instruction publique devenait l'Education nationale...Les enseignants estimant qu'il leur revenait de plein droit d'éduquer les enfants face aux parents jugés incompétents pour cette tâche (l'arrogance, déjà, des intellectuels).
Dans un Envoyé spécial, ils montraient les méthodes curieuses d'un prof de banlieue, décrié par ses collègues.
Pour mobiliser l'attention des jeunes, il leur faisait écouter puis étudier du rap.. Mais se montrait ferme quand il le fallait.
Aujourd'hui, pour éduquer les enfants, certains profs leur font donc étudier des textes de rap au lieu de La princesse de Clèves si chère à Sarkozy (lol).
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Mercredi 27 Mai 2009, 14:39
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"La violence à l’école existe, c’est un fait, pour la future CPE, « les origines de cette violence sont plus complexes et dépendent des problèmes d’orientations, des voies de relégations, de la stigmatisation d’un territoire et son effet miroir ; mais elles sont aussi fondamentalement liées aux inégalités sociales, territoriales, à l’avenir incertain, et à une multitude de facteurs qui imbriqués les uns dans les autres forment un exutoire potentiel pour l’expression d’une violence ponctuelle, quotidienne, intériorisée. La violence est une problématique de fond qui ne peut être traitée qu’au regard d’une reconsidération du système. »"
comme c'est interessannt. manifestement on sait aussi bien branler le mammouth
rappelez nous quelles etudes exactement il faut avoir faites pour ce metier de CPE . sont elles longues ou plutot courtes ? y'a til un doctorat de socio et de psycho et un vraie etude de terrain dans le cursus, ou plutot une initiation à un jargon debilitant et une forte composante de lavage de cerveaux gaucho ?
Le gouvernement, Darcos et Estrosi en tête, ne font pas l’unanimité dans le milieu éducatif, l’arsenal sécuritaire qu’ils veulent déployer semble inadéquat par rapport aux réalités et préoccupations quotidiennes. Derrière ces propositions qui témoignent d’une approche américaine du traitement de la violence à l’école, se cache une forme d’impuissance à lutter contre l’échec en milieu scolaire.
ouaich, cela montre surtout que les belles recettes des profs à qui ont donne le CAPES avec des notes parfois de 4/20 et leur gestion à tres forte influence syndicale gaucho , ont été bien trop ecoutés par les ministres. c'est LEUR systeme .... et LEUR faillite.
quelle légitimité on t ils pour juger d'une situation qui découle entre autres de leurs choix educatifs depuis 30 ans ?
le niveau general des profs a énormement baissé en 40 ans. c'est bien plus le statut de foncitonnaire que la vocaion qui les attire . j'ai vu des profs d'histoire ( de mon age qui etaient des brelles
en histoire et qui ne sy etaient jamais interessé. y'en a plein qui choisissent cela prce que papa ou maman est prof, et que dans la famille on fait des etudes de lettres , parce que c'est cool, et que le commerce, c'est mal c'est pour les marchands (bouh) et que les maths ben c'est plus rigoureux.
Autant des fils de profs baba cools par inertie reproductive de la strategie familiale qui avait permis à maman de s'elever socialement et d'avoir les avantages et a cotés du metier de prof , autant de naufrages educatifs .
alors à force d'ecouter des nuls ....
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Mercredi 27 Mai 2009, 14:45
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← Re:
Ps je n'ai pas d'avis sur les propositions de darcos. je dis juste qu'il faut surtout ne pas ecouter le mammouth .Répondre -
Mercredi 27 Mai 2009, 14:59
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← Re:
Ma femme etant enseignante je vous rejoins sur le jugement de certains profs et de la pensee bobo gaucho syndicaliste presente.Je suis comme vous , comment osent ils donner des lecons alors qu on les ecoute depuis 30 ans et que le systeme est en pleine faillite intellectuel.
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Mercredi 27 Mai 2009, 15:17
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← Re:
Mowglii,Ne soyez pas aussi dur avec les profs. Nombreux sont ceux qui s'investissent, continuent de se former, de se cultiver, de tirer les élèves vers le haut. Tous ne sont pas gauchistes et ne refusent pas systématiquement les réformes .Ils savent se remettre en question et n'attribuent pas leurs difficultés uniquement au système. Malheureusement, ces profs ne sont pas valorisés. Ceux qui crient fort et font de beaux discours moralisateurs ne sont pas toujours les meilleurs profs. En quarante ans d'exercice, j' en ai connus beaucoup.
