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« Ah ! J’ai compris, un avare, c’est un juif »
Dimanche 15/11/2009 | Posté par Idir Hocini |
TOUS DES MUSTAPHA KESSOUS (IX). Idir fouille dans ses souvenirs de collège et de lycée. Le poids du vannage, le choc du dérapage.
Les imbéciles adorent rirent des gens qui en savent moins qu’eux. C’est pourquoi j’ai toujours le sourire aux lèvres en pensant à mes années collège et à toutes les bêtises que sortaient mes camarades de classe à l’époque où wikipedia n’existait pas. Glorieux souvenir que ce cours d’arts plastiques où la petite Kadjatou, 17 ans et demi, toujours en troisième, s’échinait à dessiner un Koala, exercice donné par notre excentrique maîtresse de dessin (le Bondynois dit maîtresse jusqu'à la fac). Avec mes trois ronds couchés sur le papier, j’ai eu 16/20. C’est pour vous dire un peu le niveau artistique demandé.
La prof de coloriage n’était pas très regardante sur notre génie créatif, sinon elle nous aurait fait dessiner autre chose que des koalas. A croire qu’elle savait notre coup de crayon beaucoup plus efficace sur un bulletin de notes falsifié que sur une feuille de dessin format A4. Devant la toile de Kadjatou – une œuvre d’art de président, tellement c’était grandiose –, la prof a néanmoins explosé : « Qu’est ce que c’est que ça ! Je te demande de me dessiner un koala, il faut bien souligner les rondeurs ; là ; je ne vois qu’un rectangle bleu avec trois yeux. »
Vrai que son koala ne ressemblait à rien de concret, il m’a violé les yeux tant il était moche. Une zèbre qui aurait fait l’amour à un meuble de jardin Leroy Merlin aurait pu accoucher du dessin de Kadjatou. Caca, nul, sale, 2. Mais en bons camarades, nous l’avons quand même soutenue : « Koala zaïrois !! », « Ton Koala il a faim ! », « Robot koala !! » « T’as dessiné ta mère !! Ta mère le koala rectangulaire !! », hurlèrent mes camarades hilares à la vue de cette monstruosité d’aquarelle.
Réponse de Kadjatou : « Attendez, je ne suis pas peintre, moi ! Je suis pas Mozart ! » Depuis que je l’a connais, elle a toujours eu un problème avec Mozart, Kadjatou. En contrôle de musique, le génial compositeur devenait sous sa plume César, puis réapparaissait en cours d’histoire, pour conquérir la Gaule…
Des exemples comme celui-là, j’en ai un millier comme tout ceux, je suppose, qui ont gardé un bon souvenir de leurs années d’études. L’histoire du jeune Bruno, un autre de mes camarades de collège, qui au moment des faits, s’attend depuis deux semaines à avoir la note maximal pout sa composition de français intitulé « Racontez un récit, si possible historique, qui se déroule au moyen âge et qui célèbre la chevalerie ». Son optimisme fut terriblement déçu. A l’heure de la remise des copies, il se met à insulter le prof pour son 02/20.
« Lis ta copie a tes camarades, Bruno », lui demande calmement et gentiment notre enseignant. « Ouais ! Ils seront mes juges ! », répond Bruno avec véhémence avant d’entamer son fabuleux récit : « Le chevalier Gotrand à l’armure étincelante parcourait la verte contrée, son épée de feu à la main. Soudain une soucoupe volante à réaction nucléaire débarque du ciel et lui coupe la route. Il affronta les troupes impériales munis de rayons lasers avec bravoure et chevalerie (…) et après son retour vers le futur il se maria sur Mars avec la princesse Zantor. »
Dans la classe rire général et explications du prof se succèdent : « Sans la vulgarité des passages pornographiques où des extraterrestres aux cinq poitrines copulent lubriquement, tu aurais pu avoir trois point de plus, même si le résultat aurait été toujours hors sujet. J’avais bien expliqué les règles du récit médiéval… »
Mais la palme d’or du n’importe quoi date de ma rentrée en seconde. On commence par un cours de français, avec une prof stagiaire, assez canon, qui a deux ans de plus que le plus âgé d’entre nous. Elle débarque, la pauvre, du fin fond d’un IUFM de la Bretagne armoricaine. Elle commence le cours en nous mettant grave la pression : lecture de « L’Avare ». « Le Molière à sa mère », entendis-je chuchoter, avant que le cancre de service ne s’y colle à l‘oral.
« Harpagon est un pingre… Madame, c’est quoi un pingre ? », demande t-il. « Un pingre c’est un avare répond la jolie professeure. – Ah ok, merci », rétorque mon camarade. Il continue sa lecture mais s’arrête dans sa lancée au bout de quelques secondes : « Mais, madame, c’est quoi un avare ? – Oh mais ce n’est pas sérieux, ça, de pas savoir ça en seconde ! Un avare, c’est quelqu’un qui est près de ses sous, qui ne veut rien dépenser. » Tout content d’avoir enfin capté, cet élève lui lance : « Ah ! J’ai compris ! Un juif ! »
Il sort ça normal. Avec une troublante naïveté et la fierté d’avoir trouvé à son sens le synonyme le plus adéquat qui sied au mot avare : juif. Bien sûr, face à cette connerie, rire emballé dans la classe. La prof ne se démonte pas : « Mais ce n’est pas des choses à dire, ça, jeune homme ! Tiens, d’ailleurs, pourquoi on dit que les juifs sont avares ? Vous savez d’où ca vient ? »
Un mec au fond de la classe répond à peu près ceci : « C’est parce que c’est des crevards ! Ils ne lâchent rien ! Ni la Palestine ni les pizzas ! Hein, pas vrai Samuel ? dit-il, invectivant son voisin juif, ça fait deux mois que tu me dois une pizza 4 fromages et tu ne veux pas la sortir de ta poche, sale vieux rat du marché. » Le Samuel en question rétorque un truc du genre : « Je lâche rien. C’est toi la pince monroyal (ndlr : un crevard plus fort que la pince monseigneur.) Je travaille dans une pizzéria, ça veut ne pas dire que je les gratte à l’œil ! Paye la, ta pizza, si tu veux bouffer ! »
Après cet échange, deux ou trois personnes y sont allé de leurs anecdotes de crevardise avec un fils de Judée Samarie. Il y en a un, il m’a posé une question, et si je répondais par une autre question, eh bien, j’étais juif. « C’est comme ça qu’on les reconnaît, madame ! », il disait. Face à cette rentrée un peu IIIe Reich, la prof sidérée commence à perdre pied. C’est qu’on a vite fait le tour du cliché avec les chalalas, les autres peuples doivent manger un peu leur part aussi, maintenant que les tribuns de la classe sont sur leur lancée. C’est dans la logique des choses : dans l’histoire de l’humanité, ce sont souvent les juifs qui trinquent avant les autres.
Idir Hocini
Articles de la série déjà parus :
Je-suis-un-arabe-aux-cheveux-plein-de-poux
M-kamel-hocini-vous-ne-voulez-pas-changer-de-nom
Sales-harkis-rentrez-chez-vous
On-est-en-france-quand-meme-parlez-francais
Mais-vous-savez-l-allemand-c-est-difficile
Le-videur : non-vous-ne-rentrez-pas
T-es-jeune-t-es-black-les-taxis-ils-ont-peur-des-noirs
Tu-as-vu-le-nom-ce-n-est-pas-tres-francais
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Réactions des internautes
Dimanche 15 Novembre 2009, 00:35
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hé Idir, ca veut dire quoi ta dernière phrase ?bon sinon, c'est le stress de la concurrence avec faiza qui te grippe ? les histoires comme ça on en a tous .