Vous parlez des CAPES à 4/20.Je peux vous dire qu'en allemand, c'est impossible, tant le niveau du CAPES est élevé(peu de places).
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Mercredi 27 Mai 2009, 15:25
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← Re:
Un autre exemple bondynoise , ma femme professeur des ecoles , car on ne doit plus dire institutrice , a dans son ecole , un enseignant qui etait sur liste complementaire.Etant dans un departement qui manque cruellement de main d oeuvre , il a ete affecte dans son ecole et au bout d un an , l education nationale l a remercie vu le niveau miserable qu il avait.
Que ce soit les parents , les eleves ou les autres enseignants tout le monde s accordait sur ce point (c est rare que tout le monde soit d accord)
Il a ete voir les syndicats et ceux ci ont reussi a le faire reintegrer l ecole au grand desespoir des parents d eleves et des autres enseignants.
Qui a dit que l EN n etait pas gangrenee par les syndicats.
Ma femme me parle constament de ses collegues qui font ce metier , pas par vocation mais pour le reste.
Et quand je l ecoute sur son ecole elles doivent etre trois ou quattre a faire cela par vocation sur une dizaine d enseignants , ca vous donne une idee du rapport.
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Mercredi 27 Mai 2009, 16:12
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← Re:
tof,Un professeur certifié est spécialisé dans une discipline. Un prof des écoles peut avoir une licence de sciences de l'éducation, de psychologie; il peut avoir passé le concours externe de recrutement. Pour ce dernier, si vous êtes mère ou pére de famille d'au moins trois enfants, si vous êtes sportif de haut niveau, vous êtes dispensés de titres ou diplômes.
D'autre part, certains profs qui ont échoué au CAPES, tentent le concours de profs des écoles.
L'ambiance dans les écoles primaires n'est pas le même que dans le secondaire. Je l'ai constaté quand j'ai enseigné l'allemand dans les classes primaires. Chacun travaille dans son coin, alors que dans l'enseignement secondaire, il y a concertation et travail d'équipe. Pour mettre en application les IDD, c'était indispensable.
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Mercredi 27 Mai 2009, 16:22
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← Re:
C est vrai que c est deux poids deux mesures ... mieux encore dans le primaire les collegues prennent le taf de l autre sans rien dire et en disant "j ai fait ci j ai fait ça ....."Enfin souvent ma femme me dit ce qui est bien avec toi c est que tu n es pas enseignant et que tu vis dans la realite LOL
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Mercredi 27 Mai 2009, 16:53
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← Re:
Bondynoise,Peu de profs sont des feignasses, beaucoup même s'épuisent à la tâche pour essayer de transmettre savoir et humanité/s (c'est le mot qui me vient spontanément à l'esprit , un mélange de civilité, de goût, de connaissances, etc ...), mais enfin que pensez-vous du discours dans lequel persistent les profs et personnel de la vie scolaire , tel qu'il est rapporté dans cet article?
Les profs pleurent les effets dont ils chérissent les causes.
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Mercredi 27 Mai 2009, 18:07
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← Re:
saint-bernard,J'ai quitté le navire depuis bientôt trois ans et je me rends compte que le climat dans certains établissements s'est aggravé. J'en ai des échos, à la fois par ma fille, prof enseignant la même discipline que moi et par des amis profs ou chefs d'établissements.
Lorsque j'étais en exercice, nous travaillions en partenariat avec la police .Elle venait dans les classes et leur intervention était enrichissante. Les élèves avaient ainsi une autre image des policiers. Bien sûr, il se trouvait toujours des profs pour refuser cette collaboration. Ce sont d'ailleurs les mêmes qui disent non à tout .
En ce qui concerne la fouille des cartables de toutes les classes , c'est impossible à faire et je ne pense pas que ce soit une bonne solution. Par contre, quand il y a suspicion de vol dans une classe( c'est très fréquent) ou d'arme blanche, la vie scolaire demande aux élèves de vider leurs cartables. C'est illégal et les élèves peuvent refuser. C'est dommage que ce ne soit pas légalisé ou autorisé.