D'habitude toi tu creuse l'ecart par un peu plus d'ironie . là on a le pitch, le scenario, mais t'a oublié de mettre le supplément de vrais morceaux de blagues, non ?
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Dimanche 15 Novembre 2009, 00:44
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← Re:
Il est vrai qu'on se marrait déja beaucoup mieux avec Idir. Cette fois-ci, malheureusement, ç'est nettement en dessous de la moyenne!
"Doit faire ses preuves..." (pour rester dans le jargon scolaire)
Bonne nuit,
Mariella
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Dimanche 15 Novembre 2009, 18:51
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← Re:
Idir pourquoi, il y a pas de vidéo de toi aujourd hui comme la semaine derniére....Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 22:52
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← Re:
encore 5 ans et on auras droit au zoo de vincennes :D vla le niveau !Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 00:28
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← DEMAIN LA FRANCE
Pour ceux qui comprennent les chiffres
les indices de fécondité pour les femmes de nationalité française(enquête INSEE)
d'origine maghrébine:3.4
d'origine turque :3.7
d'origine africaine :4.3
parents déjà français:1.7
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Lundi 16 Novembre 2009, 00:56
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← Re: DEMAIN LA FRANCE
Fécondité
L’estimation du niveau de la fécondité est obtenue directement à partir des informations fournies par les femmes sur l’historique de leurs naissances. Les indicateurs sont calculés sur la période de trois ans précédant l’enquête. Cette période de trois années a été retenue comme compromis entre trois exigences : fournir les niveaux de fécondité les plus récents possibles, réduire les erreurs de sondage et éviter au maximum les effets de transferts possibles d’année de naissance des enfants déclarée par la mère. La fécondité est étudiée à travers les taux de fécondité par groupe d’âges quinquennaux et par leur cumul, c’est-à-dire l’Indice Synthétique de Fécondité (ISF). L’ISF mesure le nombre moyen d’enfants nés vivants qu’aurait une femme, en fin de période féconde, dans les conditions de fécondité actuelle.
Tableau 3. Fécondité actuelle
Taux de fécondité par âge, Indice Synthétique de Fécondité (ISF), Taux Global de Fécondité Générale (TGFG) et Taux Brut de Natalité (TBN) pour la période de trois années précédant l'enquête selon le milieu de résidence, Congo 2005
Groupes d'âges
Brazza-ville
Pointe Noire
Autres villes
Ensemble Urbain
Rural
Ensemble
15-19
91
117
123
102
171
130
20-24
174
173
222
178
279
221
25-29
156
187
220
171
240
200
30-34
149
134
158
145
238
185
35-39
97
117
151
107
167
134
40-44
43
32
94
45
96
68
45-49
5
0
0
3
38
21
ISF
3,6
3,8
4,8
3,8
6,1
4,8
TGFG
127
140
169
134
213
168
TBN
32,9
36,4
39,8
34,6
46,2
40,1
Note: Les taux pour les groupes d'âges 45-49 peuvent être légèrement biaisés du fait de troncature.
ISF: Indice synthétique de fécondité pour les âges 15-49, exprimé pour 1 femme
TGFG: Taux global de fécondité générale (naissances divisées par le nombre de femmes âgées de 15-49, exprimé pour 1000 femmes
TBN: Taux brut de natalité, exprimé pour 1000 individus
Le tableau 3 indique que l’ISF est estimé à 4,8 enfants par femme, les adolescentes de 15-19 ans contribuant à 14 % de la fécondité totale. La fécondité est beaucoup plus élevée en rural qu’en urbain, les femmes rurales ayant environ 60 % plus d’enfants que les femmes des villes (6,1 contre 3,8 enfants par femme) et cet écart important s’observe à toutes les tranches d’âge (graphique 1). Les courbes de fécondité urbaine et rurale ont la même forme : elles augmentent rapidement pour atteindre un maximum à 20-24 ans (178 ‰ en urbain et 279 ‰ en rural) avant de baisser de façon régulière avec l’âge. Il faut également noter l’écart important de fécondité entre les femmes de Brazzaville (3,6 enfants par femme) et de Pointe Noire (3,8) et celle des femmes des autres villes (4,8).
Malgré une fécondité qui tend nettement à baisser dans les grands centres urbains, le taux brut de natalité, ou nombre annuel moyen de naissances pour mille habitants, reste très élevé (40 ‰), ce qui induit une forte croissance de la population. Le taux global de fécondité générale ou nombre annuel moyen de naissances pour mille femmes en âge de procréer, s’établit quant à lui à 168 ‰.
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Lundi 16 Novembre 2009, 09:10
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← Re: DEMAIN LA FRANCE
vous auriez été plus éloquant en choississant la photo d'un lapin plutôt que d'un mouton.A moins que vous fassiez allusion à un régime alimentaire plutôt qu'à la reproduction ?
Blague à part, vos chiffres ne valent pas dire grand chose tant que les statistiques ethniques ne sont pas autorisées en France.
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Dimanche 15 Novembre 2009, 01:25
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En pensant à mon ancienne prof d'Art plastiqueque j'ai eu durant 4 années au collège
Cette prof était la civilité incarnée
Jamais elle à appelé 1 élève juste par son Nom où prénom, ou tutoyer 1 entre nous
durant 4 ans
c'était Mademoiselle, Monsieur où Vous suivi du nom
Même quand elle s'énervait, c'était rare quand même
Sinon j'avoue que de tous les profs que j'ai eu, certains m'ont marqué, la plupart étaient de bons profs
je ne me souviens pas d'avoir eu des profs faire de différence entre élève
d'origine maghrebine et ceux d'ici
Le temps passe si vite, et l'insouciance de nos années collège est loin.......
Assia
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Dimanche 15 Novembre 2009, 01:45
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← @Assia
tempus fugit
Or, cela va bientôt changer, lorsque les imams réformeront enfin l'ensemble de l'Éducation Nationale et, à partir de ce moment-là, il n'y aura plus trop de problèmes de discipline et de manque de respect pour des raisons évidentes. Muslim et talibânysor, les 2 principaux surveillants et conseillers principaux de ce BBlog, ne me contrediront pas. Il y juste encore quelques divergences quant à la date précise de cette instauration de l'enseignement coranique obligatoire et tant attendue en France.
Salami Loukoum,
Mariella
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Dimanche 15 Novembre 2009, 02:08
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← 2012
LA MECQUE (NOVOpress) – « 2012 », le nouveau film catastrophe de Roland Emmerich, sort au cinéma aujourd’hui. Une débauche d’effets spéciaux (70% des 200 millions de dollars du budget) pour filmer la fin du monde située le 21 décembre 2012, selon une légende maya.Dans ce long-métrage, le cinéaste allemand imagine notamment la destruction de plusieurs symboles du christianisme : la basilique Saint-Pierre de Rome, ou encore, la célèbre statue du Christ du Corcovado à Rio de Janeiro (Brésil). Le réalisateur d’ « Independance day » a songé également représenter la destruction de la Mecque.
Une idée vite enterrée par peur de provoquer une immense colère des musulmans. Selon Roland Emmerich, son scénariste, Harald Kloser, l’a mis en garde contre une fatwa (condamnation islamique pouvant impliquer un appel au meurtre) du monde musulman si « 2012 » représentait la fin du sanctuaire de l’islam. Conclusion : on peut montrer au cinéma la mise à mort massive de chrétiens mais surtout pas de musulmans. Avec Hollywood, l’islam serait-il l’avenir de l’homme
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Dimanche 15 Novembre 2009, 06:05
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← Re: 2012
Dans cette famille où on préparait le mariage inespéré de la jeune fille de la maison ,on craignait par dessus tout l'apparition intempestive de la grand mère qui n'avait pas la bonne couleur . à Chaque visite du prétendant ,la vieille grand mère était mise au placard .Elle ne devait pas paraitre .C'est peut etre dans un pareil esprit que Roland Emmerich a escamoté les musulmans d'Arabie .
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Dimanche 15 Novembre 2009, 07:47
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← Re: 2012
La rue musulmane est très susceptible et surtout très manipulable (cf. l'affaire des caricatures du prophète). Elle s'enflamme à chaque fois que quelqu'un ose critiquer l'islam ou remettre en question des faits historiques à son sujet.Ca peut se comprendre quand on a subi un lavage de cerveau dès la naissance.
A quand l'interdiction des religions par l'ONU ?
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Dimanche 15 Novembre 2009, 14:56
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← Re: @Assia
C'est vrai que depuis quelques années, le manque de respect envers les profsà explosé
Avant les profs avaient une grande autorité sur les élèves
donc aucun rapport avec les enfants maghrebins ou Africains
comme certains prétendent que c'est à cause des immigrés, qu'ils y' a tous ces problèmes
C'est les mentalités qui ont changé
Pourquoi, il y'a encore une quinzaine d'années, les gosses en grande majorité
respectaient leurs profs
et ceux d'aujourd'hui beaucoup moins
Les absences à répétition, alors qu'à l'époque c'était impensable de manquer
1 cours pour le plaisir
hormis quelques cas
pratiquement toute la classe était au complet l'année
Quand je vois de nos jours des gosses de 9 ans se trimballer avec 1 téléphone portable
de l'argent de poche à volonté
alors que nous, je me pose des questions
Enfants trop gâtés, ils ont fini par faire leur loi, et les parents sont dépassés
Assia
Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 15:11
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← Re: @Assia
Pourquoi donc ce manque de respect? parce que, "grâce" à certains, toute forme d'autorité est considérée comme le début du fascisme.On en est même arrivé à interdire la fessée/gifle (Conseil de l'Europe et, hier ou avant-hier, une pédiatre, député UMP).
Le prétexte étant qu'une gifle ou une fessée pouvait provoquer des troubles psychosomatiques plus tard (théorie du mouvement "Ni gifle ni fessée".......).
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 09:52
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← Re: @Assia
Romuald,Effectivement, l'autorité a une grande importance dans l'éducation et il est facheux que les parents aient perdu une partie de cette autorité.
Mais concernant les gifles/fessées, je comprends qu'elles ne soient plus d'usage courant. Cette méthode n'est pas vraiment éducative, je pense. Et souvent elle traduit un manque d'autorité des parents.
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 10:34
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←
ceux-là auraient mérité une fessée de la part des policiers...Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 10:48
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← Re:
je vous rejoint quelque peu, mais sont ils des enfants ?Pour ma part je sous entendais par enfants, les bambins jusqu'a leur puberté. Même si l'age de la majorité me semble bien trop haut de nos jours. On sous estime la capacité aux enfants puberts d etre responsables de leurs actes.
Et concernant votre photo, ces hommes qui renversent la voiture ont surement manqué d education.
Et maintenant, pour rattraper ce manque, comment faire ? Education ? Punition ? (corporelle ?)
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 10:57
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← Re:
S'ils sont physiquement adultes, ils sont finalement des enfants psychologiquement, incapables de refreiner leurs pulsions, incapable d'accepter la frustration.Je pense que la prise de conscience ne peut venir que d'eux-mêmes.
Les punitions dures (corporelles ou peines de prison) ne satisferont que notre désir de vengeance, mais ne régleront pas le problème. Elles risqueront même d'alimenter leur haine de la société et de l'autorité.
Mais il faut les aider en leur faisant comprendre le mal qu'il cause à autrui et à eux-mêmes. Peut-être en les faisant réparer ce qu'ils cassent. Peut-être en leur montrant l'importance des services publiques (qu'ils seront bien content de bénéficier un jour ou l'autre), de ce que veut dire la vie en société.
Il leur faut un électrochoc. Il me semble que beaucoup des gangsters repentis qui ont témoignés sur leur retour à une vie normale ont connus un tel électrochoc, qui leur a ouvert les yeux.
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 11:11
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← Re:
leur faire comprendre . Peut-être leur faire réparer .....Ca ne ressemble pas beaucoup à un électrochoc , Commandant.
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 11:13
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← Re:
rangez la gégéne, St Bernar, c'est un électrochoc au niveau de leurs neurones dont il s'agitRépondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 11:25
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← Re:
Ouf , vous m'aviez fait peur Commandant . Un instant j'ai cru que vous proniez le retour à des heures bien sombres . Un électrochoc pour neurones donc Idée Intéressante et qui consiste en quoi ?Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 11:43
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← Re:
tout a fait d'accord, merci !Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 11:43
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← Re:
tout a fait d'accord, merci !--> avec le post de commandant Minos
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 12:31
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← Re:
à croire que tous les Dupont -la Joie s'étaient donné rendez vous là ,ce jour là.Et les fachos aussi !
Répondre -
Mardi 17 Novembre 2009, 15:20
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← Re:
Meuh non, voyons, c'est juste des jeunes qui s'amusent!
Et puis il y a bien déja trop de voitures qui circulent dans Paris et, du côté évènementiel, c'est trop nul sinon pour le reste du temps!
Cramons, cramons...
RAKAÏ RULEZ
Salami Loukoum
Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 16:10
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← Re: @Assia
Assia,"Avant les profs avaient une grande autorité sur les élèves."
Il faudrait dater votre "Avant". Dès le début des années quatre-vingt-dix, les insultes fusaient. A cette époque, mon collège bondynois était en efferfescence. J'ai connu des manifestations de collégiens dans la rue . Ils voulaient exprimer leur mécontentement à l'égard du chef d'établissement et des profs . Un emploi jeune avait été licencié, suite à de fautes graves. Mais comme c'était un copain de leur cité, ils le défendaient et contestaient la décision. Il faut rappeler que les emplois jeunes avaient eu pour la plupart de mauvais rapports à l'école et ils avaient la fâcheuse tendance à se mettre du côté des élèves. Je me souviens que ce jour -là, le maire s'était déplacé et que la police avait du intervenir.
Les conditions de travail étaient déjà difficiles: pneus crevés, agressions d'élèves et de parents( "votre collège, c'est de la merde"), violences verbales, menaces, tutoiement, murs tagués. C'était notre quotidien. Nous continuions malgré tout. Actuellement, l'ambiance s'est encore dégradée ,et nombreux sont les parents qui inscrivent leurs enfants dans d'autres établissements.
Idir était dans un collège tranquille, situé dans une zone pavillonnaire.
Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 16:29
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← Re: @Assia
Un vaste débat, l'article d'IDIR.......
Pour notre société, il est vital de rétablir les conditions d’un « vivre ensemble » qui rassemble les personnes, même si elles paraissent appartenir à des groupes sociaux contrastés voire antagonistes qui, quelquefois, se définissent ou sont définis comme des communautés. Or notre école – comme d’ailleurs notre habitat ou notre emploi – est une école qui enregistre la ségrégation sociale et dispose de peu d’instruments pour lutter contre elle. Il ne s’agit pas d’incriminer les politiques : c’est notre société qui se complaît dans la ségrégation. Nos discours sont traversés par un désir de République, inspirés par ce grand mythe universel qui affirme l’égalité principielle de tous, en feignant d’ignorer les discriminations de fait. Or celles-ci constituent la réalité quotidienne d’un nombre important d’individus, de familles ou de groupes sociaux, qui n’ont d’autres moyens que les solidarités actives qu’ils développent entre eux pour échapper à ce que Pierre Bourdieu appelait la « misère du monde ».