On parle d'interdire les téléphones portables en primaire, mais il faudrait agir aussi au niveau du secondaire. Bientôt les profs ne pourront plus enseigner tant les sonneries retentissent pendant les cours!
Il y a parfois des dissensions entre la vie scolaire et l'équipe enseignante.Des CPE portent un jugement négatif sur les profs et ne les soutiennent pas toujours. Ceci dit, j'ai eu des CPE efficaces et conscientes des difficultés des profs.
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Mercredi 27 Mai 2009, 18:18
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← Re:
BondynooiseC'est l'objet même du débat en ce moment dans C dans l'air; Entièrement d'accord avec vous et notamment avec l'attitude anti-profs assez générale chez les CPE et qui n'est pas pour rien dans ce qui se passe aujourd'hui. Souvenez-vous de la réponse de la Vie scolaire à un article d'Antoine Menusier ici même. Profitez bien de votre retraite , Bondynoise, et bon courage à votre fille.
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Mercredi 27 Mai 2009, 18:24
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← Re:
saint-bernard,Merci pour l'information.
Je me souviens de la réponse de la vie scolaire.
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Mercredi 27 Mai 2009, 17:35
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← Re:
bondynoise,je ne veux pas vous heurter. bien sur qu il y de bons profs et de tres bons. et tous n'ont pas 4/20 au CAPES; Néanmoins l'on prend depuis des années des gens au CAPES qui ont jusqu à des notes efffrayantes comme 4 .
de par votre age, et votre sagesse sur ce blog , vous semblez tres tres loin des jeunes profs ayant abouti à l'education nationale "parce que c'est le seul metier que 'lon peut faire apres des etudes de lettres glandées";
mais j'ai vu des jeunes profs dhistoire ayant un niveau plus bas que mon niveau dhistoire de première. lire le isaac et jacob ou le milza etait manifestement meme pas dans leurs champ des possibles. (comment raconter la montée des independantismes et nationalismes , et la première guerre mondiale , si l'on est pas meme capable de nommer les pays des balkans ni les conflits des frontières comme le schleswig holstein... ) ;
PS : la geographie et l'allemand sont en general des matières " de droite " . la sociologie y est differente . la geographie est une science bien plus "dure" ( factuelle ) et l'histoire une science beaucoup plus "molle" ( propice aux interpretations ).
Quant à dire que les profs savent se remettre ne question, là vous devez blaguer. le dernier exemple du site "note ton prof" qui a été interdit en est l'expression la plus aboutie . en entreprise, cela s'appelle 360 degrés, evaluation par ses pairs etc, et ça c'est déjà une étape : ecouter comment on est perçu par les autres . les profs et leur syndicats sont l'n des bastions les plus forts en france de la resistance au changement . JAMAIS ils ne trouvent qu'une reforme est bonne . si ?
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Mercredi 27 Mai 2009, 19:45
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...
Quand la violence est une norme sociale et une garantie économique, la cour de récréation devient un crash test idéal.De l’enfant roi à la délinquance juvénile, tout est une question de fiche d’imposition.
Quand il y a des claques qui se perdent et des procès qui se gagnent, la loi parle pour la connaissance.
Entre les ayants droit de Jules Ferry en perdition et la tentation de l’inspecteur Harry, les mineurs cotisent pour leur majorité.
La suite ici :
http://souklaye.wordpress.com/2009/05/21/post-it-police-scolaire/Répondre -
Jeudi 28 Mai 2009, 11:59
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Pètez leur la rotule!
http://www.dailymotion.com/user/franceinter/video/x9f1tm_prof-petezleur-la-rotule_fun?hmz=7461626d656d626572Répondre -
Dimanche 31 Mai 2009, 19:46
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← Re: Pètez leur la rotule!
"Un enfant de 8 ans a été auditionné samedi, avec son père, à la gendarmerie de Courdimanche (Val-d’Oise) pour s’être battu à l’école avec un autre garçon, selon une information du Parisien.Répondre -