La ségrégation en boomerang
Pourquoi notre école, qui a été pensée pendant la IIIe République comme ce creuset où se fondait la Nation tout entière, est-elle restée (depuis ses origines) [1] si volontiers ségrégative ? Autrefois ancrée dans la division des deux France (rurale et urbaine), l’école est aujourd’hui enfermée dans la géographie de l’habitat urbain. C’est cette géographie qui rend compte avec le plus d’évidence du succès ou de l’échec d’un élève (par exemple aux évaluations nationales). C’est elle aussi qui construit inlassablement pour nos adolescents des mondes séparés qui, lorsqu’ils se rencontrent (comme lors des manifestations lycéennes contre le CPE), s’affrontent sans ménagement. Depuis les années 1970, l’école est à la recherche de l’instrument qui lui permettrait de limiter les effets de cette ségrégation sociale. Les Zep imaginées sur le modèle anglais avaient fait naître de grands espoirs. Ils se sont révélés vains. La ségrégation revient sans cesse en boomerang tant notre société a intégré sa logique et en a fait les normes implicites de ses fonctionnements culturels, sociaux, économiques, politiques.
Avant les années 1970 où les Trente Glorieuses viennent s’échouer devant la première crise pétrolière, le système éducatif avait à la fois garanti à la bourgeoisie urbaine son auto-reproduction (dans l’enseignement secondaire) et aux familles populaires des villes et des campagnes ce qui était perçu comme une fantastique ascension fondée sur le mérite (en fait l’accès aux classes moyennes par l’entrée dans les professions de service puis dans l’encadrement grâce à des diplômes acquis dans les cours complémentaires et les collèges modernes). Du coup, ces classes moyennes nées du boom de l’après-guerre se sont approprié une école qui les avait si bien servies. Elles ont aussi construit, toutefois, une mémoire de cette école (un ascenseur social fonctionnant sur la base du seul mérite individuel de l’élève) qui s’est transformée en une nostalgie : ceux qui croyaient que chaque génération devait être plus avancée que la précédente constatent que leurs enfants, à diplôme égal ou supérieur, peuvent avoir une position sociale inférieure à la leur. Et cette fragilisation produit un sentiment de défiance : tout ce qui pourrait mettre le système scolaire au service d’une autre stratégie devient inacceptable. La double fonction de l’école française – intégrer et promouvoir – s’est effondrée. L’urgence de la promotion, son inefficacité apparente conduit les familles à faire de l’intégration un horizon lointain dans lequel elles ne s’inscrivent plus. La critique de l’école, si forte depuis quelques années, dit essentiellement ceci : l’école de mes enfants doit être vouée à leur promotion, celle des enfants des « autres » à l’intégration.
Le poids de l’opinion
Prenons l’exemple du récent débat sur les méthodes de lecture, car il me semble très éclairant. Il y a, en gros, deux catégories d’enfants qui échouent dans l’apprentissage de la lecture.
Le plus grand nombre (environ 25 %) sont les enfants issus de familles disposant d’un faible capital scolaire. Ils viennent tous des mêmes quartiers (et donc des mêmes écoles). Leur échec dans l’apprentissage de la lecture n’a rien à voir avec la méthode utilisée : il s’explique très simplement par le fait que leurs familles ne parlent pas le même langage que l’école, ne partagent pas sa culture. Ce qui se vérifie d’ailleurs par ce simple constat : ils ne comprennent pas mieux lorsqu’on leur lit un texte que lorsqu’ils le lisent eux-mêmes.
Un nombre plus restreint (environ 8 %) sont des enfants qui n’ont pas appris à lire ou ont mal appris à lire (certains sont dyslexiques, d’autres ont souffert de maladies qui les ont tenus éloignés de l’école lors de l’apprentissage, d’autres ont été à ce même moment au cœur d’un conflit affectif grave, etc.). C’est à propos de certains de ceux-là que le débat sur les méthodes a quelque pertinence (la méthode syllabique est plus simple pour tous et sans conteste meilleure pour les dyslexiques).
Sur quoi s’est polarisé le débat médiatique ? Sur ces 8 % évidemment. Les faiseurs d’opinion et la presse ont plébiscité la campagne en faveur de la méthode syllabique, sans se soucier des causes de l’échec du quart des élèves de l’école primaire les plus en difficulté. Serait-ce parce que ces faiseurs d’opinion savent que les enfants des classes moyennes auxquelles ils appartiennent (définies par un haut capital scolaire et des pratiques culturelles homogènes à celle de l’école) n’ont aucun risque de se trouver dans le premier lot mais peuvent se retrouver évidemment dans le second (celui-ci relativement indépendant du milieu social des familles). Pouvoir partager avec tous les enfants de France la possibilité de comprendre les mêmes textes, les mêmes œuvres, est pourtant un aspect central de la fonction intégrative de l’école. À l’évidence, cela intéresse bien moins l’opinion éclairée que le souci, certes légitime, de tout mettre en œuvre pour qu’un enfant qui a bénéficié d’une éducation familiale culturellement riche ne soit pas bloqué par un stupide accident de parcours scolaire (avoir mal appris à lire) qui lui interdirait de devenir un bon écolier et, donc, de bénéficier pleinement de la fonction promotionnelle de l’école.
Un double obstacle
La bataille est-elle perdue ? Comment agir pour instaurer ce minimum de mixité sociale dans le système scolaire qui permette une intégration de tous ? Une politique volontariste est nécessaire, mais à condition de prendre acte de deux réalités.
Tout d’abord, on ne peut pas empêcher les familles de choisir ce qu’elles estiment le mieux pour leurs enfants. C’est dans les beaux quartiers que l’on trouve les taux les plus élevés de scolarisation dès deux ans, et dans les Zep les plus bas. Visiblement, les classes aisées jugent bon de scolariser leurs enfants très tôt. De quel droit irait-on les en empêcher ? Le débat sur la sectorisation relève des mêmes évidences et nous savons aujourd’hui que les villes non sectorisées ne produisent pas dans leurs écoles des ségrégations sociales plus fortes que les villes sectorisées.
Ensuite, on ne peut pas demander aux enseignants de faire ce qu’ils ne savent pas faire (et que, jusqu’ici, personne ne sait vraiment faire) : enseigner dans des milieux culturellement hétérogènes. Un enseignant apprend très vite à enseigner dans une Zep : si tous les élèves sont en difficulté, il sait comment faire. De même, il apprend à enseigner très efficacement dans un collège ou un lycée prestigieux dans lequel tous les élèves appartiennent à des milieux à fort capital scolaire. Ce qui le met en difficulté, c’est d’avoir devant lui des élèves dont les besoins sont différents. La plus grande révolution scolaire (celle des collèges des grandes congrégations religieuses au XVIe siècle) a été de regrouper les élèves dans des classes de niveau au lieu de les laisser dans des classes hétérogènes. Plus près de nous, l’urbanisation du pays après la dernière guerre a conduit à penser que les écoles rurales à cours multiples étaient des archaïsmes. La plupart des professeurs des écoles protestent si on leur confie un « cours double » (CE1-CE2 par exemple). Ce refus de l’hétérogénéité se traduit dans l’institution : dans les établissements, on s’organise – avec les filières, les options, etc. – pour créer de la ségrégation, ne pas mettre ensemble trop de différence. Et, en fin de course, on renvoie l’échec sur l’élève qui n’a pas su s’adapter au niveau de sa classe.
Si l’on veut promouvoir la mixité à l’école, on se heurte donc à un double obstacle : les familles n’en veulent pas, les enseignants n’ont pas appris à la gérer. La position des politiques est d’autant plus délicate. Elle n’est pourtant pas intenable comme certaines expériences l’ont montré (par exemple, celle mise en place par Richard Descoings à Sciences Po). Je n’en avancerai ici qu’une parmi bien d’autres possibles : remplacer le « zonage » par la « pluri-implantation »
Jouer autrement de l’espace
Les politiques de « zonage » ont montré leurs limites et ont coûté fort cher. Le message est très difficile à faire passer, car même s’il existe un large consensus sur l’incapacité des Zep à promouvoir les enfants des quartiers dits « difficiles », beaucoup continuent à penser que la situation aurait été encore pire sans elles. Le pire échec des Zep reste cependant d’avoir renforcé la ségrégation de l’habitat au lieu de l’avoir desserré. Une politique qui veut promouvoir la mixité à l’école doit mettre de l’argent non pas dans les zones d’homogénéité sociale, mais dans les zones d’hétérogénéité sociale.
Si c’est l’espace qui fait obstacle à la mixité sociale, il faut jouer autrement avec l’espace. À la demande du ministre Jack Lang, j’avais étudié la solution du busing, à laquelle il avait été sensible : transporter les enfants des « quartiers » pour les scolariser ailleurs. L’hostilité des communes et des départements a été très forte : ces transports scolaires coûteraient très cher et les obstacles à vaincre dans l’opinion publique seraient les mêmes. Une autre solution rencontre d’autres débats (par exemple, ceux sur le statut juridique des écoles primaires) : créer des établissements « pluri-implantés ». Il s’agirait de rassembler dans un même établissement, avec une même équipe d’encadrement et une même équipe de professeurs, trois ou quatre implantations scolaires dispersées sur un territoire raisonnable mais socialement hétérogènes. Pourquoi ne pas imaginer, par exemple, un établissement en région parisienne ayant trois implantations : dans le 5e arrondissement, sur le plateau de Clamart et à Saint-Denis ? Ou encore, à Marseille, dans le quartier du Prado, près de la gare Saint-Charles et sur les collines de Saint-Barnabé ?
Aujourd’hui, avec les moyens de communication et de déplacement qui sont les nôtres, pourquoi vivre dans un mouchoir de poche ? Pourquoi un professeur nommé à Henri IV ne pourrait-il enseigner aussi en banlieue ? Pourquoi des élèves de banlieue ne pourraient-ils pas fréquenter une salle de classe de la Montagne Sainte-Geneviève ? Pourquoi des projets scolaires mêlant des classes de différentes implantations ne pourraient-ils être menés à bien ? Pourquoi les nouvelles technologies ne pourraient-elles permettre de faire vivre une pluri-implantation ?
Quelle que soit la solution retenue, une politique susceptible de faire avancer la mixité sociale ne peut être qu’une politique volontariste. Elle ne peut pas obliger, mais elle doit soutenir et accompagner. Ce n’est pas impossible. Il faut veiller à ne pas brimer les familles, mais les aider à choisir positivement. Il faut aussi former autrement les enseignants : ne pas en spécialiser quelques-uns pour les Zep, mais leur apprendre à tous à accueillir dans un même espace des enfants différents.
De toute manière, nous sommes confrontés à la nécessité de réinventer le métier d’enseignant. En 1975, on a fondu en un seul deux métiers hérités du XIXe siècle : celui de l’instituteur rural, qui était le « maître » de son école, et celui du professeur de lycée qui participait pleinement à la vie culturelle de la bourgeoisie urbaine même si, économiquement et socialement, il en restait loin. Aujourd’hui, ce qui fait la qualité d’un établissement, c’est la qualité de l’équipe « vie scolaire », au moins autant que celle des enseignants, y compris dans une école primaire où le directeur joue un rôle déterminant. Pour apprendre à travailler autrement, il faut prendre à bras-le-corps le défi de l’hétérogénéité culturelle et sociale. Ce ne peut être l’affaire du seul enseignant dans sa classe, serait-il le meilleur.
Les familles, les politiques, les journalistes persistent à croire que c’est la stratification sociologique des élèves qui est le critère de réussite le plus pertinent d’un établissement scolaire. C’est faire implicitement l’hypothèse que tout est joué dans la famille et que l’école n’apporte rien. C’est surtout imaginer qu’une société se construit sur une sorte d’apartheid social et que, en définitive
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Lundi 16 Novembre 2009, 09:45
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← Re: @Assia
Mariella,Svp laissez moi en dehors de vos commentaires. Et svp cessez de m'affubler du terme de taliban ou autre moquerie insultante.
Vous avez assez vanté ici votre haut rang social pour ne pas vous complaire dans un tel manque de respect et de politesse.
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Lundi 16 Novembre 2009, 12:41
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← Re: @Assia
Vous avez tort Anysor . Talibanysor faisait de vous un tigre de papier . C'etait plutot gentillet .Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 07:29
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On voit dans cet article que les préjugés négatifs sont fortement liés l'inculture, assez effrayante de nos jours chez les jeunes en général.
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Dimanche 15 Novembre 2009, 08:51
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← Re:
Ces préjugés négatifs sont à mon sens liés au conflit israélo-palestinien; c'est même devenu une évidence.Il suffit d'observer le nombre d'actes dits antisémites qui ont été perpétrés en janvier de cette année; 350 actes anti-Juifs là où le comité contre l'islamophobie en France répertoriait une quarantaine d'actes dits islamophobes entre janvier 2009 et mars 2009 (source: le BBlog)...
http://yahoo.bondyblog.fr/news/200904231317/islamophobie-l-indifference-relative-de-l-etat
Aucun article du BBlog à propos de ces actes anti-Juifs par contre, ou alors ça m'aura échappé?
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Dimanche 15 Novembre 2009, 08:58
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← Re:
En France l'image du juif est depuis le moyen-âge liée à l'argent, à l'avarice (les juifs seuls prêtaient l'argent).
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Dimanche 15 Novembre 2009, 09:04
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← Re:
Merci pour cet article....Idir super comme d'habitude.....je suis amoureuseDalida
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Dimanche 15 Novembre 2009, 09:32
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← Re:
Bonjour A tous,Nouveau lecteur de ce Blog, je trouve qu'il y a beaucoup d'articles qui font réference à la communauté maghrébine.
Je vous remercie de bien vouloir élargir les centres d'interets.
Sinon, je trouve ce blog super, continuez.
Charlemagne pour vous servir
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Dimanche 15 Novembre 2009, 09:37
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← Re:
Charlemagne,je pense que tu es hors sujet. Bref, les maghrébins habitent dans les quartiers populaires. Bondyblog est à l'image de ces quartiers.
Ce n'est pas un blog communautaire.
je ne suis pas maghrébin ( sic)
Bon Dimanche et Allez l'équipe de France;.......
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Dimanche 15 Novembre 2009, 10:04
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← Re: la banlieue
Banderas,bel article qui nécessite une lecture approfondie et minutieuse pour exprimer quoi que ce soit à son sujet.
D'ailleurs, plutot que banlieue, pourquoi ne pas dire simplement ville ou habitat urbain, par opposition à campagne ou habitat rural ?
Un dernier détail : le dernier brevet des collèges avait comme sujet de géographie (on ne parle pas d'économie ni de sociologie à cet âge là) la comparaison des peuplements des périphéries des villes en occident et dans le monde dit en voie de développement.
Nos jeunes ne sont pas si sots que cela dans leurs études, même pour ceux qui restent au niveau de base.
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Dimanche 15 Novembre 2009, 10:17
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← Re: la banlieue
Gigi,je vois que vous êtes un amoureux des belles lettres, c'est tout à votre honneur.
Salutations
Antonio Banderas
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Dimanche 15 Novembre 2009, 10:57
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← Re: Chalala vie de ma mère
Tu veux les mettre en concurrence Romuald, un concours de victimisation ?Ça marche à tous les coups, dés le deuxième com ça dérape sur l'islam, ils ne peuvent pas s'en empêcher!
Bon Idir, c'est vrai que ce n'est pas ton meilleur post mais en même temps ça nous rappelle qu'on a tous dis des khaunneries sur les autres, histoire de faire les malins devant son auditoire, lancer la petite vanne (j'aime bien le koala Z) sur les caractéristiques réelles ou phantasmée des uns et des autres (moi c'était les cairaillous qui prenaient chers). J'aurai bien aimé connaître les explications de ta prof :"Tiens, d’ailleurs, pourquoi on dit que les juifs sont avares ? Vous savez d’où ca vient ? »
C'est drôle ton "nul, sale, 2." C'est un truc que je dis depuis longtemps et je ne sais même plus d'où ça vient, de l'équipe du Splendide peut-être ?
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Dimanche 15 Novembre 2009, 12:05
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← Re: Chalala vie de ma mère
correction: "les carailles"Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 13:40
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← Re:
Romuald, j'ai été tres frappé hier par une remarque à la télé de Robert Menard, le type de Reporters sans frontières , qui rappelle la place delirante , "monstrueuse", pour parler comme d'autres, qua pris le conflit israelo palestinien dans nos medias .il rappelait qu'il y a eu ces dernières années, ' je ne me souviens plus sur quelle periode exactement, quatre millions ( 4 000 000 ) de morts en republique du congo , du fait de tous les mouvements de guerrillas.
Quatre millions de morts . et quasiment personne n'en parle . le pape parfois .
a coté, la palestine, c'est un conflit de millieme zone . incroyable que le monde entier soit au chevet de cela plutot qu au chevet du darfour ou du congo . il y a là un un drame terrible . c'est là au congo que clinton et l'UE devraient apporter subsides et tables de negociation. sauf si un mort dans une region du monde ne vaut mille dans une autre . evidemment.
Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 14:13
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← Re:
Yes Mowgli, j'ai également suivi le débat; sur ce BBlog, j'ai régulièrement marqué mon étonnement quant au traitement (hyper-)médiatique du conflit israélo-palestinien de la pat des BBlogueurs.1.300 Palestiniens tués ont abouti à 2 journées de manif monstres, des appels illégaux au boycott etc, tandis que des années de combat, de massacres, de viols en RDC, au Soudan etc et leurs millions de morts ne provoquent aucun émoi particulier.
Et, même si je n'apprécie pas Ménard, il a eu le mérite de reconnaître que les médias étaient responsables de ce traitement à géométrie variable.
Ce constat passe mieux quand un Ménard le fait, que lorsque c'est un commentateur lambda du BBlog qui plus est soupçonné d'être d'extrême-droite, islamophobe etc etc....
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Dimanche 15 Novembre 2009, 17:22
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← Re:
MowgliJe crois bien que c'est R . Menard qui a laché le chiffre de 4 millions de morts en 6 ans .
Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 18:04
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← Re:
C'est même 5 millions de massacrés en 10 ans; j'avais produit ces chiffres le 20 janvier dernier sur le BBloghttp://yahoo.bondyblog.fr/news/200901200001/imagine-all-the-people#comment_32
Chiffres que j'avais tirés de ceux donnés par l'ONU. http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17729&Cr=Ban&Cr1=Congo
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Lundi 16 Novembre 2009, 14:19
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← Re:
Pas que chez les jeunes, Commandant Minos.Caramella nous en donne un bel exemple par ses nombreuses diffamations et/ou moqueries
Mais du coup, je ne pense pas que pour cette personne se soit de l'inculture. Et pour de nombreuses autres non plus. Parfois il y a une haine de l'autre, sans manque de culture.
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Lundi 16 Novembre 2009, 14:33
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← Re:
la haine de l'autre peut aussi cacher une mauvaise acceptation de soi(cf. des actes homophobes qui seraient commis par des homosexuels refoulés).
ou un désir maladroit de se postionner comme individu ou membre d'un groupe, différent des autres. (et supposé mieux que les autres).
Mais je pense que plus on en sait, plus on est ouvert, plus on découvre sur l'autre, plus on l'accepte (enfin, ça dépend ce qu'on découvre :-) !)
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Lundi 16 Novembre 2009, 14:37
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← Re:
Oui, ok avec vous !Pour en savoir beaucoup sur les autres, il ne faut pas s'arretter sur les mauvaises rencontres vécues ou expériences malencontreuses, aussi.
Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 11:30
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Un vieux souvenir
J’ai toujours habité en province, sauf dans ma toute petite enfance où j’ai passé quatre années à Nanterre. Les trois années de maternelle et le CP. Trois barres de HLM, l’avenue de la République, la ligne de RER en construction (puis en service), le petit magasin « Goulet Turpin » et l’école publique un peu plus loin. On est entre 1977 et 1981.
Une fois, en récréation, je ne sais plus si c’est en maternelle ou au CP, je me souviens que je m’ennuyais et que j’ai abordé deux petits caïds de bac à sable en leur demandant :
- Vous jouez à quoi ?
Et l’un d’eux de me répondre, les sourcils froncés, l’air sérieux et décidé :
- Nous, on fait la guerre des arabes !
- C’est quoi ?
- Et bien, quand on voit un arabe, on le chope, et pis, on le tape !
- Je peux jouer avec vous ?
Je m’embarquai donc dans cette curieuse aventure sans plus me poser de question, histoire de ne plus m’ennuyer. Je visai pour commencer le premier petit arabe qui était petit chétif malingre, je l’attrapai et j’appelai les autres. –« J’en ai un ! J’en ai un ! » Les deux autres sont arrivés en courant et l’ont tapé.
Le soir, en rentrant à la maison, j’ai annoncé fièrement à mes parents « moi, à la récré, je fais la guerre des arabes ! »
Après demande d’éclaircissement sur ce que consistait exactement ce jeu, il m’a été clairement expliqué que ce n’était pas bien et qu’il fallait trouver une autre occupation lors des récréations. Ha bon ?
Les jours suivants, j’y ai donc joué différemment, je faisais un pistolet avec mes doigts et je « tirais » sur les Arabes. PAN ! PAN ! Ce qui vous en conviendrez est nettement moins violent.
Mais, pareil, mes parents n’ont pas voulu que je continu à jouer, que même comme cela, c’était pas bien.
Manifestement, les deux autres gamins n’avaient pas eu la leçon de leurs parents respectifs
TomBom
PS : au sujet d’un article précédent « je suis un arabe aux cheveux pleins de poux » je me souviens que dans cette école, à Nanterre, il y avait des enfants de toutes les couleurs, des normaux comme moi, et puis des jaunes, des marrons, et d’autres qui étaient carrément tout noirs. Ce qui était très intrigant, avec les tous noirs, c’était leurs cheveux, on avait l’impression qu’ils avaient des cheveux très court, mais en fait, si on tirait dessus, on s’apercevait qu’ils avaient les cheveux longs mais tout enroulés sur eux même. C’était très drôle. Mais cela ne les amusaient pas toujours quand on tirait sur leurs cheveux, même doucement juste pour voir. Là où je voulais en venir, c’est que les poux, j’en avais jamais entendu parler, je ne savais même pas que cela existait. Par contre, quand on est rentré en province, pour le CE1, dans cette école publique à la campagne, là où il n’y avait qu’un seul noir pour toute l’école entière, un enfant adopté, c’est là qu’il a fallu acheter la fameuse « Marie Rose », je vous laisse tirer les conclusions que vous voulez.
Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 13:30
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← kessous en accusation
Chers amis,Ses allégations ne reposant que sur sa propre expérience, je veux bien être disposé à le croire, mais sans être sûr de la véracité de ses dires. Après tout, Azouz Begag a bien juré que Brice Hortefeux, à chaque conseil des ministres auquel ils siégeaient ensemble, mimait, devant tout un gouvernement indifférent, un égorgement de mouton.
Et le problème, c'est que Mustapha Kessous en vient à écrire la phrase suivante :Le 21 décembre 2007, je termine une session de perfectionnement dans une école de journalisme. Lors de l'oral qui clôt cette formation, le jury, composé de professionnels, me pose de drôles de questions : "Etes-vous musulman ? Que pensez-vous de la nomination d'Harry Roselmack ? Si vous êtes au Monde, c'est parce qu'il leur fallait un Arabe ?"Or, pour avoir fait un stage à la rédaction du quotidien du soir le mois d'après, en janvier 2008, je me rappelle cette réunion finale avec le secrétaire général de la rédaction. Lui demandant s'il y avait une possibilité, pour moi qui avais écrit une vingtaine d'articles en un mois, dont trois dans l'édition quotidienne*, de faire un CDD l'été d'après, il m'avait répondu que le recrutement était bloqué, et que deux jeunes personnes avaient été embauchées récemment, dont Mustapha Kessous. Ce dernier avait été recruté, nous a-t-on dit sans fard, dans une perspective de discrimination positive. J'invite donc les personnes présentes à la réunion à démentir mes propos.
Bien sûr, il ne s'agit de ma part que d'un témoignage. Mais en quoi a-t-il moins de valeur que celui de Mustapha Kessous ? Si ce n'est que lui travaille au Monde.
Il me semble donc malvenu, de la part d'une personne qui a bénéficié d'une mesure de discrimination (au détriment d'un autre candidat), de fustiger celles dont il est victime. Être embauché au Monde, lorsque l'on a tout juste fini ses études, est un privilège qui me paraît compenser très largement d'autres menus préjudices.
L'autre problème du récit est que Mustapha Kessous se plaint d'être considéré comme « l'Arabe de service », l'« alibi » du Monde. Peut-être devrait-il s'en plaindre d'abord à son employeur. Car dans une rédaction blanche, âgée, bourgeoise, d'héritages catholique ou juif, qu'est-ce qu'un jeune, d'origines modeste et musulmane, sinon un témoin dans le procès en racisme qu'elle intente à la France ?
Au Monde, les rares immigrés, ou descendants de, travaillent essentiellement au restaurant du personnel, ou pour la société à laquelle il sous-traite son nettoyage.
Le témoignage de Mustapha Kessous est symptomatique de ce « syndrome de Stockholm » qui conduit l'otage à défendre son preneur. Plutôt que de s'en prendre à la France « raciste », il ferait mieux de questionner les motivations réelles de son employeur
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Dimanche 15 Novembre 2009, 14:33
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← Félicitations
Félicitations pour la série Kessous, mais à quand une série Cohen. Je suis avocat pénaliste, et certains de mes clients viennent me voir pour des actes antisémites.
Je lis votre blog, depuis que vous avez migré sur Yahoo. Réactivité et vent de fraicheur dans le monde médiatique.
Par contre, j'ai noté que certains lecteurs sont limites voir diffamant dans leurs commentaires. Fait attention, celà peut se retourner contre vous. C'est dommage. Désolé c'est mon côté juriste qui ressort.
Validez vous avant de publier un commentaire?
Longue vie à votre blog,
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Dimanche 15 Novembre 2009, 15:07
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← Re: Félicitations
steven,laissez les lois. il y en a à changer de toute façon. d'hadopi à gayssot . fort hereusement ce blog reste dans les eaux infra juridiques . et c'est un juriste qui parle .
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Lundi 16 Novembre 2009, 10:03
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← Re: Félicitations
verygoodisgood,Vous etes juristes ? sérieux ? ça fait peur...
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Dimanche 15 Novembre 2009, 16:47
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← Re: kessous en accusation
banderas,Il me semble avoir lu les mêmes propos sur le blog Criticus de Roman Bernard, journaliste.
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Dimanche 15 Novembre 2009, 16:51
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← Re: kessous en accusation
P.S. Petite précision. Je voulais parler de vos commentaires concernant M. Kessous.Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 17:26
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← Re: kessous en accusation
Gagné... je pense que ce journaliste fait une bonne anlyse de la situation "kessous"....bonne soirée bondynoise....
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Dimanche 15 Novembre 2009, 19:35
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← LE SIONISME SEUL EN ACCUSATION
Il n'y a pas de problème antisémite en France;le judaïsme est respecté par tous y compris par les musulmans et surtout par les musulmans."Aux livres", ce qui inclut la Torah et la bible juive dans son ensemble et aussi les écritures chrétiennes.
Maintenant,ce qui met le feu aux poudres,c'est le sionisme,cette entreprise de colonisation de la Palestine débutée il y a un siècle et qui se poursuit actuellement en Cisjordanie avec l'appui implicite ou explicite du monde occidental,cette injustice fondamentale qui signe justement la ligne de fracture entre deux mondes si bien que l'on peut à bon droit parler des guerres américano-sionistes.
Jean pierre Petit qui est athée,juif,ancien directeur du CNRS et qui n'a pas de complaisance particulière pour l'islam et qui surtout a oublié d'être bête a mis en ligne sur son site une approche intéressante du dossier:
www.jp-petit.org/Israel_Palestine/pays_soufrance_et_haine.htm
Le pays de la souffrance et de la haine.
lisez-le et beaucoup d'entre vous apprendront pas mal de choses!
Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 20:47
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← Re: LE SIONISME SEUL EN ACCUSATION
Enfin quelqu'un qui fait le distingo entre antisémitisme et antisionisme.Je suis sidéré de voir les gens dits avertis comme Elisabeth Levy ou Robert Ménard, puisqu'il est question d'eux ces temps-ci se montrer incapable d'utiliser ce mot, ce concept : être contre l'extension de l'état d'Israël ce n'est pas être antisémite.
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 14:37
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← Re: LE SIONISME SEUL EN ACCUSATION
euh dgidhi, j'ai vu les deux personnes à la télé,ils font tres bien le distingo
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 15:10
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← Re: LE SIONISME SEUL EN ACCUSATION
Je n'ai pas vu le débat en direct, mais j'ai vu deux extraits sur Utube de 11 min chacun, ou donc pendant plus de 20 min, on a débattu autour du sujet sans jamais prononcer le mot antisionisme, ni sans évoquer le concept d'opposition à une guerre de colonisation.Par contre, il a bien été évoqué d'autres volets du débat, comme la dénonciation de l'antisémitisme ou comme la dénonciation des comparaisons malsaines entre les différentes discriminations ou les différents conflits qui existent actuellement.Mais pas de référence à l'antisionisme, pour ce qui est de ce que j'ai vu.Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 04:50
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← Re: LE SIONISME SEUL EN ACCUSATION
@Muslim ,l'éborgnéLes malheurs de la Palestine sont bien étranges .Pour avoir lancé des centaines de katiouchas sur Israel ,Gaza a subi un raid de représailles qui fit en un mois 1200 morts .et des ruines .Apres quoi les raiders sont retournés s'enfermer dans leur refuge .
La Communauté internationale ,tres émue et réunie au Caire ,accorda une aide inespérée de 2 milliards de dollars pour la reconstruction . Quelques mois plus tard on constate
que les gazaouis vivent encore dans leurs ruines mais on apprend que tout l'arsenal guerrier s'est reconstitué et meme développé .. le pays s'est divisé et ,armes au poing ,Hamas et Fplp S'affrontent dans les rues .
Au lieu de monter à l'assaut des murailles d'Israel ,on s'occupe à des combats de rues dans la cité .
Muslim ,ouvrez vos deux yeux avant de prendre langue .
Répondre -
Dimanche 15 Novembre 2009, 22:17
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Les imbéciles adorent rirent des gens qui en savent moins qu’eux.
Vrai que son koala ne ressemblait à rien de concret, il m’a violé les yeux tant il était moche
Depuis que je l’a connais
s’attend depuis deux semaines à avoir la note maximal
pout sa composition
de français intitulé
toi idir, c est ton texte qui me viole les yeux.
Kadjatou avait 17 ans en 3ème, toi tu aurais pu y rester longtemps si on rendait des devoirs écrits.
heureusement qu'il vous suffisait de lire les récits à voix haute...
pour avoir un boulot dans l'audiovisuel, il ne suffit pas de dire du bien des cousins, mais il faut aussi avoir du talent.
Tu peux viser la place de Nagui, pas celle de Chabot à mon avis...
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 09:05
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← mdr, lakilleuse
lakilleuse a cassé Idir ;-)
ou alors:
l'a qui leu se a casser Idir (version neo-journaliste, historien, académicien).
Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 09:08
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← Re:
il faut qu'Idir fasse ces preuves avec un style plus sérieux s'il veut prouver des qualités journalistiques plus ambitieuses que celles d'une rédactrice de magazine people.Répondre -
Lundi 16 Novembre 2009, 09:23
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← Re: Idir président
Il peut viser aussi une place de ministre, voir de président vu les fautes de français qu'ils font, Idir ne dénotera pas. « On se demande c'est à quoi ça leur a servi ? » comme dirait notre bon Mètre.Répondre -
Mardi 17 Novembre 2009, 13:54
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Bonjour étant nouveau sur le Blog, je ne comprends pas vraiment les Us et coutumes d'un tel moyen d'expression.Par contre je m'interroge sur les commentaires et sur le fait qu'inlassablement ils dérapent sur un débat ethnique ou religieux...
En l'occurence apres avoir lu la prose de Ldir qui me faisais plus entrevoir les différences qu'il pouvait y avoir dans l'education des jeunes, j'ai pu constater que pour la plupart non sans une certaine ignorance , il devait s'agir d'une question de race ou de standing.
Je pourrais m'insurger mais j'admets que le débat ne date pas d'aujourd'hui et, est souvent la cause de joutes verbales sans fin...
Etant moi même issu d'une famille très modeste, j'ai pu avec l'aide de mes parents faire des études et je vous le donne en mille dans un lycée de confession israelite. (je tiens à préciser que je suis issu d'une famille chrétienne), j'avais des amis turc musulmans, français juif, chrétiens etc...et j'ai pu constater que ce n'est pas forcément ceux qui avaient le plus d'argent de poche ou dont les parents étaient sur le devant de la scène qui étaient les meilleurs... Tout est une histoire de motivation.
Vous pouvez très bien avoir dans votre classe le fils de Rotchild et de l'autre coté le petit "arabe" du bled, ce n'est pas forcement celui qu'on pense qui réussira ses études.
Je pense q'avant de mettre des idées reçus en avant il faut dabord s'assurer de ne blesser personne avec des propos incohérents et surtout disproportionné par rapport au sujet.
Toutes les salles de classe ont leurs cancre et leurs 1er de la classe, mais pas forcément comme on l'entend. Quand au fait qu'il n'y a plus de respect dans les ecoles, certes l'éducation nationale y est pour beaucoup mais les parents n'y sont certainement pas pour rien...
Très cordialement.
"Les guerres sont souvent dues à un manque d'éducation"
Répondre -
Mardi 17 Novembre 2009, 14:55
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← @Elengaladh
Elengaladh,
Vous précisez que "même issu de famille modeste" vous avez pu faire des études avec l'aide de vos parents et c'est incontestablement tout à votre honneur. Bravo et que tous vos voeux et projets se réalisent!
De toute évidence, ce ne sont "pas forcément ceux qui avaient le plus d'argent de poche ou dont les parents étaient sur le devant de la scène qui étaient les meilleurs". Vous ajoutez à cela que "tout est une histoire de motivation". Il est vrai que les parents très engagés mais moins fortunés, trouveront des moyens de motiver leurs enfants autrement que par de l'argent de poche qu'ils auront du mal à leur donner copieusement. C'est bien là qu'intervient la bonne éducation qui ne s'achète pas. Tout simplement parce qu'elle n'a pas de prix. C'est l'expérience fructueuse et moralement enrichissante que vous avez dû faire et je vous en félicite.
Permettez-moi de mettre tout de même un petit bémol:
Lorsque vous dites que "vous pouvez très bien avoir dans votre classe le fils de Rotchild et de l'autre coté le petit "arabe" du bled, ce n'est pas forcement celui qu'on pense qui réussira ses études", vous auriez pu au moins faire l'effort de retrouver (par exemple sur "Gougueule", "Ouiquipedia", etc...) l'orthographe exacte du patronyme des Rothschild, à moins qu'il y ait une quelconque astuce qui m'échappe.
De même, et à défaut de preuve concrète que vous pourriez livrer, je doute fort que dans la famille des Rothschild, le nombre d'échecs dans les études puisse être mis en équation avec le nombre d'échecs scolaires connus dans les familles "arabes du bled", comme vous dites si bien.
Pour conclure, je vous rejoins, si vous vouliez dire par là que le "petit arabe du bled" ne réussira pas forcément moins bien que le fils de Rothschild. C'est tellement vrai qu'il faut le souligner!
Cette conclusion aura au moins le mérite de ne pas encore rajouter à toutes les sauces, ce goût démodé de la fameuse "lutte des classes" dont le concepte, maintenant, devient souvent inflationnaire.
Bonne fin de journée,
Mariella
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Mercredi 18 Novembre 2009, 07:32
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← Re: @Caramella
Bonjour,Merci de me rectifier sur l'orthographe de Rothschild, je ne voulais offusquer personne en faisant cette faute et je m'en excuse.
Quand à la conclusion de votre intervention vous avez bien saisi l'essentiel tout le monde a ses chances du moment qu'il s'en donne la peine.
Bonne journée
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Mercredi 18 Novembre 2009, 14:40
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Mdr des barres ton articles!!!! Trop marrant!!!!Répondre -
Dimanche 31 Janvier 2010, 15:46
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En très gros...
Dommage qu'il y ait toutes ces fautes d'orthographe, mais, Idir, je vous aime!Répondre -